Développement économique et exportation

Le taux de chômage fait un bond de 2 points en novembre à 14,8 %

Par Nelson Sergerie, journaliste, graffici.ca
Le taux de chômage augmente de 2 points pour s'établir à 14,8 % en novembre.

Le taux de chômage augmente de 2 points pour s'établir à 14,8 % en novembre. Photo : Nelson Sergerie

GASPÉ – Le taux de chômage fait un bond de 2 % par rapport à octobre pour s'établir à 14,8 % en novembre, en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.

La fin des activités saisonnières dans la région a un impact majeur sur l'emploi.

La perte de 2 600 postes au cours du dernier mois est responsable de cette augmentation. Ainsi, 35 600 personnes occupaient un travail en novembre, comparativement à 38 200 en octobre. Il s'est perdu 2700 postes à temps plein, mais on constate une croissance de 100 emplois à temps partiel.

La région compte 600 chômeurs de plus, portant le total à 6200.

La Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine enregistre aussi une baisse de la population active. Elle est passée de 43 900 personnes en octobre à 41 800 en novembre.

Novembre 2012

Lorsqu'on compare d'une année à l'autre, la région compte 600 travailleurs en moins. Statistique Canada avait estimé à 36 200 le nombre de travailleurs en novembre 2012. Toutefois, la région compte 1100 chômeurs supplémentaires d'une année à l'autre.

Le taux de chômage était de 12,3 % en novembre 2012.

2 commentaires

Albert Labranche a écrit le 11 décembre 2013

Québec donne des millions pour attirer des résidents................futurs chômeurs. Pourtant simple PÉTROLE ET GAZ Trop simple.

Michel L. Fréchette a écrit le 7 décembre 2013

L'impact le plus important au delà des chiffres est sa traduction en termes d'économie pour nos communautés. 600 ou 11oo travailleurs en moins représentent combien de chiffre d'affaire pour nos communautés qui s'évertuent à survivre en dehors de l'affluence touristique. Chaque personne est importante dans une communauté. On voit à Percé des opérateurs économiques fermer leurs portes pourtant essentielles et au service de leur communauté pour des raisons apparentes de rentabilité. Ils pénalisent les résidents pour ne profiter que de la manne touristique alors qu'ils se prétentent appartenir à une communauté tissée serrée et fière de leurs origines. Ils prennent la viande pour laisser l'os aux pauvres. Combien sont sur le bord de revoir leur appartenance à leur communauté pour des motifs économiques. Peut-on leur en vouloir en affaire alors que la cause est bien ailleurs, loin de nous, hors de notre capacité d'intervenir? L'orientation vers l'augmentation d'une population résidente plus importante serait probablement un motif de les convaincre d'être plus en harmonie avec leur milieu et par le fait, de leur rentabilité. Mais quel politicien osera proposer une approche qui dépasse la durée de son mandat? Le travail saisonnier est tributaire d'une valorisation d'une politique de développement. Négliger de transformer ce qui fait la richesse des autres à distance ne peut être opposé à ceux qui décident de ce que nous serons sans nous consulter, sans notre accord. Si nous sommes sans mots, nous serons avec maux

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