La région s’organise pour sauver le chemin de fer

Par ,
Selon la Société du chemin de fer de la Gaspésie, des investissements publics de 93,5 millions $ au cours des cinq prochaines années sont nécessaires pour remettre à niveau la voie ferrée entre Matapédia et Gaspé.

Selon la Société du chemin de fer de la Gaspésie, des investissements publics de 93,5 millions $ au cours des cinq prochaines années sont nécessaires pour remettre à niveau la voie ferrée entre Matapédia et Gaspé. Photo : Antoine Rivard-Déziel

En marge de la mobilisation pour sauvegarder le réseau ferroviaire qui aura lieu demain à New Carlisle, des acteurs régionaux sont déjà à pied d’œuvre afin d'obtenir le retour du service de train dans la Baie-des-Chaleurs.

C’est le cas du directeur général de la Chambre de commerce de la MRC Bonaventure, Maurice Quesnel, qui souhaite augmenter la pression sur VIA Rail en tentant de convaincre la Fédération des Chambres de commerce du Québec (FCCQ) d’appuyer le milieu local dans ses revendications.

M. Quesnel rencontrera les dirigeants de la FCCQ en février. «Je n’exclus pas de demander aussi l’appui de la Chambre de commerce du Canada. C’est inconcevable que VIA Rail et le gouvernement fédéral ne s’impliquent pas plus que ça», a-t-il décrié.

Selon M. Quesnel, le règlement de ce dossier ne sera pas simple. «Présentement, l’écoute n’est pas forte à Ottawa, et pas juste chez VIA Rail. L’écoute n’est pas forte au gouvernement pour l’Est-du-Québec», a-t-il critiqué.

Rappelons que la Société du chemin de fer de la Gaspésie (SCGF) a déposé, cet automne, un plan d’affaires aux deux paliers gouvernementaux visant à améliorer la voie ferrée entre Matapédia et Gaspé. Ce projet nécessite, selon la SCGF, des investissements publics de 93,5 millions $ au cours des cinq prochaines années.
L’organisme doit obtenir une réponse positive avant que son entente avec les gouvernements ne prenne fin, soit le 31 mars 2012.

Forces unies

Le dirigeant de la Chambre de commerce de Bonaventure croit que la région doit se mobiliser intelligemment. «Il faudrait s’asseoir tout le monde ensemble pour faire une pression commune que de faire des choses sur un bord et sur l’autre», a-t-il argué.

Même son de cloche du côté du député de Bonaventure Damien Arsenault, qui appuie la mobilisation de demain. «Ce qu’il faut c’est que tout le monde se mette ensemble pour avoir rapidement des solutions concrètes», a-t-il fait valoir.

M. Arsenault avance que le gouvernement du Québec pourrait contribuer à remettre sur pied le réseau ferroviaire en Gaspésie avec l’aide du fédéral. «Le milieu peut compter sur moi pour faire les représentations nécessaires à ce niveau-là», a-t-il promis.

1 commentaire

Pierre Bélanger a écrit le 17 janvier 2012

Je suis en total accord que c est primordial que via conserve le service dans notre région et que les gouvernements sois sensibiliser au développement touristique et industriel de notre région, cependant il est aussi primordial que des investissement majeur sois fait avant qu il arrive de grave accident car le réseau est en piètre condition incluant les équipement dans laquelle nous prenons places pour voyager, et ce spécifiquement entre gaspé et cambelton. J étais un utilisateur régulier pour mes voyage d affaire de bonaventure a Montréal et j ai cessé depuis environ deux ans d utiliser le service suite a la diminution des services de via vis a vis sa clientèle, la non chalance du personnel n ayant plus la fierté de servir leur passager a la hauteur comme autrefois en n offrant plus de repas chaud et n ayant pas rénover les équipements depuis les années 50 c est un manque de respect envers les voyageurs et la populatio Gaspésienne sachant que le gaspésie est axé sur le touriste. C est gènant les gaspésiens ennes fier de notre région d inviter des gens de l extérieur a voyager sur Via que ce soit pour affaire ou vacance lorsque vois l état de l équipement en place.

Envoyer un commentaire

Votre commentaire pourrait être modéré ou retiré s'il ne respecte pas notre politique de publication.