Jean-Marc Landry s’attaquera à la baisse démographique

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Jean-Marc Landry craint que la Gaspésie ne frappe un mur démographique dans 10 ans et il estime qu'il faut agir maintenant, avant que la situation ne soit irréversible.

Jean-Marc Landry craint que la Gaspésie ne frappe un mur démographique dans 10 ans et il estime qu'il faut agir maintenant, avant que la situation ne soit irréversible. Photo : Gracieuseté la CAQ

CARLETON-SUR-MER — Le candidat pour la Coalition Avenir Québec dans le comté de Bonaventure veut régler le problème démographique gaspésien.

Candidat pour une deuxième élection au sein de la CAQ, le professeur en administration au cégep de la Gaspésie et des Îles et père de famille se lance en politique avec deux objectifs principaux en tête. Tout d'abord, il compte s'attaquer à la baisse démographique et au vieillissement de la population. Il compte rapatrier les jeunes qui quittent la région pour leurs études en gardant un contact auprès d'eux par la technologie. « Rien de plus facile à implanter en Gaspésie que des Gaspésiens, mais encore faut-il garder le contact. » Il désire également remettre la ville de Percé à jour comme destination touristique. « Il faut que Percé soit protégé et préparé pour la saison touristique. Quand Percé va, la Gaspésie va », lance-t-il. Jean-Marc Landry se considère comme un « intrapreneur », c'est-à-dire un entrepreneur à l'intérieur des projets pour lesquels il travaille, et ce, depuis toujours. C'est cette philosophie qu'il compte utiliser pour développer la région.

L'homme originaire de Carleton sort inquiet du dernier mandat du parti Québécois : « Ils ne nous ont pas montré qu'ils pouvaient gouverner différemment des Libéraux. Et comme sprint final, 185 annonces en 40 jours, c'est prendre les Québécois pour les idiots. On ne peut pas les acheter comme ça. » Concernant le projet de cimenterie auquel son parti s'oppose, il s'engage à respecter les engagements déjà pris par le PQ. Or, pour l'éolien, il considère qu'il faudrait rapidement travailler à la création d'emplois pour offrir d'autres postes aux travailleurs du domaine, domaine qu'il juge, tout comme son chef François Legault, non rentable. « C'est certain que l'éolien crée des emplois. Mais je crois qu'il faut regarder l'ensemble du processus et des coûts. Peut-être que M. Legault a été maladroit dans la façon de le dire, mais je crois qu'il faut trouver d'autres solutions », ajoute-t-il.

Pourquoi joindre la CAQ? Jean-Marc Landry estime qu'il s'agit du seul parti proposant de réelles solutions. « C'est le seul parti en lequel j'ai vraiment confiance pour un véritable changement. [...] On en demande de plus en plus à la classe moyenne et la CAQ est le seul parti qui propose de réelles solutions », dit-il.

Par-dessus tout, Jean-Marc Landry vise la victoire de la CAQ à l'échelle québécoise. Et cette victoire, il ne la voit pas que par une élection : « Dans tous les scénarios, on va gagner, parce que les lignes directrices du PQ et du PLQ s'inspirent désormais du livre de Legault », conclut-il.

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