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Pauline Marois débarque à Bonaventure et Gaspé jeudi

Par Johanne Fournier, journaliste, graffici.ca
La première ministre Pauline Marois est attendue en Gaspésie ce jeudi.

La première ministre Pauline Marois est attendue en Gaspésie ce jeudi. Photo : GRAFFICI.CA

BONAVENTURE – La première ministre du Québec, Pauline Marois, est attendue ce jeudi midi à Bonaventure pour l'annonce du plan de relance de la Gaspésie. Ensuite, elle sera à Gaspé, puis vendredi à Matane pour la filière éolienne.

À Bonaventure, Mme Marois devrait faire connaître le contenu du plan de relance de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, qui portera officiellement le nom de Stratégie d'intervention gouvernementale pour le développement de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.

«C'est un plan de match qu'on se donne pour cinq ans, avec des éléments majeurs, explique le député de Gaspé et ministre responsable de la région, Gaétan Lelièvre. Le transport, l'éducation, la santé et les communications m'apparaissent des éléments majeurs.»

Lors de ses consultations, le comité interministériel, mandaté de mettre en œuvre cette stratégie, a identifié les infrastructures de transport comme étant prioritaires, principalement le chemin de fer et les ports.

Les maires de la MRC du Rocher-Percé nourrissent beaucoup d'attentes de cette rencontre par rapport à l'avancement du projet de cimenterie de Port-Daniel.

À Gaspé, Mme Marois fera une annonce au Centre hospitalier, en après-midi.

Filière éolienne

À Matane, Pauline Marois devrait annoncer l'octroi de 700 MW d'énergie éolienne. Le ministre délégué aux Régions ne parle plus d'appel d'offres, mais d'allocation. En se basant sur ce qui a été fait au cours de la dernière décennie, il estime que l'heure est au changement.

«Il faut tenir compte des attentes et des besoins légitimes des communautés qui reçoivent ces projets, soutient M. Lelièvre. Notre perspective, c'est de garantir qu'il n'y ait pas d'interruptions dans les carnets de commandes des manufacturiers.»

Le directeur général du TechnoCentre éolien est fébrile. «Le contenu n'est pas connu, mais ce qu'on en décode, c'est que ce serait pour le bloc de 700 MW d'énergie éolienne, confirme Frédéric Côté. Notre industrie manufacturière en a bien besoin. On demeure positifs.»

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