Politique

Sylvain Roy dresse son bilan de l'année 2013

Par Nelson Sergerie, journaliste, graffici.ca
Le député de Bonaventure, Sylvain Roy, croit que son action permet d'aider toutes les classes de la population.

Le député de Bonaventure, Sylvain Roy, croit que son action permet d'aider toutes les classes de la population. Photo : Nelson Sergerie

CARLETON-SUR-MER – Le député de Bonaventure, Sylvain Roy, estime que l'aide gouvernementale faite par son gouvernement dans la circonscription est importante, peu importe le montant consenti.

En présentant son bilan de l'année, M. Roy souligne qu'il faut plutôt analyser le nombre d'actions effectuées pour soutenir la population.

« Chaque évènement, chaque chose que l'on peut apporter a son importance pour les gens qu'on touche », souligne le député.

« Des fois, ce n'est pas grand-chose. Quand on débloque 5 000 $ pour un organisme communautaire ou encore l'aide pour l'achat d'un camion pour une banque alimentaire, ça représente la lune pour ceux qui en bénéficient », explique M. Roy.

Il ne veut pas mettre l'emphase sur une annonce en particulier. Il rappelle que son gouvernement a « sauvé » l'industrie éolienne et a renouvelé le pacte rural en plus de s’être battu pour la reconduction du  programme de création d'emplois en forêt.

La chasse

Un des éléments que le député souligne avec fierté, c'est la modification des règlements sur la chasse à l'orignal.

« Pourquoi des gens des autres provinces ont plus de droits chez nous que nous en avons nous autres même? », lance-t-il.

Actuellement, un chasseur d'une autre province pouvait abattre une bête et par la suite, se procurer un permis de chasse, ce qui frustrait les chasseurs québécois.

À partir de l'an prochain, les non-résidents seront tenus de se munir d’un permis pour chasser l’orignal à l’arme à feu dans une zone de chasse déterminée, au plus tard la veille de l’ouverture de la chasse.

Sur l'économie

M. Roy souligne que le Québec compte le plus bas taux de bénéficiaires de l'aide sociale depuis 1975.

« Ça veut dire qu'il y a des gens qui ont pu réintégrer une activité rémunérée et qui ont pris leur place dans la société », indique le député.

Sur la dette, « on n'a pas été en mesure d’enrayer le déficit. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'une dette investie en actif, c'est moins dommageable que de payer la liste d'épicerie », souligne M. Roy.

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