Sport

Roch Arsenault : précurseur et ambassadeur de la passion western

Par Karyne Boudreau, journaliste, graffici.ca
Catherine Miousse considère Roch Arsenault comme un mentor, pour elle comme pour beaucoup d’autres cavaliers.

Catherine Miousse considère Roch Arsenault comme un mentor, pour elle comme pour beaucoup d’autres cavaliers. Photo : Karyne Boudreau

BONAVENTURE, juillet 2018 – Grand manitou du Festival western de Bonaventure, qui en est à sa 21e édition du 26 au 29 juillet, Roch Arsenault est un précurseur qui a contribué et qui contribue encore à développer et à partager la passion western. Deuxième de trois textes sur les cowboys gaspésiens.

 

GRAFFICI a rencontré Roch Arsenault en compagnie de Catherine Miousse, cavalière qui le considère comme un mentor, et pas seulement pour elle. 

 « Quand j’étais jeune, j’ai fait un camp d’équitation chez Roch. Mon premier camp, j’avais 8-9 ans. C’est parmi mes plus beaux souvenirs de jeunesse », dit Catherine. Elle constate aussi que plusieurs de ses acolytes de l’époque sont demeurés passionnés des chevaux. « C’est pas tout le monde qui fait de la compétition, on peut avoir des chevaux juste pour le plaisir et la randonnée. C’est aussi ça la passion western », précise Catherine.

Deux ans après l’ouverture de son centre équestre en 1995, Roch Arsenault lançait, en 1997, le Festival Western de Bonaventure, un événement qui ne cesse depuis de gagner en popularité avec ses spectaculaires concours de gymkhana.

« Les compétitions de gymkhana, explique Roch Arsenault, ce sont des jeux équestres d’habilité et de vitesse. Il y a 7 ou 8 parcours différents ou le cavalier fait corps avec son cheval pour réaliser le plus vite possible son tour de piste comportant plusieurs obstacles. C’est terriblement beau à voir aller! C’est pour ça que le festival attire aussi beaucoup de spectateurs », estime le président de l’événement qui attire maintenant son lot de compétiteurs en provenance de l’extérieur de la Gaspésie.

Catherine se réjouit d’ailleurs de voir des cowboys venir d’ailleurs. Et pour elle, qui court les concours depuis des années et qui s’est même rendue à deux reprises au fameux Festival western de Saint-Tite, Bonaventure demeure un incontournable.  « Je ne le manquerais pour rien au monde! », s’exclame-t-elle.

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Passion western : plus qu’un sport, un mode de vie…

 

 

1 commentaire

freecell solitaire game a écrit le 10 août 2018

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