Affaires municipales et développement régional

La grogne monte ici et ailleurs contre le CPQ qui veut fermer les régions dévitalisées

Par Karyne Boudreau, journaliste, graffici.ca
Selon Nathalie Normandeau,

Selon Nathalie Normandeau, "c’est n’importe quoi. On s’attendrait à plus de sérieux, à plus de rigueur d’une organisation sensée connaître les réalités de tout le Québec." Photo : Antoine Rivard-Déziel

NEW RICHMOND — La recommandation du Conseil du patronat du Québec (CPQ) recommande ni plus ni moins au gouvernement de financer la fermeture des municipalités dévitalisées du Québec. GRAFFICI.CA a recueilli ce matin les propos de l’ex-ministre Nathalie Normandeau qui se dit « renversée », du président de la Conférence régionale des élus de la région, Daniel Côté qui est « insulté » et de deux historiens de la région qui qualifient cette position de « rétrograde ».


Propos recueillis par Gilles Gagné et Karyne Boudreau

Nathalie Normandeau renversée


L’ex-ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau se dit renversée par ce document du Conseil du patronat du Québec statuant que le gouvernement du Québec devrait favoriser le déménagement de « ménages » vivant dans des municipalités dévitalisées, et qu’il faut « voir comme normales les migrations interrégionales ».
 
« C’est n’importe quoi. On s’attendrait à plus de sérieux, à plus de rigueur d’une organisation sensée connaître les réalités de tout le Québec, pas seulement celles de Montréal et de Québec. Les entreprises des régions contribuent aussi à l’enrichissement du Québec. Je ne comprends pas ce point de vue », note Mme Normandeau, sur le bord de la colère.
 
En 2005 et 2006, son ministère portait aussi le nom de « développement régional et occupation du territoire », et elle a piloté à ce moment les travaux menant à la définition de « municipalités dévitalisées » auxquelles fait allusion le Conseil du patronat dans son document, travaux de 2008 cités dans le texte de GRAFFICI.CA Le Conseil du patronat fait trembler les régions mis en ligne sur le web en début d’après-midi.    

« C’est une affirmation facile, qui n’a rien à voir avec la réalité, poursuit Mme Normandeau. Il n’y a pas un début et une fin en développement. L’économie, c’est cyclique. Le Conseil du patronat devrait savoir ça. Il y a des régions qu’il faut soutenir. Le débat sur l’avenir des régions transcende l’économie. Il s’agit aussi d’occupation du territoire. C’est autant économique que social. Si on veut s’affirmer comme nation, ça veut dire occuper le territoire. C’est plus politique qu’économique. Dans un contexte où le poids démographique du Québec diminue dans la fédération canadienne, les propos du Conseil du patronat pourraient avoir de graves effets, considérant la diminution des paiements de péréquation. Qui dit que les gens appelés à déménager vont rester au Québec? », lance Mme Normandeau.
 
« On ne demande pas au gouvernement de créer des jobs dans les régions. On veut les outils pour en créer », dit-elle.
 

Daniel Côté insulté : Il faut dénoncer!

Pour le président de la CRÉGÎM Daniel Côté, il faut absolument dénoncer ces propos et faire de l’éducation populaire auprès des urbains. « Je pense qu’il y a une certaine unanimité dans les régions. Du mépris comme ça, on ne peut pas endurer ça! », lance M. Côté

« En lisant ça, j’ai senti beaucoup de mépris, d’arrogance et de méconnaissance des régions. Je me suis senti sincèrement insulté. C’est une façon de voir totalement rétrograde. Ça ne marche pas! », poursuit le maire de Gaspé qui a une partie de son territoire « dévitalisé », même si sa ville ne fait pas partie de la liste.

Du haut de son bureau, dans sa tour à Montréal, M. Dorval (Yves-Thomas, président du Conseil du patronat du Québec) devrait se rendre compte que la lumière qui éclaire son bureau et que le bois avec lequel est construit sa maison vient de régions, en grande partie dévitalisées. C’est la même chose avec ce qui se trouve dans son garde manger. Arrête de nous regarder de haut, revient sur terre et respecte-nous! », lance Daniel Côté à l’attention du président du CPQ.

« Rappelons-nous tout le temps que si on laisse le territoire vacant, il ne restera pas disponible longtemps. Les Chinois sont forts là-dessus, s’accaparer des territoires qu’on n’occupe pas. C’est important d’occuper le territoire! Ça peut être un coût à court terme, mais à long terme c’est sûr que c’est payant », opine encore le président de la CRÉGÎM.

L’histoire serait-elle en train de se répéter?

Selon Pascal Alain, historien, la réponse est oui. L’histoire tend à se répéter. « On tente depuis les années 1960 d'urbaniser la Gaspésie. On ne tient pas compte de ses spécificités régionales. C'est ce que le BAEQ a tenté de faire. Devant son échec, le BAEQ s'est donné le mandat de déplacer les populations vers les villes et les grands centres.

Aujourd'hui, la Gaspésie, dépouillée de ses ressources naturelles et amputée de ses structures de développement, se fait dire un peu la même chose par le Conseil du patronat : votre région est dévitalisée. Fermons ces régions et déménagez en villes! On coupe les services essentiels à la Gaspésie. On veut nous faire croire que nous sommes un poids pour la société. On veut fermer notre région “subtilement”. On veut nous avoir à l'usure. L'histoire tend à se répéter... », commente M. Alain qui se prépare justement à donner une conférence mercredi prochain à Carleton-sur-Mer, proposant un portrait d'ensemble du développement régional en Gaspésie.

« Une bande d’ignorants, enlisés dans de vieux principes d’autrefois »


Historien, enseignant et auteur, Jean-Marie Thibeault, qui a lancé récemment le livre « Pour ne pas en finir avec l’arrière-pays gaspésien », tombe aussi à bras raccourcis sur le Conseil du patronat.

« C’est une bande d’ignorants, enlisés dans de vieux principes d’autrefois, selon lesquels faire grossir les villes donne automatiquement de l’emploi. On l’a déjà essayé, et c’est un fiasco total. Et aujourd’hui, on nous les ramène », aborde-t-il.
 
Il s’en prend aux explications données par Yves-Thomas Dorval, président du Conseil du patronat, à l’effet qu’il faut déménager les ménages quand on a « tout essayé » pour stimuler l’économie des zones dévitalisées.
 
« Comment calculer qu’on a tout fait? Si on prend ma localité, de Saint-Georges-de-Malbay (un arrondissement de Percé), comment dire, comment être certain, que dans deux ans, il ne se passera pas un développement structurant? (…) Il compare un village et une usine, pour déterminer les conditions de fermeture. C’est une façon de penser qui résume tout en termes économiques. Quand on parle de localités, on ne vise pas la rentabilité des actionnaires, on vise le bien-être des gens », rappelle Jean-Marie Thibeault.
 
Son récent ouvrage met en lumière, documents à l’appui, que l’abandon graduel d’une bonne partie du Québec rural s’est amorcé dans les années 1940, et non dans les années 1960.

D’autres réactions à venir lundi sur GRAFFICI.CA.
Nos journalistes sont à pied d’œuvre aujourd’hui pour vous.

11 commentaires

Maitre DOSSOU a écrit le 19 mai 2017

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Bob Ciassy a écrit le 10 février 2015

Les Gaspésiens on a ça qu'ont mérite , pendant des années nous nous sommes contenté de placez des nons élus(nos biens pensants qui décidaient qiu allait être maires) à des postes de maires et autres(CA et organismes a but no lucratif) a conditions qu'ils suivent comme des moutons,et maintenant nous sommes dans le troubles et le plus beau nous contnuons. la personne qui ne rentre pas dans le rang ne fait parti du comité.

REGIS BABIN a écrit le 1 février 2015

Ce sont eux ces grosses têtes qui sont venues voler nos ressources et rire de nous après.

Gaston Langlais a écrit le 1 février 2015

Bonjour, @ Mme. Johanne Fugère. J'ai pensé comme vous. J'ai écrit une chanson concernant notre situation de Gaspésien et de Gaspésienne avec une ouverture sur l'avenir. L'an dernier, j'ai remis à Kevin Parent, en personne, le texte en question. Il a refusé de l'utiliser en me disant qu'il ne chantait que ses propres compositions. Votre idée est bonne. Gaston Langlais - Gaspé.

Johanne Fugère a écrit le 1 février 2015

Travaillons a bâtir une région forte et prospère de ses propres richesses !!! Mamy Jo

Johanne Fugère a écrit le 1 février 2015

Lettre a Kevin Parent Que dirais-tu d’écrire une chanson aux paroles rassembleuses et énergisantes afin de souligner la chance que l’on a de vivre dans un si beau coin de pays ! Chez-nous en Gaspésie des richesses on en a et pourquoi ne pas adhérer tous ensemble a l’idée de se retrousser les manches pour les exploiter tout en respectant notre environnement? Nos décideurs qui hurlent haut et fort notre incapacité à travailler ensemble encourage un discours malhabile de guerrier alors qu’ils devraient s’exprimer dans le respect et la compréhension pour nous faire avancer sinon cela devient invivable dans un environnement aussi isolé que le nôtre. Travaillons ensemble à bâtir une région forte et prospère ! Johanne Fugère dit Mamy Jo

Michel L. Fréchette a écrit le 31 janvier 2015

Je n’ai pas lu le mémoire et je m’en remets aux vibrations qu’il a inspirées dans sa première version. Le Conseil du Patronat ne fait que traduire assez crûment ce que beaucoup de personnes pensent tout bas de certaines régions. Ces régions ne sont certes pas toutes similaires mais il faut bien dire que dans le débat qu’on a longtemps décrit comme « centre-périphérie », les plus offusquées sont souvent les plus coincées entre la mauvaise gouvernance, les priorités de la démesure, le quémandage systématique, l’emprunt aux expertises d’ailleurs, les entreprises dites « privées » qui ne fonctionnent qu’à 80% de subventions publiques, les villes qui raisonnent dans leurs dépenses que si elles peuvent aller chercher 90% de subventions et qui considèrent les payeurs de taxes comme des imbéciles heureux, etc. etc. L’exercice d’un examen de conscience ne viendrait pas aux différents porte-paroles qui s’estiment atteints dans leur fausse fierté même si la déclaration retenue peut apparaître fort maladroite, déplacée et inappropriée dans ce déluge de resserrements, de restrictions d’austérité annoncées pour 80% de la population et qui repose sur la confusion entre la lutte à la pauvreté et la lutte aux pauvres. Après tout, 90 000 personnes, ce n’est pas une grosse affaire si on veut se reprendre en main. Mais nous sommes importants dans le dispositif et il faut s’instruire de ce qui est dit en aval de la déclaration. En réalité, pour les extraits présentés dans l’article précédent du Graffici, le CPQ nous ramène pour l'essentiel à Darwin : adaptation ou disparition. Il ne faut surtout pas se plaindre que ces bonzes de l’efficacité et de l’efficience, du profit, du petit café et des petits fours servis en salle de conférence avec les élus des gouvernements supérieurs jouent le rôle de courroie de transmission. Le gouvernement aurait dit la même chose qu’il aurait eu 300 000 personnes la semaine d’après sur la colline parlementaire. Une fois dite et même reprise, la phrase peut servir de carburant à des envolées de prêche, des effets de toge et même aux démentis larmoyants. Pas synchrone avec la tenue de la commission, ce déplacement du ministre Moreau en Gaspésie avec des élus qui se cherchent une autre formule pour continuer leur importante délibération dans les sites touristiques? ET pensez-vous sérieusement que le document n’avait pas coulé aux bons endroits bien avant sa lecture publique? À chaque fois qu’on ne cite pas des régions et particulièrement celle de la Gaspésie comme une réussite de courage, de générosité, d’hospitalité et de toutes autres vertus que des gens s’imaginent représenter dans la perception des autres, il en faut un qui s’offusque pour dire que c’est de la GIM bashing. Un fois passe mais quand c’est la sixième fois qu’on t’envoie le message que tu es en dernière place des municipalités et que tu factures 60% plus cher pour le même service, pose-toi la question sur le fond au lieu d’accuser le vent. On coupe l’autobus, le train, les quais, les pistes d’aviation, la santé, l’école, les guichets de caisse pop et on s’amuse avec des bébelles pour sauver une dignité en faisant creuser des trous pour du pétrole, du ciment qui sortiront de la région comme sortent nos jeunes et les âmes de nos ainés. La mécanique est enclenchée subtilement. Quand aurons–nous le courage d’accepter la critique et d’y réfléchir au lieu de dire que le monde entier est contre nous? On ne veut des touristes que lorsqu’on est capable d’en profiter avec ce que la nature nous donne, que des travailleurs et travailleuses du secteur primaire rendus à peine capables de se qualifier pour l’assurance emploi en accusant le fédéral alors que c’est l’industrie qui est saisonnière, que le braconnage est florissant (difficile de braconner même un tamia sur Côte Ste Catherine), qu’une gouvernance municipale où le citoyen est devenu un ennemi du pouvoir et que s’implantent la complaisance, la collusion et l’enrichissement sans cause, produit d’une gestion improvisée et opportuniste . Peu de personnes et j’en suis, souhaitent se faire dicter l’orientation de nos efforts comme citoyens, comme bâtisseurs de notre collectivité Nous voulons rester dans notre région et continuer à la développer mais la dure réalité de la dévitalisation n’est pas une vision de l’esprit ni une tare génétique. D’ailleurs, le paysage humain est largement plus mal en point que l’environnement physique même si certains s’efforcent à coup de mauvais projets de réaliser l’équilibre vers le bas. Avons-nous fait la démonstration contemporaine que nous souhaitions vivre sur notre territoire comme des communautés responsables ou simplement adopter le comportement d’un occupant historique, fragile et peu convaincu. N’avons-nous pas compris qu’un lien direct existe dans cette désertification des infrastructures et celle des institutions dont nous sommes tous responsables? Venez nous dire que la CRÉ n’était pas composée des élus des MRC et de certaines villes les plus populeuses avec quelques représentations d’opérette qui n’ont pas dit un mot pour s’asseoir à la table? En coupant la tête du serpent, on sait que le reste va survivre ou mourir. Les MRC se voient postées aux barricades avec plus de pouvoirs alors qu’elles en avaient déjà plein les mains à gérer leur petit environnement. Ces patrons du CPQ qui, pour certains, gèrent 10 fois le budget des CRÉ, des MRC et autres organismes publics qui chauffent leurs édifices les fenêtres ouvertes par moins 30 degrés envoient un message clair qui s’entend depuis 30-40 ans. Plusieurs l’on rappelé comme une redondance et semblent étonnés. Mais les conditions de développement ont-elles changées sinon que d’être encore plus exigeantes en matière de compétence, de moralité et de solidarité effective? En terminant, rappelons–nous le soi-disant « coulage » récent de la stratégie de communication d’un promoteur d’oléoduc qui aura profité de l’événement pour opérer une retraite stratégique en mettant la faute sur les environnementalistes et les bélugas. On y va par petite touche: un gros punch spectaculaire qu’on appelle un ballon sonde (comme diraient les gens au pouvoir à Québec), puis on recule et on reprend la phrase en y mettant des fleurs et un décor circonstancié. Le message-spectacle est passé et il fait son chemin dans les consciences fracturées. Simple opération de diversion ou prélude à la reformulation?

jean bourdages a écrit le 31 janvier 2015

comme toujours les gros contrôle du Duplessis

André Lemieux a écrit le 30 janvier 2015

''Nos journalistes sont à pied d'œuvre aujourd'hui'". Le 5 janvier dernier, Graffici annonçait un virage à 180 degrés qui visera dorénavant à offrir moins d'actualités quotidiennes.........

Elaine Réhel a écrit le 30 janvier 2015

Je vous rappelle que M. Thibeault est co-auteur avec moi de l'ouvrage sur l'arrière-pays que vous mentionnez dans cet article. Salutations! Élaine Réhel, généalogiste

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