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Les motoneigistes prennent la région d’assaut !

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Les motoneigistes, avec 25 000 visiteurs par an, constituent la clientèle touristique la plus populeuse durant l’hiver en Gaspésie, devançant de loin la demande pour les sports de glisse.

Les motoneigistes, avec 25 000 visiteurs par an, constituent la clientèle touristique la plus populeuse durant l’hiver en Gaspésie, devançant de loin la demande pour les sports de glisse. Photo : Mathieu Dupuis - ATRG

Chaque année, environ 25 000 touristes visitent la Gaspésie pour assouvir leur passion : la motoneige. Portrait d’une industrie qui ne semble pas s’essouffler avec les années.

«La principale clientèle touristique durant l’hiver, et de loin, ce sont les motoneigistes»,   confirme Joëlle Ross, directrice générale de Tourisme Gaspésie, un organisme responsable de promouvoir le tourisme dans la région.

«Si on regarde les dépenses [nuitées, repas, essence] que font les motoneigistes durant la saison hivernale, les retombées économiques de ces 25 000 visiteurs tournent généralement autour de 38 à 42 millions $. L’année dernière, cette clientèle a généré 35 millions $ dans la région.»

Des paysages grandioses

«Les régions du Bas-St-Laurent et de la Gaspésie sont très convoitées au Québec; ça fait partie des plus beaux endroits pour pratiquer cette activité. Qui ne rêve pas de voir le Rocher-Percé en motoneige?» s’exclame-t-elle. Vue sur le fleuve, abondance de neige, grands espaces sauvages, montagnes font partie des aspects recherchés par cette clientèle.

«Ces touristes proviennent surtout du Québec [80%], la balance vient des États-Unis, des Maritimes et de l’Ontario, explique Mme Ross. Au sud du Québec et en Gaspésie, on remarque que les gens font beaucoup de motoneige de père en fils.»

Une activité qui ne s’essouffle pas

«Ce n’est pas un sport réputé pour être bon pour l’environnement, relate Mme Ross. Avec la montée des préoccupations écologiques, on pensait que la motoneige était pour baisser en popularité. Mais ça n’a pas été le cas, la demande est restée stable ces dernières années, poursuit-elle. Peut-être parce que les fabricants ont corrigé leurs machines pour qu’elles soient moins polluantes.»

1 commentaire

Axel Plumley a écrit le 8 janvier 2012

«Ce n’est pas un sport réputé pour être bon pour l’environnement, relate Mme Ross. Avec la montée des préoccupations écologiques, on pensait que la motoneige était pour baisser en popularité. Mais ça n’a pas été le cas, la demande est restée stable ces dernières années, poursuit-elle. Peut-être parce que les fabricants ont corrigé leurs machines pour qu’elles soient moins polluantes.» C'est peut-être aussi parce que les gens qui pratiquent cette belle activité physique et familiale -comme on a pu le lire dans un article du pharillon, laissez-moi rire- n'en ont cure de savoir qu'ils polluent pour s'amuser... Polluer? c'est encore un argument du "puissant lobby écologiste" qui veut saboter les belles activités traditionnelles et si importante pour quitter un peu le monde du bruit et de la pollution de la ville... Tout en faisant énormément plaisir aux piétons et riverains croisés sur le chemin, qui doivent apprécier tout particulièrement le passage nerveux des amateurs de puissance motrice qui ne demande qu'une bonne dextérité du poignet...

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