Affaires policières et juridiques

Un skieur est porté disparu dans le parc de la Gaspésie

Par Antoine Rivard-Déziel, journaliste, graffici.ca
Il est tombé plus d'un mètre de neige dans plusieurs secteurs du parc de la Gaspésie au cours des 24 dernières heures.

Il est tombé plus d'un mètre de neige dans plusieurs secteurs du parc de la Gaspésie au cours des 24 dernières heures. Photo : Julie Delisle

Un homme de 36 ans de la région de Québec est porté disparu depuis dimanche matin dans le parc de la Gaspésie.

L’homme était accompagné de cinq autres skieurs qui ont quitté le gîte du Mont-Albert dimanche matin pour se rendre dans un refuge dans le secteur des mines Madeleine. Au cours de la matinée, le randonneur est parti seul pour une randonnée en ski et n’est jamais revenu.

En raison des mauvaises conditions météorologiques, la disparition de l’homme n’a pu être signalée que lundi soir aux autorités policières.

Opération de recherche

La Sûreté du Québec (SQ) a entrepris mardi matin une importante opération de recherche. Une équipe de motoneigistes a été mobilisée dans le secteur des mines Madeleine.

Un poste de commandement a été installé au centre d’interprétation du parc de la Gaspésie afin de coordonner l’opération. La SQ a aussi déployé un hélicoptère dans le secteur.

Le porte-parole du corps policier, Claude Doiron, mentionne que le randonneur est un adepte des activités de plein air en montagne. «Il avait en sa possession un sac de couchage, de la nourriture et  le nécessaire pour se faire un feu. A-t-il été victime d’un malaise, s’est-il construit un abri, s’est-il réfugié dans un autre refuge ? Pour l’instant, aucune hypothèse n’est écartée», explique-t-il.

Conditions difficiles

Les fortes précipitations des dernières heures dans le secteur compliquent cependant les opérations de recherche.

Depuis 24 heures, il est tombé plus d’un mètre de neige et le Centre d’avalanches de la Haute-Gaspésie rapporte de petites avalanches dans le secteur des mines Madeleine. L’indice de risque y est actuellement élevé dans les zones alpines et les limites forestières.

Au total, une dizaine d’agents de la SQ participent aux efforts de recherche.

Cet article a été mis à jour le mercredi 20 février à 11h30

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