Politique, Tourisme

Stratégie d’intervention : la coopérative du Géoparc se réjouit

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André Méthot, président de la coopérative du Géoparc de Percé.

André Méthot, président de la coopérative du Géoparc de Percé. Photo : Ariane Aubert Bonn

PERCÉ – Les promoteurs et membres de la coopérative du Géoparc de Percé estiment que la stratégie d’intervention du gouvernement Marois les positionne comme un attrait touristique important.

Le président de la coopérative, André Méthot, affirme que «le projet Géoparc de Percé est mentionné à quatre reprises dans la stratégie, ce qui est très encourageant». Cette reconnaissance lui fait espérer que le financement suivra une fois les demandes étudiées.

Le Géoparc de Percé compte 20 membres ayant investi 10 000 $ chacun. «Si tout le monde a donné un coup de main comme celui-là, c’est parce qu’on a vraiment senti le danger pour la survie des petites entreprises de Percé», ajoute André Méthot.

Plus d’emplois

Jean Lemarquand, administrateur de la coopérative et représentant pour l’Auberge Normandie, a indiqué que le maintien de Percé comme pôle touristique permettait de conserver 800 emplois dans 200 entreprises dont 50 étaient ouvertes cinq mois par an. «J’ai choisi d’investir temps et argent dans ce projet et le fait qu’il soit bien intégré dans la stratégie de développement m’encourage à poursuivre ce travail. L’opération du Géoparc pourrait créer environ 30 emplois, être rentable et améliorer la qualité de la ville comme destination touristique», affirme-t-il. «Ce projet envoie le signal qu’on peut investir ici», ajoute Diane Lebouthillier, préfet de la MRC du Rocher-Percé.

Le projet de 7,1 millions de dollars sera financé en partie par les membres. Un chiffre d’affaires d’un million par an est prévu avec un objectif d’attirer 40 000 visiteurs. Ce revenu permet d’effectuer un emprunt.

Des demandes ont également été acheminées aux deux paliers de gouvernement. «Pour l’instant, le dossier est à l’étude chez Développement Économique Canada. Il est recevable et complet : il est à l’analyse», affirme Jean-Philippe Chartrand, expert consultant pour le projet.

1 commentaire

Gilles Thibodeau a écrit le 23 mai 2013

Bonjour M. Léonard . Celle-là vous n'avez surement pas l'intention de la commenter . Par contre celle-ci , il serait intéressant de vous lire . Une attachée de presse du Parti libéral aurait été congédiée, en mars, pour une affaire de vol à l’interne. Elle aurait fait au moins trois victimes au sein de la députation libérale. Les députés Robert Poëti (Marguerite-Bourgeoys), Marguerite Blais (Saint-Henri–Sainte-Anne) et Nicole Ménard (Laporte) ont tous constaté la disparition d’argent ou d’effets personnels dans leurs bureaux à l’Assemblée nationale. Selon nos informations, deux autres conseillers politiques du PLQ auraient également porté plainte à la Sûreté du Québec pour vol. Sept chefs d’accusation Les soupçons se sont portés sur Julie Boivin, qui occupait alors un poste bien en vue d’attachée de presse à l’aile parlementaire, au cabinet du whip. Au terme de l’enquête policière, la femme dans la trentaine a reçu une sommation à comparaître le 23 avril. Elle devra se présenter au palais de justice de Québec le 26 juin. Selon les données publiques qui apparaissent au plumitif criminel et pénal, elle fait face à six chefs d’accusation de vol de moins de 5000 $. À cela s’ajoute un chef d’accusation de méfait public pour avoir volontairement induit en erreur un agent de la paix en l’amenant à «commencer ou continuer une enquête (…) en rapportant qu’une infraction a été commise quand elle ne l’a pas été». Cette affaire a évidemment provoqué un profond malaise dans les rangs libéraux et une commotion certaine sur la Colline. Personne n’a voulu discourir sur les circonstances de son départ ni même confirmer son congédiement. Mme Boivin, qui entretenait des relations harmonieuses avec la presse parlementaire, avait indiqué à certains journalistes qu’elle quittait de son propre gré il y a plusieurs semaines. Réaction du PLQ «Madame Julie Boivin n’est plus à l’emploi de l’aile parlementaire libérale depuis le 28 mars. Parce que la cause est pendante devant les tribunaux, nous sommes dans l’obligation de ne faire aucun commentaire à ce sujet», s’est borné à répondre l’attaché de presse de l’opposition officielle, Charles Robert, habituellement beaucoup plus loquace. Julie Boivin gravitait dans l’environnement des libéraux depuis plusieurs années. Elle a également occupé le poste d’attachée de presse de Laurent Lessard lorsqu’il était ministre des Affaires municipales dans le gouvernement Charest. Auparavant, elle avait également occupé d’autres fonctions au cabinet de la ministre Line Beauchamp. Elle avait également été désignée pour accompagner, en autocar, les médias électroniques qui suivaient le Parti libéral au cours de la dernière campagne électorale. Sur Twitter, elle se présentait toujours, hier soir, comme «attachée de presse, aile parlementaire libérale, cabinet du whip de l’opposition officielle. Fière maman, colorée, passionnée, intègre.»

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