Éducation

Rentrée des classes : portrait de situation

Par ,
À l'aube de la rentrée scolaire, les commissions scolaires doivent composer avec des compressions budgétaires et une hausse de la taxe scolaire.

À l'aube de la rentrée scolaire, les commissions scolaires doivent composer avec des compressions budgétaires et une hausse de la taxe scolaire. Photo : Ariane Aubert Bonn

PERCÉ – La rentrée scolaire a lieu ce matin pour les jeunes de la commission scolaire des Chic-Chocs (CSCC) et jeudi pour la commission scolaire René-Lévesque (CSRL).

Le nombre d’élèves inscrits en mars, pour la CSRL, est de 4445 jeunes (primaire et secondaire). Selon la conseillère en communication, Geneviève St-Hilaire, « c’est la première année où il n’y a pas de décroissance marquée. On parle d’une perte de 15 ou 20 élèves, mais il y a eu d’autres inscriptions cet été ».
Dans le secteur primaire, elle observe une augmentation du nombre de jeunes, tandis qu’une légère baisse s’affiche au secondaire. « Dans le préscolaire, on doit même ouvrir des établissements », affirme-t-elle.
Le secteur de l’enseignement aux adultes et de la formation professionnelle affiche une stabilité dans ses inscriptions. Pour la CSCC, 2979 jeunes sont inscris. Là aussi, le primaire et le préscolaire affichent une hausse des inscriptions, tandis que les autres secteurs affichent une légère baisse. Les deux commissions scolaires auront un groupe de maternelle 4 ans en projet-pilote.

Budget et compressions

La CSCC a établi un budget équilibré de dépenses de 53,6 millions de dollars tandis que la CSRL en affiche un de 77 millions de dollars comportant un déficit de 265 000 $ qui sera financé à même son surplus.
Cette année, le gouvernement a coupé de 50 % la subvention de péréquation permettant de baisser la taxe scolaire, provoquant un manque à gagner. Pour cette raison, à la CSCC, la taxe passera de 0,25 $ à 0,30 $ le 100 $ d’évaluation foncière. À la CSRL, le chiffre passera de 0,24 $ à 0,26 $. « On aurait eu le droit de monter jusqu’à 0,35 $, mais on ne l’a pas fait », précise Geneviève St-Hilaire.
De son côté, la conseillère en communication de la CSCC, Marie-Noëlle Dion, affirme « qu’heureusement, la commission scolaire dispose d’un surplus qui lui permet de surmonter la situation ».
Dans les deux commissions scolaires, tous les services aux élèves seront maintenus. 

Envoyer un commentaire

Votre commentaire pourrait être modéré ou retiré s'il ne respecte pas notre politique de publication.