Affaires policières et juridiques

Steven Donusz Vallée plaide non coupable

Par Johanne Fournier, journaliste, graffici.ca
Steven Donusz Vallée plaide non coupable aux accusations de nature sexuelle qui sont portées contre lui.

Steven Donusz Vallée plaide non coupable aux accusations de nature sexuelle qui sont portées contre lui. Photo : Photo tirée de Facebook

SAINTE-ANNE-DES-MONTS – Steven Donusz Vallée a plaidé non coupable, mardi, à l'ouverture de son enquête préliminaire au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts, L'homme fait face à quatre chefs d'accusation à caractère sexuel.

Le tribunal a entendu le témoignage de la seule présumée victime, un adolescent de 14 ans. L'audition s'est déroulée à huis clos et a été frappée d'une ordonnance de non-publication par le juge Michel Babin, à la demande des deux procureurs. « Comme on a un témoin âgé de moins de 18 ans, je prononce une ordonnance de non-publication afin d'empêcher que quelques informations que ce soit puissent permettre d'identifier la victime alléguée », a énoncé le magistrat.

L'accusé est maintenant représenté par Me Hugo Caissy.
Le présumé agresseur devra revenir en cour les 6 et 7 mai, dates fixées de son procès.

Les faits reprochés

L'homme de 30 ans a été arrêté en avril par la Sûreté du Québec après avoir été dénoncé par un témoin. Il a comparu une première fois le 27 mai au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts. À sa sortie, le juge lui a accordé une remise en liberté sous certaines conditions, dont celle lui interdisant d'entrer en communication avec sa présumée victime.

Occupations diverses

Steven Donusz Vallée opérait une agence offrant des services d'animation lors de fêtes d'enfants et de divers événements en Gaspésie, au Bas-Saint-Laurent et au Nouveau-Brunswick. Depuis son arrestation, l'entreprise Animation Enfolie Gaspésie a fermé ses portes.

Le prévenu était donc régulièrement en présence d'enfants et engageait des mineurs pour personnifier ses mascottes. Lors de fêtes d'enfants, un clown nommé Sucette faisait de l'animation.

L'Annemontois offrait également ses services de voyant et de médium. Se disant miraculé après avoir été plongé dans un coma diabétique, l'inculpé se faisait surnommer « homme de Dieu » sur une vidéo mise en ligne sur Internet.

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