Éducation

Plus de 1,3 million $ pour l’industrie du homard

Par Thierry Haroun, journaliste, graffici.ca
Le député fédéral Jacques Gourde indique que si  la filière du homard prend aujourd'hui un virage important, c'est grâce au travail de tous les partenaires de ce secteur.

Le député fédéral Jacques Gourde indique que si la filière du homard prend aujourd'hui un virage important, c'est grâce au travail de tous les partenaires de ce secteur. Photo : Thierry Haroun

Développement économique Canada (DEC) alloue plus de 1,3 million $ au Regroupement des pêcheurs professionnels du Sud de la Gaspésie (RPPSG).

Annoncée jeudi matin à Percé par le député fédéral de Lotbinière–Chutes-de-la-Chaudière, Jacques Gourde, au nom du ministre de DEC, Denis Lebel, cette subvention servira à promouvoir le homard de la Gaspésie sur les marchés internationaux et faire l’acquisition de journaux de bord électroniques qui facilitent la traçabilité de la ressource.

«Par l’aide financière qu’il a accordée au Regroupement des pêcheurs professionnels du Sud de la Gaspésie, le gouvernement du Canada témoigne une fois de plus de sa volonté ferme de soutenir la pêche au homard dans la région. Si aujourd'hui la filière du homard prend un virage important, c'est grâce à l'excellent travail de tous les partenaires de ce secteur», a déclaré le député Gourde.

Ainsi, les acteurs régionaux de l’industrie se sont concertés pour réaliser, en collaboration avec GÎMXPORT et l’Association québécoise de l’Industrie de la Pêche, une stratégie triennale de commercialisation qui vise les marchés de la France, de l’Italie et de la Chine. Cette stratégie prévoit diverses activités au nombre desquelles on compte la participation à des foires commerciales internationales.

De plus, un des éléments clés de cette stratégie est l’écocertification: une nouvelle exigence des consommateurs de homard. Afin d’outiller les pêcheurs à respecter cette norme, des journaux de bord électronique ont été installés à bord des bateaux dans le but de recueillir des données sur les captures et ainsi permettre la traçabilité du produit.

L'un ne va pas sans l'autre

De son côté, le directeur du RPPSG, Onil Cloutier, souligne que désormais l'écocertification ainsi que la traçabilité des produits riment avec mise en marché tant sur le marché local qu'à l’échelle internationale. «En Europe, ils ont bâti sur le bio et l'écocertification! Il faut répondre à ça. C'est une priorité.»

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