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Grande faune : prudence sur les routes !

Par Nelson Sergerie, journaliste, graffici.ca
C’est en octobre et novembre que les risques de collision avec la grande faune sont les plus élevés.

C’est en octobre et novembre que les risques de collision avec la grande faune sont les plus élevés. Photo : Nelson Sergerie

GASPÉ – Le ministère des Transports (MTQ) poursuit ses efforts afin de mieux identifier les endroits où les automobilistes courent le risque de rencontrer des orignaux ou des chevreuils sur le réseau routier.

Bon an mal an, le MTQ compte une trentaine d’accidents routiers impliquant des orignaux et une moyenne de 200 collisions avec des chevreuils sur l’ensemble du territoire gaspésien. À l’échelle de la province, c’est quelque 6000 accidents qui sont rapportés en moyenne, chaque année.

« Si on regarde notre territoire par rapport avec le reste du Québec, c’est peu. On a quand même un très grand réseau routier dans la région avec 4415 km », explique la porte-parole du MTQ, Anne-Sophie Lebel.

« On est toujours à la recherche de meilleures techniques pour étudier les déplacements des cervidés. Si on se rend compte qu’il y a plus d’accidents dans une zone, on porte une attention particulière », ajoute Mme Lebel.

Une victime l’an dernier

Malheureusement, un accident mortel impliquant un orignal était survenu au printemps dernier, sur la route 197 entre Gaspé et Rivière-au-Renard, le seul au cours des dernières années dans la région.

Par la suite, un peu plus de 5000 citoyens avaient signé une pétition réclamant des clôtures pour empêcher les orignaux de franchir la chaussée, des lampadaires et une meilleure signalisation.

« En 2012, de la signalisation supplémentaire avait été ajoutée. On est toujours à la recherche d’une solution pour améliorer la sécurité. On surveille la situation de près », rappelle Mme Lebel.

Prudence cet automne

Les mois d’octobre et novembre sont les plus propices aux collisions avec la grande faune sur le réseau routier.

« Ce qui est important, c’est d’adopter une conduite préventive lorsqu’on traverse des zones identifiées », conseille la porte-parole.

Elle souligne qu’il n’y a pas vraiment de zones plus problématiques en Gaspésie. « Quand il y a des accidents, on compile les données et on ajuste l’affichage en conséquence. »

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