Santé, services sociaux et communautaire, Transport

Le nouvel avion ambulance ne pourrait atterrir en Gaspésie en cas de mauvais temps

Par Nelson Sergerie, journaliste, graffici.ca
L’aéroport de Gaspé ne pourrait accueillir le nouvel avion-ambulance en cas de mauvaises conditions météo.

L’aéroport de Gaspé ne pourrait accueillir le nouvel avion-ambulance en cas de mauvaises conditions météo. Photo : Nelson Sergerie

GASPÉ – Malgré que le nouvel avion ambulance ne pourrait atterrir en Gaspésie en cas de mauvais temps, l’Agence de la santé et des services sociaux assure que tous les patients gaspésiens ayant nécessité un transport par avion-ambulance ont pu obtenir un transfert vers Québec.

Le nouvel appareil Challenger CL-601 de Bombardier, en rodage depuis septembre, rencontre un problème qui viendrait du poids de l’appareil au décollage et à l’atterrissage, en raison de l’équipement médical. Ainsi, en situation de mauvaises conditions météo, l’appareil ne pourrait atterrir sur des pistes de moins de 5000 pieds. C’est le cas en Gaspésie.

. « On l’a un peu appris en même temps que vous. Mais il existait déjà un appareil challenger et on n’a jamais eu connaissance qu’un patient a été laissé en plan parce que l’avion ne pouvait pas atterrir », explique l’adjoint à la direction et à la planification des services à l’Agence de la santé et des services sociaux Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Jean-François Sénéchal.

Un appareil de rechange

« Ce qu’on sait, c’est que lorsque la météo fait en sorte que challenger ne peut atterrir et qu’il y a des cas urgents, on va prendre un autre appareil — le Dash-8 —, qui n’a pas besoin d’une piste aussi longue pour atterrir », souligne M. Sénéchal.

Il rappelle que le nouvel appareil est en période de rodage et qu’il a déjà atterri en Gaspésie lorsque la météo le permettait. Il ne pouvait dire à combien de reprises le nouvel appareil est venu à Gaspé jusqu’à maintenant.

Bon an mal an, entre 70 et 90 transports aériens sont effectués à partir de Gaspé et de Grande-Rivière et environ 150 à Bonaventure, dans la Baie-des-Chaleurs.

« C’est un service pour les régions. Si on acquiert un nouvel appareil, on va s’assurer qu’il réponde aux besoins des régions comme chez nous. Pour le moment, le fonctionnement continue de la même façon comme avant l’arrivée du nouvel avion », souligne M. Sénéchal.

Le transfert par avion le plus fréquent est dans les cas de maladies cardiaques, les cas de traumatismes. IL est aussi utile dans le cas des grossesses à risque ou multiples.

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