Affaires municipales et développement régional

Le torchon brûle à La Martre

Par Johanne Fournier, journaliste, graffici.ca
La discorde règne à La Martre, tant au sein du conseil municipal que de la population, où différents clans s’affrontent.

La discorde règne à La Martre, tant au sein du conseil municipal que de la population, où différents clans s’affrontent. Photo : Gracieuseté

La division règne à La Martre entre la mairesse et cinq de ses conseillers municipaux, entraînant un déchirement au sein de la population de 268 habitants. Mercredi, les cinq conseillers qui désavouent la mairesse ont démissionné en bloc.

Lundi, cinq conseillers sur les six que comptait le conseil municipal ont décidé de boycotter l’assemblée régulière qui devait normalement avoir lieu, comme à tous les premiers lundis du mois. «C’était pour protester contre la façon de gérer de la mairesse», explique l’un d’eux qui préfère ne pas être identifié.

La veille, quatre conseillers s’étaient réunis dans la résidence de l’un d’entre eux, sans en avoir avisé la mairesse, Claudette Robinson et la seule conseillère lui ayant démontré son appui, Guylaine Marin. «Le maire est censé approuver les recommandations de ses conseillers, mais avec Mme Robinson, ça ne se passait pas comme ça, témoigne le conseiller démissionnaire Roger Fournier. Il fallait toujours que les idées viennent d’elle.»

Les conseillers dissidents ont aussi décidé, mardi, de faire changer la serrure du bureau de la directrice générale de la municipalité, considérant que la mairesse y entrait de façon intempestive et fouillait parfois dans des dossiers à caractère confidentiel.

Le même jour, le conflit a dégénéré lorsqu’une quinzaine de sympathisants de la mairesse ont bloqué l’accès à l’édifice municipal de la directrice générale, Marie Hudon, qui est la conjointe de l’un des conseillers démissionnaires, Jean-Jacques Élie. Selon Roger Fournier, l’harmonie ne régnait vraiment pas entre M. Élie et la mairesse. L’engagement de sa conjointe au poste de directrice générale, il y a environ un an, serait venu gonfler la mésentente entre les deux élus.

Mercredi, des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) sont intervenus sur les lieux. «Puisqu’il n’y a pas eu de plainte de déposée, nos agents étaient en mode service d’ordre, précise le sergent Bruno Beaulieu. Mais certains individus ont été amenés au poste de Sainte-Anne-des-Monts pour être questionnés.» Selon le porte-parole de la SQ, il n’ya eu aucune arrestation.

Beaucoup de reproches dirigés envers la mairesse

«Je n’aime pas la chicane, allègue M. Fournier. J’ai démissionné parce que c’était devenu intenable, surtout quand j’ai vu les manifestants qui bloquaient l’accès à l’édifice municipal. C’est de l’intimidation. Rendu à 70 ans, j’ai d’autres choses à faire que de me faire engueuler pour 150$ par mois!»

À l’instar des quatre autres démissionnaires, l’ex-conseiller municipal reproche à Claudette Robinson son manque de leadership et de compréhension des enjeux municipaux.

Parmi les irritants, la dame aurait toujours refusé d’apprendre à se servir d’un ordinateur, ce qui obligeait notamment la directrice générale de la municipalité à lui imprimer tous les courriels qui lui étaient destinés. «Je ne connais pas son niveau de scolarité, mais de la manière dont elle lit les procès verbaux et qu’elle parle, elle n’a sûrement pas beaucoup d’instruction», déplore M. Fournier.

Selon lui, la femme manque de profondeur. Il raconte l’avoir déjà vu, du temps où elle était conseillère municipale, il y a environ deux ans, administrer une claque à un employé municipal.

Autre pomme de discorde

La gestion du phare, situé en plein cœur du village, est aussi à l’origine du conflit. Récemment, quatre membres sur les sept que comptait le conseil d’administration ont démissionné du Comité socioculturel du phare de La Martre, l’organisme chargé de gérer l’infrastructure municipale.

Certains administrateurs ont recommandé le congédiement de l’employé responsable du phare depuis une trentaine d’années, Yves Foucreault. «L’administration était déficiente, relate Roger Fournier. Les comptes n’étaient pas payés à temps. Il ne restait plus d’argent dans le compte du Comité parce qu’il se payait un bon salaire. De plus, combien d’autobus ont reviré de bord parce que les gens se rivaient sur la porte du phare qui était barrée parce que ça ne lui tentait pas de travailler?»

Climat moribond

Selon Roger Fournier, il règne, à La Martre, un climat d’intimidation, voire de harcèlement. «J’ai été témoin que l’ex-conseiller Grégory Jean-Baptiste a empêché le mari de la mairesse, Gaston Vallée, de sauter sur Jean-Jacques Élie», raconte-t-il.

De l’avis de Roger Fournier, il s’agit d’un différend entre les néo-Martriens et les natifs, considérant que les cinq conseillers démissionnaires ne sont pas originaires de l’endroit. «Ça fait 35 ans que je vis ici et je suis toujours considéré comme un néo», déplore-t-il.

Outre M. Fournier, les quatre autres conseillers démissionnaires, soit Grégory Jean-Baptiste, Jean-Jacques Élie, Marc-André Delisle et Marie-Ève St-Laurent ont demandé au ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, d’envoyer un commissaire afin de gérer les affaires de la municipalité.

Pour l’instant, la mairesse, Claudette Robinson, n’a pas retourné nos appels.

30 commentaires

Nadine Gaumond a écrit le 16 avril 2012

Beaucoup de commentaires cohérents et fondés ont été écris plus tôt. J'APPROUVE !!! Voici mon opinion maintenant...quelques mots que je ne peux retenir après la lecture de cet article, de ce torchon! M. Roger Fournier précise ne pas aimer la chicane mais nous démontre tout le contraire dans cet article. Comment, dans un petit village de moins de 300 habitants, peut-on formuler de pareilles insultes à propos de voisins que l'on côtoie depuis 30 ans ! Je trouve complètement ridicule de partager ce genre de commentaires enfantins au journal Graffici. Des attaques personnelles sont portées contre la mairesse concernant son éducation. Je considère cela comme un grave manque de respect et de savoir vivre. Vous, M. Fournier, qui devez être si instruit, vous avez une bien drôle de façon de le démontrer!!! C'est tout aussi inacceptable de lire les propos tenus au sujet de M. Foucreault. Il a mis son énergie dans ce projet toute sa vie. Il est l'ange gardien du Phare de La Martre. Un peu de respect pour les gens qui ont du coeur, s'il-vous-plaît ! Des gens de partout viennent s'installer chez-nous, chez-vous! Je trouve cela fantastique et culturellement intéressant. On a besoin de ces nouveaux arrivants dans nos villages, ils apportent des idées nouvelles et une belle énergie. On doit former une équipe et respecter ses coéquipiers ! Les gens d'ici doivent être ouvert aux idées nouvelles tout comme les nouveaux arrivants doivent respecter ce qui se fait déjà et respecter les gens d'ici, bien sûre ! Je suis native de ce beau village, je connais les gens concernés dans cet article...et le manque de respect m'énerve au plus haut point ! Respectez vos voisins et vous serez à votre tour respecté !!!

Johanne Fournier a écrit le 16 avril 2012

Je vous invite à lire cette nouvelle : http://www.graffici.ca/nouvelles/martre-sous-administration-commission-municipale-864/. Le préfet, Allen Cormier, a de bons mots pour Monsieur Foucreault. La mairesse, Claudette Robinson, qui n'a pas voulu m'accorder d'entrevue, donne ses explications dans la partie des commentaires, au bas de l'article. Bonne lecture!

Noémie Ethier Foucreault a écrit le 13 avril 2012

J'approuve, des excuses s'imposent suite aux nombreux commentaires en désaccord avec cet article. De nombreuses personnes sont outrés par les propos de Roger Fournier, en fait tout le monde!

Anaïs Ethier Foucreault a écrit le 12 avril 2012

Je tenais à mentionner que je regrette de devoir m'abstenir de commentaires aux sujet des faits de l'article reliés à la municipalité de La Martre. Je suis native de La Martre, je n'y habite plus présentement, mais habitant toujours La Haute-Gaspésie, j'y retourne régulièrement, y retrouvant chaque fois, une partie de mes racines et des visages des citoyens tout aussi accueillants qu'autrefois! Malheureusement, je me considère plutôt néophyte face à la situation de conflit actuelle, mais il me semble évident que certaines personnes souffrent de carences sévères de RESPECT! Ne laissons pas nos bêtises humaines souiller l'histoire de notre si belle Haute-Gaspésie! Arrêtons de perdre notre temps et nos énergies à débattre au sujet d'opinions divergents, soyons ampathiques et conscients que les compromis sont inévitables! Anaïs

Anaïs Ethier Foucreault a écrit le 12 avril 2012

Seriez-vous du même avis que moi, qu'en tenant compte du contenu du commentaire précédent, des excuses de la part des personnes concernées s'imposent? De plus, il serait plus qu'appréciable qu'un article d'erratum ou de "mise en lumière" de Yves Foucreault, ainsi que de tous les gens qui ont été salis dans cet article soit publié dans la prochaine parution du journal Le Graffici. En vous remerciant de faire suite à cette demande, Anaïs Ethier Foucreault

Anaïs Ethier Foucreault a écrit le 12 avril 2012

Seriez-vous du même avis que moi, qu'en tenant compte du contenu du commentaire précédent, des excuses de la part des personnes concernées s'imposent? De plus, il serait plus qu'appréciable qu'un article d'erratum ou de "mise en lumière" de Yves Foucreault, ainsi que de tous les gens qui ont été salis dans cet article soit publié dans la prochaine parution du journal Le Graffici. En vous remerciant de faire suite à cette demande, Anaïs Ethier Foucreault

Anaïs Ethier Foucreault a écrit le 12 avril 2012

Concernant les faits mentionnés au sujet de M. Foucreault dans l'article : YVES FOUCREAULT : HOMME DE VÉRITÉ, DE LUMIÈRE ET DE PASSION! M. Yves Foucreault et ses équipes livrent depuis une trentaine d'années, à un public aussi bien local qu'international, une expérience de tourisme patrimonial de haute qualité et empreinte d'unicité! « Foucreault, solidement campé, l'expression charmeuse d'un vieux loup de mer, barbe à peine grisonnante, l'œil vif et le visage franc, est sympathique d'emblée, tant la passion qui l'anime transpire à travers ses moindre mots et gestes dès qu'il est question du phare, de « son » phare. Bien qu'il se défende vaillamment contre cette attribution symbolique, il n'en demeure pas moins que le phare de La Martre lui doit d'exister encore aujourd'hui. » « Foucreault, conscient du joyau inestimable que représente ce phare, entame alors une véritable croisade de sensibilisation auprès des gens de la Garde côtière canadienne. Grâce à son acharnement, ils réalisèrent qu'ils étaient les seules personnes en mesure de protéger ce précieux patrimoine. À partir de 1981, Foucreault présente donc deux projets visant la rénovation de la maison du gardien et celle du phare en vue de son ouverture aux visiteurs. La garde côtière se laisse alors convaincre de renoncer à la démolition du phare et accepte le principe de son ouverture aux visiteurs. Dès la première année d'ouverture, le phare attire près de 12 000 visiteurs. Dès la première année d'ouverture, le phare attire près de 12 000 visiteurs. Puis, dès 1994, le Musée des phares ouvre ses portes dans le bâtiment de l'ancien criard à brume. On y présente l'histoire de l'évolution des phares. Depuis, Yves Foucreault veille sur « son » phare au fil des saisons. Non seulement il le connaît jusqu'au plus petit élément caché de son fonctionnement, mais il est devenu une véritable référence en la matière. Avec un enthousiasme et une bonhomie qui n'appartient qu'à lui, il transmet ses connaissances et sa passion à des visiteurs qui lui envoient des témoignages des quatre coins de la planète. Oui, le cinquième gardien du phare de La Martre est un personnage hors du commun, presque une légende dans le monde des phares, mais il ne se reconnaîtra jamais comme tel. Une certitude : il sera désormais impossible de le dissocier de l'histoire de ce phare. » Extraits tirés du livre les Sentinelles du Saint-Laurent : sur la route des phares du Québec, de Patrice Hallé. Voici maintenant un extrait du procès-verbal des témoignages de la 39e législature, 2e session du Comité permanent des pêches et des océans, tenu le 3 avril 2008 au parlement du Canada, au sujet de M. Yves Foucreault : « M. Barry MacDonald : Je voudrais faire une observation. Si cela coûte cher de remettre en état ces phares, comme celui de M. Noreau, c'est en grande partie parce que ces édifices n'ont pas été entretenus depuis si longtemps. M. Noreau sera d'accord avec moi là-dessus. Après que ces phares ont été dépourvus de leur personnel — je l'ai vu de mes propres yeux dans la région des Maritimes —, il n'y a eu presqu'aucun entretien — en fait, absolument aucun entretien de ces édifices. Quand on laisse aller un édifice quelconque, peu importe qu'il soit fait en bois, en béton ou de n'importe quel matériau... J'aime à dire que le coût associé à la remise en état de ces phares est de « l'entretien différé ». Voilà comment j'appelle cela, du point de vue du MPO, parce que le ministère n'a rien fait pendant tellement d'années. Je vais donner un exemple au Québec. J'ignore si c'est dans votre circonscription, mais l'un de nos véritables pionniers dans le domaine des phares au Canada est Yves Foucreault. Il se trouve à La Martre. M. Peter Noreau:     Il s'agit du phare de La Martre. M. Barry MacDonald:     Quand on arrive à son phare, on a quasiment l'impression qu'il faut enlever ses chaussures avant d'entrer. C'est dire à quel point il s'occupe amoureusement de ce phare.     Ce phare n'a pas été cédé, mais M. Foucreault a décidé de s'en charger et il est animé par cette passion que j'ai évoquée dans mon allocution. Il a décidé que l'entretien de cet édifice était sa responsabilité personnelle. Si M. Foucreault était ici aujourd'hui, je suis certain qu'il pourrait vous dire qu'il va très régulièrement, chaque année, voir les gens du MPO pour leur dire qu'il a besoin de peinture et de pinceaux, enfin du matériel voulu pour assurer l'entretien de ce phare. Il s'occupe de l'entretien annuel qui était assuré par un gardien de phare quand il y en avait un.     Quand ce phare sera transféré dans le cadre du programme de dessaisissement, le cas échéant, le coût pour le MPO sera de zéro. C'est à M. Foucreault que nous le devons. C'est dommage que nous n'ayons pu compter sur des émules d'Yves Foucreault dans un grand nombre de phares de notre pays. » Références : http://www.parl.gc.ca/ParlLigner/Highlighter.aspx?Query=Yves+Foucreault&lang=f&url=http%3a%2f%2fwww.parl.gc.ca%2fHousePublications%2fPublication.aspx%3fDocId%3d3385077%26Mode%3d1%26Parl%3d39%26Ses%3d2%26Language%3dF Voici pour terminer, quelques "liens-lumière" pour vous informer au sujet de cette réalité haute-gaspésienne qu'est "l'Ange gardien" du phare de La Martre et ce, en attendant qu'il vous guide au cœur de la saison 2012! Voyez la 6e ligne du 4e paragraphe au : http://www.pressenautique.ca/lireArticlePN.asp?art=37 Voyez l'onglet "Gaspésie - Yves Foucreault" au : http://www.quebecmaritime.ca/fr/medias/portraits Écoutez l'entrevue radio au : http://www.radio-canada.ca/regions/quebec/radio/chroniques/080603jse_10164.shtml Voyez la page 13 de cet ouvrage : http://fr.calameo.com/read/000311177ac00bfeb233d Soyez informés que : http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2007/06/12/004-phare.asp Constatez les faits à la page 9 de ce document : http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/bs1563724 Considérez ses mérites au : http://www.lavantage.qc.ca/actualite/30-11-0001-yves-foucreault-honore/pdf Apprenez que : http://forumamontres.forumactif.com/t18933-ange-gardien-de-phare-recompense Voyez le 7e point au : http://www.museedelagaspesie.ca/pdf/magazine/Ete_2007_159.pdf Voyez l'avant-dernier paragraphe de la page 26 : http://www.erudit.org/feuilletage/index.html?continuite1050475.continuite1053739@92 Visionnez et tentez-vous pour une visite en 2012 au pages 12, 13 et 14 de cette publication : http://www.magnoliaczen.com/azenti/htdocs/vol3fr_008.htm Etc. Anaïs Ethier Foucreault, native de La Martre et témoin de ces faits depuis 33 ans.

Johanne Fournier a écrit le 11 avril 2012

Madame Charland-Lallier, Lorsque les faits rapportés sont basés sur "la corde raide des relations humaines", comme vous le dites si bien, comment puis-je rapporter les faits autrement? Par ailleurs, si j'ai abordé la question du phare, c'est parce que Monsieur Fournier a identifié celle-ci comme étant l'une des pommes de discorde. Pour vos impressions sur le reste de mon texte, je préfère m'abstenir de commentaires...

Maryève Charland-Lallier a écrit le 10 avril 2012

Aïe, aïe, aïe! Que de discussions :) Alors j'y vais aussi de mon grain de sel... et non de poivre ;) Nous étions tous absents lors de l'entrevue journalistique et les propos parfois pris hors de leur contexte peuvent mener sur piste autre que les propos initiaux. Je ne remets pas du tout en question que ces propos aient été tenus ni l'expérience de madame Fournier, j'appelle seulement à la prudence dans la lecture d'un tel article qui joue sur la corde des relations humaines conflictuelles. Madame Fournier, nous collaborons régulièrement pour des dossiers liés au retour des jeunes et j'apprécie généralement votre travail. Pour cet article, je vous avoue que j'aurais préféré qu'il traite de faits plus que du conflit interpersonnel lui-même. De même, je n'ai pas compris pourquoi la question du Phare et de monsieur Foucrault a été insérée dans l'article. Vous l'avez dit, il ne sert à rien de tirer sur le messager, vous dans ce cas-ci. Le messager a toutefois le choix de l'angle qu'il utilise. J'ai eu l'impression cette fois de lire le Journal de Québec et, pardonnez-moi mes goûts, mais je préfère de loin la ligne éditoriale habituelle du Graffici. Car au-delà de la mise en lumière des querelles entre des individus, j'ose imaginer qu'il y a un fondement à ce que les conseillers en soient arrivés là... et un fondement qui surpasse le "néo" et "d'origine". Je pense que c'est ce qui nous aiderait, nous Cap-aux-Renardiens et Martriens, à descendre un peu des rideaux dans lesquels nous avons tendance à grimper rapidement. Eh oui, il y parfois un revers à être des gens de coeur ;) Mais bon, le point est que j'aimerais que les faits nous soient relatés avec plus de substance que les commentaires d'individus portés sur d'autres individus, particulièrement lorsqu'on se retrouve en temps de crise. Huile et feu n'ont jamais fait bon mélange pour en arriver à la discussion et véhiculer de l'information de qualité. Sur un autre propos, aux gens avec qui je partage un (deux!!) village : Il me semble que des enjeux de gestion municipale devraient se faire sans "clans". Pourquoi diviser les néo des gens de la place? Des gens des deux parts ont des opinions parfois similaires ou divergentes à celles de "l'autre part". Je ne joue pas mon rôle de citoyenne assez régulièrement pour pouvoir m'exprimer en toute connaissance de cause dans ce débat. Toutefois, des séances du conseil auxquelles j'ai assisté, à l'exception d'une, la fréquentation était sous la barre des 10 personnes. Je me demande donc si tout le monde qui fait des affirmations a une vision très claire et objective de la situation. Je pourrais moi aussi y aller en suppositions, en ouïe-dires - on entend tous des rumeurs - mais je sens que la gestion de notre municipalité en est un duquel on devrait éloigner les émotions vives provoquées par le fait de vivre dans un petit milieu. Un petit milieu où nous nous connaissons tous et où tout le monde est relié à un autre par la bande, peu importe le "clan"...

Maryève Charland-Lallier a écrit le 10 avril 2012

Aïe, aïe, aïe! Que de discussions :) Alors j'y vais aussi de mon grain de sel... et non de poivre ;) Nous étions tous absents lors de l'entrevue journalistique et les propos parfois pris hors de leur contexte peuvent mener sur piste autre que les propos initiaux. Je ne remets pas du tout en question que ces propos aient été tenus ni l'expérience de madame Fournier, j'appelle seulement à la prudence dans la lecture d'un tel article qui joue sur la corde des relations humaines conflictuelles. Madame Fournier, nous collaborons régulièrement pour des dossiers liés au retour des jeunes et j'apprécie généralement votre travail. Pour cet article, je vous avoue que j'aurais préféré qu'il traite de faits plus que du conflit interpersonnel lui-même. De même, je n'ai pas compris pourquoi la question du Phare et de monsieur Foucrault a été insérée dans l'article. Vous l'avez dit, il ne sert à rien de tirer sur le messager, vous dans ce cas-ci. Le messager a toutefois le choix de l'angle qu'il utilise. J'ai eu l'impression cette fois de lire le Journal de Québec et, pardonnez-moi mes goûts, mais je préfère de loin la ligne éditoriale habituelle du Graffici. Car au-delà de la mise en lumière des querelles entre des individus, j'ose imaginer qu'il y a un fondement à ce que les conseillers en soient arrivés là... et un fondement qui surpasse le "néo" et "d'origine". Je pense que c'est ce qui nous aiderait, nous Cap-aux-Renardiens et Martriens, à descendre un peu des rideaux dans lesquels nous avons tendance à grimper rapidement. Eh oui, il y parfois un revers à être des gens de coeur ;) Mais bon, le point est que j'aimerais que les faits nous soient relatés avec plus de substance que les commentaires d'individus portés sur d'autres individus, particulièrement lorsqu'on se retrouve en temps de crise. Huile et feu n'ont jamais fait bon mélange pour en arriver à la discussion et véhiculer de l'information de qualité. Sur un autre propos, aux gens avec qui je partage un (deux!!) village : Il me semble que des enjeux de gestion municipale devraient se faire sans "clans". Pourquoi diviser les néo des gens de la place? Des gens des deux parts ont des opinions parfois similaires ou divergentes à celles de "l'autre part". Je ne joue pas mon rôle de citoyenne assez régulièrement pour pouvoir m'exprimer en toute connaissance de cause dans ce débat. Toutefois, des séances du conseil auxquelles j'ai assisté, à l'exception d'une, la fréquentation était sous la barre des 10 personnes. Je me demande donc si tout le monde qui fait des affirmations a une vision très claire et objective de la situation. Je pourrais moi aussi y aller en suppositions, en ouïe-dires - on entend tous des rumeurs - mais je sens que la gestion de notre municipalité en est un duquel on devrait éloigner les émotions vives provoquées par le fait de vivre dans un petit milieu. Un petit milieu où nous nous connaissons tous et où tout le monde est relié à un autre par la bande, peu importe le "clan"...

Émilie Gaumond a écrit le 10 avril 2012

Je n'émettrai aucun commentaire sur le conflit à la municipalité. Par contre, j'ai fait partie du conseil d'administration du comité socioculturel du phare de La Martre de décembre 2007 à mars 2012 et je suis en désaccord avec les propos tenus par M. Roger Fournier dans cet article. Je ne sais pas où ce dernier a pris ses informations, mais ce qui est dit au sujet de M. Yves Foucreault est faux. J'étais secrétaire sur le c.a. du phare et j'ai beau relire mes procès-verbaux, il n'y en a aucun qui mentionne des comptes impayés ou en retard. De plus, c'est un mensonge de dire que le directeur se payait des gros salaires. M.Foucreault gelait son salaire depuis plusieurs années. En 2010, le président en place a demandé que le salaire du directeur soit augmenté pour récompenser son bon travail. Je ne mentionnerai pas ici le taux horaire du directeur, mais selon moi, ce n'est pas ce que l'on peut qualifier de trop gros salaire. Il ne faut pas oublier que M. Foucreault est employé 40 heures/semaine pendant 16 semaines et que celui-ci fait du bénévolat énormément le reste de l'année. Le site du phare de La Martre ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui si ce n'était pas des centaines d'heures de bénévolat que M.Foucreault y a consacrées. Pour terminer, les agences d'autobus qui font visiter la Gaspésie ont des horaires bien stricts. Les autobus qui arrêtent visiter le phare ont réservé à l'avance. J'ai travaillé au phare pendant 3 ans à la fin des années 90 et ce n'est pas différent aujourd'hui. Les autobus qui se rivent sur une porte barrée, le font sur une porte de toilette. Ce sont les autobus qui arrêtent 5 minutes pour les toilettes et une photo et non pour visiter le phare. Croyez-moi, lorsque 30 personnes ont 5 minutes pour utiliser deux toilettes, ce n'est pas joli du tout après leur passage. Alors si la porte est barrée à l'arrivée de ces autobus, ce n'est pas parce que M. Foucreault est trop lâche pour travailler, mais parce qu'il sait très bien depuis 30 ans qu'ils ne visiteront pas et qu'ils boucheront les toilettes. Je terminerais en demandant à M. Roger Fournier de vérifier ses sources avant de donner son avis dans un article comme celui-ci. Personnellement, je suis native de La martre et la plupart de mes amis sont des néo-gaspésiens. J'apprécie leur présence dans mon village et ma M.R.C. Plusieurs d'entre eux apportent une énergie nouvelle dans la région qui en a grandement besoin. Par contre, je crois qu'il y a une façon de faire, je n'apprécie pas les gens qui veulent prendre le contrôle et tout changer sans respect pour ce qui a été fait. J'apprécie encore moins les menteurs.

Dominique Fortier a écrit le 9 avril 2012

Voici le point de vue des manifestants: http://leriverain.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=233266&id=484&classif=Nouvelles

Claire St-Laurent a écrit le 7 avril 2012

Cette situation était explosive depuis le 1er novembre 2009. L'équipe qui s'est formée avec Mme Robinson grenouillait avant même le départ du maire précédent (Raymond St-Pierre). Ayant moi-même été directice générale à La Martre de novembre 2005 à janvier 2009, pour avoir été celle qui a contribué à redresser la situation financière laissée plutôt noire par les prédécesseurs (marge de crédit au maximum, taxes non perçues pour plus de 100000$, subvention pour le dossier de l'eau promise mais non récupérée, etc.), il va sans dire que l'on partait de loin. Des projets, c'est une chose. Les faire avancer sans respect pour ceux qui ont bâti avant nous, c'est une autre chose. Pour avoir ce fameux respect, il faut le mériter et surtout l'appliquer dans la vie quotidienne des citoyens. A beau mentir qui vient de loin, la réalité journalière nous rattrape rapidement. Donc pour Messieurs Fournier et Élie, qui dénigrent sans aucun problème le travail de Mme Marielle Gagnon, qui a oeuvré plus de 30 ans comme secrétaire-trésorière de la municipalité, pour moi qui l'ai fait plus de 3 ans, la compétence était au rendez-vous, preuves à l'appui tant pour Mme Gagnon que pour moi. Où est-elle maintenant votre fameuse compétence? Il y a plus de 4 personnes depuis 2009 qui ont tenté d'occuper ce poste mais sans succès. Vous osez cracher sur des gens parce qu'ils n'ont pas votre prétendue intelligence. Être maire, être conseiller, être dg, c'est avant tout être au service des gens de notre municipalité. C'est savoir écouter les autres au lieu de s'écouter soi-même, c'est respecter nos citoyens, c'est travailler en équipe sans dénigrer les autres qui ne pensent pas comme nous. Voilà la recette de ceux et celles qui durent dans le monde municipal.

Beatrice Robinson a écrit le 7 avril 2012

J'ai fais un coller de vos écrit et vous dites bien 4"La gestion du phare, situé en plein cœur du village, est aussi à l’origine du conflit. Récemment, quatre membres sur les sept que comptait le conseil d’administration ont démissionné du Comité socioculturel du phare de La Martre, l’organisme chargé de gérer l’infrastructure municipale." Et moi je vous dit 5. Pour me contacter mon numéro de téléphone 418-764-2063 mardi soir il nous fera plaisir de vous rencontrer car notre comité de survie du phare sera en réunion. Merci et au plaisir.

Johanne Fournier a écrit le 6 avril 2012

Madame Robinson, Cinq conseillers démissionnaires, c'est bien ce que stipule mon article dès le début. Je veux bien vous joindre, mais dites-moi comment. Johanne Fournier Journaliste-photographe

Béatrice Robinson a écrit le 6 avril 2012

Ho! j'ai oublié de vous mentionnez qu'il y a 5 menbres qui ont démissionné et non quatre. La cinquième n'en pouvait plus des magouilles de Monsieur Élie et de Madame Hudon. Cela n'avait aucun rapport avec Monsieur Foucreault. Veuillez me contacter pour plus d'info Madame la Journaliste et je me ferai un plaisir de vous fournir de l'information.

Béatrice Robinson a écrit le 6 avril 2012

Ho! j'ai oublié de vous mentionnez qu'il y a 5 menbres qui ont démissionné et non quatre. La cinquième n'en pouvait plus des magouilles de Monsieur Élie et de Madame Hudon. Cela n'avait aucun rapport avec Monsieur Foucreault. Veuillez me contacter pour plus d'info Madame la Journaliste et je me ferai un plaisir de vous fournir de l'information.

Beatrice Robinson a écrit le 6 avril 2012

Et voilà une belle campagne de salissage monsieur Fournier mais remarque vous avez un bon maître monsieur Élie . Pardon, mais j'ai assister à vos réunions et ce que j'ai vu était du harcèlement psychologique, oui , mais de votre part ainsi que de monsieur Élie et madame Nadon. Ce n'est pas la Mairesse qui a changer les serrures et qui a été mit en dehors de la Corporation des phares et bien autres choses dont j'ai les preuves. Alors dites moi, plus d'éducation , moins de transparence et personne ne vous empêche de partir. Nous sommes pour le libre choix sauf quand cela concerne nos citoyens, notre village et notre patrimoine. Nous sommes peux-être sans éducation mais nous savons ce que font les excès de pouvoir et nous les enfants des fondateur de ce village , nous nous battrons pour garder ce que nous avons.

Johanne Fournier a écrit le 6 avril 2012

Bonjour, Puisque je suis interpelée et que ma rigueur journalistique est mise en cause, j'ose répondre, ce que je fais rarement lorsque l'on tire sur le messager. C'est classique. De plus, quand on m'accuse d'être inexpérimentée, je vous signale, en passant, que j'ai commencé à pratiquer le formidable métier de journaliste, parfois bien ingras, mais ô combien passionnant, il y a plus de 25 ans. Donc, j'en ai vu d'autres! Quant à mes classes en journalisme, n'ayez crainte, je les ai faites et je connais très bien ma déontologie. Je cumule cinq ans d'université dans le domaine. Je suis aussi membre de ma corporation professionnelle, soit la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. Qu'une étudiante en journalisme critique ma façon d'écrire, soit. C'est dans ses droits. Tant mieux si je l'ai fait rire. C'est excellent pour le moral! Cependant, lorsqu'elle commencera à pratiquer sur le terrain, elle s'apercevra bien vite qu'il y a un fossé, voire un océan, entre la théorie et la pratique, avec toutes les contraintes qui lui sont sous-jacentes. À ce moment-là, nous pourrons nous en reparler. Par ailleurs, je vous invite à lire mon article jusqu'à la fin. Vous auriez compris que l'autre partie en cause avait eu la même chance de pouvoir s'exprimer. Bien évidemment, puisque je n'ai aucun parti-pris dans cette histoire, mon objectivité journalistique me commandait d'offrir la même tribune à Madame la mairesse. Mais après deux tentatives, elle n'a jamais répondu, ni retourné mes appels. Soyez assurés que je lui aurais offert la même oreille attentive et qu'elle aurait pu disposer du même espace pour se défendre. Par conséquent, si vous avez plus d'influence que moi pour faire en sorte que Madame Robinson m'accorde une entrevue, je vous serais reconnaissante d'intercéder pour moi et de lui demander de me rappeler. Il me fera alors plaisir de rédiger un article consacré à son point de vue. Quant à Monsieur Foudreault, je suis bien triste des propos qui ont été tenus à son endroit, mais ce n'est tout de même pas moi qui les a dits! Donc, je le répète, ne tirez pas sur le messager... ou la messagère! Merci de me lire. Johanne Fournier Journaliste-photographe

fernand henley a écrit le 6 avril 2012

tout ce que j'ai lu,c'est que nous les Martriens,nous sommes les méchants.les 5 démissionnaires du conseil n'ont rien a se reprocher.je crois qu,il faut etre plus objectifs.Monsieur roger fournier nous traite comme si nous étions des 2 de pique,des analphabets.j ai déja été au conseil avec lui et il n'a jamais fait de miracles pour la municipalitée de la Martre.que dire de m. élie qui voulait placer un drap sur la lumière du phare,il disait que la lumière du phare nuisait à sa tranquillitée.il a fait déménager les artefacts du musée archéologique au musée maritime en disant que le bâtiment était polué par de la moisissure et qu il ne voulait plus de ce cal.......de bâtisse dans sa face.(voulait-il le démollir et acheter le terrain pour se bâtir de petits chalets?)une pièce de monnaie a toujours 2 faces,je vous prie ,mesdames et messieurs les journalistes de rectifier vos tirs et d'user de logique avant d'écrire quoi que ce soit.faites vos enquêtes proprement et vous allez découvrir que nous ne sommes pas les seuls méchants dans ce conflit à la martre. merci de me lire .

marie-claire marin a écrit le 6 avril 2012

entk lacher pas tenner votre boutte vous allez la voir vive la martre hahah

Noémie Ethier Foucreault a écrit le 6 avril 2012

Madame Fournier, lorsqu'on est une journaliste compétente et quelque peu expérimentée...on n'interroge pas seulement une personne pour écrire un article et surtout un article qui a pour but de salir la réputation des gens. Vous citez les paroles d'une seule personne et celle-ci est clairement en campagne de salissage. Référez-vous plutôt à Pêche et Océan Canada ou aux responsables gouvernementaux (qui sont responsables du phare de la Martre) et qui eux, ont un discours sérieux et sensé. Yves Foucreault est responsable de gèrer le phare de La Martre depuis 30 ans et le fait correctement, personne ne connais les phares autant que lui. Si vous aviez interrogé des gens plus plausibles et représentatifs...vous auriez eu un article plus représentatif.... M. Foucreault a travaillé presque 15 ans sans se verser de salaire. Il fait du 7 jours sur 7 durant toute la période estivale. Alors, je vous demande de justifier vos écrits. J'ai une collègue journaliste à l'université (finissante à la maîtrise) qui critique aussi fortement votre façon d'écrire et surtout les sources d'informations manquantes...on a bien rit! Roger Fournier, voulez-vous à ce point vous faire plus que 150$ par mois? Je vous conseille de vous trouver un autre emploi temps plein que de vouloir prendre le poste de Yves Foucreault qui a reçu le Prix de l'excellence touristique...je vous souhaite bonne chance.

M dube a écrit le 6 avril 2012

Bonjour etant un jeune me considerant comme natif de ce petit village cette histoire me frustre et en meme temps me rend optimiste pour le futur on voit un vent de changement qui deviens enivitable dans une societe actuelle et le develloppement des regions louverture desprit est essentiel et fondamentale je pense que ce qui compte a la base c le bien de la municipalite de la martre et cap au renard alors je pense que les gens mis en place doivent etre ouvert et concient de la realite actuelle avec un grand respect pour les familles natives et ancestrales jpense que la communication et le dialogue ferons avancer les choses pour le bien de la martre commencer a faire de la petite politique en descendant publiquement les gens est inacceptable a mon avis et ce n est pas faire parti de la solution dans la vie tu decides detre un des chevals de la charette pas les billots a linterieur si tu veux faire avancer les choses !!!!!!!' triste je dirais tres triste moi tout les jeunes qui viennent de la aimerais y retourner mais certainement pas juste pour mourir si les choses ne change pas jai bien peur que le village va mourir par lui meme

martine marin a écrit le 5 avril 2012

triste tres triste apres ils se demandent pourquoi nos jeunes quittent se beau village jalousie par jalousie je n en revient pas dans mon tendre enfance ont avaient une ecole une salle de danse une patinoire a toute les hivers ont avaient du plaisir je repense a toute ces belles choses et aujourd hui s est avec tristesse que je voit les jeunes de ce village quitter pour allez ailleur se n est pas l education ou qui ou pas instruie je croit simplement que ces de la jalousie et avoir le pouvoir sur tout les villageois :(

Martin a écrit le 5 avril 2012

Bonjour je me presente Martin un gars qui habitait a la martre et qui est presentement en dehors mais son coeur et toujours dans son petit village en gaspesie ,moi non plus j'ai pas mon secondaire 5 et je suis peut pas aller au cejep ,mais je peut dire que mais encetre vient de ce petit village mes arriere grands- parents et mes grands-parents et bien d'autre personnes qui ont batit et qui habitait dans le bois ( au village et sur la colonie et sur pince farine) qui on fait ce village la,, pas vous les personnes qui venez ou que sa fait pas des annees qui habite la, vos encetre ne son pas la , vous etes la pour detruire ce beau petit village ,ayer donc le respect de nos encetre qui ont batit ce village et que les gens qui ont grandit et qui son encore la et qui vos surment mourir la ..ce n'est pas en changeant les serure et tout que vous aller avoir le respect des gens ,la Mairesse qu'el est un secondaire 5 ou une premiere annee sa nous regarde pas et elle surment capable de lire ,car ou elle travailliais avant de prendre sa retraite sa devait prendre plus qu'un 5 annee pour occupe ce poste ,sa me fait de la peine de vous voir essayer de detruire ce que mes encetre on batit j'ai vecue mon enfance la jusqu'a mais 29 ans et je vais surement retourne finir mais jours la ci vous l'avez pas detruit .....J'espere que les gens qui son lever et qui ce batte pour ne pas vous voir detruire ce beau petit village qui vont reste debout jusqua ce que vous lachier prise ....(MERCI A VOUS QUI SON DEBOUT )

Solange Daraîche a écrit le 5 avril 2012

Nous avons une belle municipalité et la beauté d'un village c'est de s'entraider entre nous pour la rendre encore plus belle et non de la détruire. Je sais qu'il y a beaucoup a faire dans un village mais peu à comparer à une ville. Nous avons toujours bien véçu avant alors pourquoi détruire ce que nos parents et grand parents ont bâtie à la sueur de leur front. Ceux qui ne seront pas d'accord et bien qu'ils retournent d'ou il vienne ou qu'il s'adopte a notre façon de vivre. Le degré de scolarité n'a rien a voir avec la fonction de travailler.

Félix Éthier Foucreault a écrit le 5 avril 2012

Sa vaut vraiment la peine de se défoncer pendant 35 ans pour sauver un patrimoine et mettre un petit village sur la map pour ensuite se faite salir en public et accuser à tort par un gars qui est clairement jaloux de sa réussite et qui envie sa place !!! Non mais ......

Josée Gagnon a écrit le 5 avril 2012

Petite erreure dans ma publication ... je rectifie, ce ne sont pas les plus instruient qui donne exemple et non les moins instruient

Josée Gagnon a écrit le 5 avril 2012

Je ne crois pas qu'il faut un diplôme universitaire pour pouvoir mener la barque.Il suffit d'un esprit élargie et d'une bonne compréhension. À ce que l'on peut lire,ce ne sont pas les moins instruient qui donne exemple.Ce n'est pas en changeant les serrures de l'édiffice(illégal)que changera la situation,cela ne fera qu'agraver.Pour ce qui est des dossiers confidentiel,ce doit être la première personne à être au courant,justement,la mairesse.Il y a anguille sous roches !! Je trouve que les néo-Martriens(comme mentionné si haut),dans mon temps,restaient à l'écart.Le respect des gens,devrait être dans les deux sens.Les natifs de ce village qui sont encore présent,doivent garder leur place et leur conviction.Soyez fière d'être ce que vous êtes et défendez vos droit!!! En m'excusant de mes erreures sur l'écriture ,car je n'ai que mon diplôme secondaire.J'appuis tous les natifs de ce village! Bien à vous...

Mme Vallée a écrit le 5 avril 2012

Je trouve regrettable que le comportement inacceptable de nos élus éduqués ou non se fasse sur la place public. Je crois que l'unique objectif que vous devriez avoir mes chers élus serait de faire avancer et développer le potentiel de la municipalité. Les gens natifs de La Martre ont de belles histoires derrière eux. Ils ont bâtis ce village de père en fils, je ne crois pas que de les traiter d'incompétent ou d'analphabète règlera ce litige. ce sont avant tout des gens de cœur. tandis que les autres, plus instruit et plus compétant devrait plus facilement comprendre que le changement ça se travaille et ça se gère sans pour autant tasser et mettre aux oubliettes comme s'ils n'avaient plus rien à apporter. C'est un signe de maturité de savoir faire face à de l'opposition, il suffit simplement de rester transparent devant les gens qui vous ont élu à ces postes.

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