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Les sports de glisse hors-piste ont la cote dans la région

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Un planchiste s’amuse dans la poudreuse du mont Champ-de-Mars, soit l’une des montagnes les plus populaires pour s’adonner à la haute route dans la réserve faunique des Chic-Chocs.

Un planchiste s’amuse dans la poudreuse du mont Champ-de-Mars, soit l’une des montagnes les plus populaires pour s’adonner à la haute route dans la réserve faunique des Chic-Chocs. Photo : Ian Hughes

Les touristes, adeptes de sports de glisse hors-piste seraient plus nombreux depuis quelques années en Gaspésie, surtout dans les régions de la pointe et en Haute-Gaspésie.

«Nous n’avons pas vraiment de statistiques ou de données nous permettant de démontrer la présence du phénomène, mais on remarque que le hors-piste, que ce soit en ski télémark, en ski alpin ou en planche à neige, est de plus en plus populaire parmi les touristes venant en Gaspésie durant l’hiver», avance Joëlle Ross, directrice générale de  Tourisme Gaspésie, un organisme responsable de promouvoir la région.

On parle de «hors-piste» ou «backcountry» lorsque l’on sort des sentiers battus; ceci comprend aussi le ski «haute route», qui consiste à gravir une montagne par ses propres moyens, avant de dévaler la pente en ski alpin, en planche à neige ou en télémark.

Pour avoir un portrait global, Mme Ross est d’avis qu’il faudrait que les entreprises offrant de l’hébergement ou des services connexes en Gaspésie tiennent un répertoire des visiteurs. C’est ainsi que l’on pourrait en savoir plus sur l’affluence et la provenance de ces touristes nouveau genre.

«On retrouve des entreprises offrant des services, surtout dans la région de la pointe et en Haute-Gaspésie, précise la directrice générale. Si ça ne fonctionnait pas aussi bien, je présume que les entreprises fermeraient durant l’hiver!»

Sur la route de la poudreuse

«L’hiver, 70 à 75% de notre clientèle est composée de skieurs ou snowboarders qui font du hors-piste  de type haute route, confirme Jacynthe Duval, directrice adjointe à l’Auberge festive Sea Shack de Sainte-Anne-des-Monts. Ils viennent ici en groupe d’amis, en provenance surtout de Montréal, Québec et d’ailleurs en Gaspésie. Ils sont à la recherche de descentes et de sensations fortes.»

En raison de sa proximité de la Réserve faunique des Chic-Chocs, l’auberge de Ruisseau-Castor s’avère aussi très populaire. «On affiche quasi complet pour la période des fêtes et de janvier à avril. Pour les semaines de relâche, c’est complet déjà depuis septembre…bien qu’il arrive qu’il y ait des annulations dernière minute», ajoute Mme Duval, pour donner espoir pour ceux qui auraient raté leur chance.  

1 commentaire

Jacynthe Duval a écrit le 5 janvier 2012

En réponse à Mme Ross, il serait effectivement intéressant de tenir un répertoire des visiteurs. Il faudrait regarder de quelle manière procéder pour la cueillette des informations. Je suis certaine que nous serions surpris des résultats et ces statistiques nous permettraient de mieux cibler notre clientèle.

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