Relais pour la vie : la Gaspésie confirme sa générosité

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Le Relais pour la vie débute avec le tour des survivants, qui portent un gilet jaune, un signe distinctif.

Le Relais pour la vie débute avec le tour des survivants, qui portent un gilet jaune, un signe distinctif. Photo : Gilles Gagné

Les Relais pour la vie de la Baie-des-Chaleurs et de Gaspé ont amassé respectivement 248 878$ et 115 846$ dans la nuit du 16 au 17 juin.

À New Richmond, le Relais pour la vie a recueilli un peu moins d’argent que les 255 000$ de 2011, mais l’argent entrera encore durant quelques jours et la présidente sortante de l’événement, Geneviève Braconnier, a bon espoir d’atteindre le seuil tout de même remarquable, dit-elle, de 250 000$.

«Nous sommes une petite région, en terme de population», rappelle-t-elle. En fait, la performance du Relais pour la vie de la Baie-des-Chaleurs intrigue. «Un gars du conseil d’administration de la Société canadienne du cancer était sans voix devant ce qui se passait ici. Il est venu voir et il a compris. Il y a le lieu, la pointe Taylor, qui est parfait. Il a aussi vu notre organisation. C’est grâce aux commanditaires si on connait un tel succès. Ils sont très, très, très généreux et on les connaît, tous.  Il y a les participants, et les bénévoles», explique Mme Braconnier.

Per capita, le Relais pour la vie de la Baie-des-Chaleurs amasse plus d’argent que d’autres relais tenus dans des secteurs plus populeux. «Il y a des relais organisés dans des régions de plusieurs centaines de milliers de personnes en population et qui font moins que nous», souligne Mme Braconnier, qui a la délicatesse de ne pas les nommer.

Ces sommes sont remises à la Société canadienne du cancer, qui les consacre à la recherche pour vaincre la maladie.

À New Richmond, 99 équipes étaient inscrites, 10 de moins qu’en 2011 «mais il y avait de plus grosses équipes. Ça n’a pas paru sur le circuit», ajoute-t-elle.

Le magicien David Philippe, de Saint-Omer, était du nombre des participants et il a naturellement participé à l’aspect animation. Lui-même survivant du cancer, il ne tarit pas d’éloges à l’endroit du Relais pour la vie. «Pour moi, ça permet de faire la paix avec la maladie.Ce n’est pas juste l’argent, c’est libérateur».

Le successeur de Geneviève Braconnier est Serge Arsenault, à ne pas confondre avec le maire de Bonaventure. Il hérite, dit-il, d’une organisation rodée, avec une «belle tradition établie.»

Gaspé

À Gaspé, plus de 650 marcheurs et marcheuses ont participé au cinquième Relais pour la vie de la Côte-de-Gaspé, dans la nuit du 15 au 16 juin.

«Encore une fois, les bénévoles, commanditaires et participants ont démontré une grande générosité. C’est une somme considérable que notre communauté remet à la Société canadienne du cancer. Nous espérons qu’elle contribuera à améliorer le sort des personnes aux prises avec cette maladie», a indiqué  par voie de communiqué le président Claudio Bernatchez.

Cinquante-cinq équipes étaient inscrites, de même que 140 porteurs d’espoir, des survivants du cancer qui débutent le Relais par un tour de piste. Il s’agit toujours d’un moment émouvant. Quand il fait noir, les participants allument les luminaires disposés autour de la piste, en l’honneur de personnes ayant survécu au cancer ou ayant succombé à la maladie.

À Gaspé, un hommage a été rendu à Rachel Cloutier, présidente d’honneur du Relais. Elle est décédée il y a quelques semaines. Elle était représentée par des membres de sa famille, dont son conjoint Rodolphe Cotton et leur fille Janie.

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