Éducation

Un regain d’inscriptions au Cégep de la Gaspésie

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Le directeur du Cégep de la Gaspésie et des Îles, Roland Auger.

Le directeur du Cégep de la Gaspésie et des Îles, Roland Auger.

GASPÉ- Les inscriptions au Cégep de la Gaspésie et des Îles sont en hausse pour la rentrée scolaire, à l’automne 2013. Les efforts menés par la maison d’enseignement et la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (CRÉGÎM) qui financent ces activités sont récompensés, mais ils devront être soutenus par le gouvernement du Québec.

«Cela montre que même avec nos moyens, il est possible d’inciter nos jeunes à rester en Gaspésie et d’en faire venir d’autres», souligne le directeur du cégep, Roland Auger.

Selon l’établissement, un tiers des inscriptions du deuxième tour du processus serait des étudiants venant de l’extérieur de la région. Le cégep attirerait aussi quelques personnes de l’étranger.

Au total, 162 inscriptions ont été comptabilisées lors de la deuxième phase de recrutement, confirmant la hausse des demandes pour l’automne 2013. «Depuis 10 ans que les archives existent et l’établissement n’a jamais connu autant de demandes pour cette période», explique la conseillère en communication, Isabelle Vilchenon.

L’institution collégiale avait mis en place une campagne de promotion télévisée d’envergure, des programmes d’enseignements à distance et le lancement d’un nouveau programme d’archive médicale l’an passé. Ce dernier était suivi par 14 étudiants et à ce jour, 11 demandes ont été formulées. Le résultat est légèrement en-deçà des objectifs de la direction qui étaient de 15 à 20 inscriptions la première année, mais M. Auger juge que «dans l’ensemble ça a donné des résultats concrets».

Des solutions à court terme

Cet effort a un coût et la région ne peut le supporter seule. «Nous avons dépensé 380 000 $ dans la promotion du cégep en automne 2012 et 450 000 $ environ pour les incitatifs financiers», décrit M. Auger.

Alors que les inscriptions se termineront à la mi-août, le budget pour l’an prochain est déjà amorcé. «Il nous faut l’aide à court terme du gouvernement, du ministère de l’Éducation et des autres institutions, sans quoi tout ce qu’on a entrepris va s’arrêter».

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