Développement économique et exportation

La Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine veut « régler ses problèmes »

Par Nelson Sergerie, journaliste, graffici.ca
L’événement Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine en mode solutions sera présenté le 24 avril prochain.

L’événement Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine en mode solutions sera présenté le 24 avril prochain. Photo : Nelson Sergerie

GASPÉ – La Gaspésie-Îles-de-la Madeleine tentera de régler ses problèmes dans le cadre d’une grande rencontre le 24 avril prochain alors que des experts invités chercheront des solutions aux problématiques vécues par des entreprises.

Un appel est lancé aux entrepreneurs afin qu’ils présentent leurs problématiques de tous genre et les experts invités dans le cadre de l’événement Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine en mode solutions proposeront des pistes de solution ou même l’élément clef du problème. 

« Ça peut être des problèmes de toutes sortes, que ce soit au niveau des processus que des produits », explique la responsable de l’événement à la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Geneviève Milot.

L’organisation vise à trouver des solutions à 10 problèmes, notamment dans ceux des créneaux d’excellence de la région : éolien, tourisme, agroalimentaire, technologie de  l’information, secteur marin et des ressources naturelles.

Un engouement se fait déjà sentir pour l’activité : « Ça suscite déjà beaucoup d’intérêt, provenant de différents secteurs », dit Mme Milot.

Les entreprises doivent soumettre leur problème avant le 18 décembre prochain via un sondage sur le web. Par la suite, « on va avoir un devoir à faire afin d’aller chercher une communauté d’experts pour répondre aux problématiques soulevées », souligne Mme Milot.

10 commentaires

Marc-André St-Pierre a écrit le 20 novembre 2013

« Tout a déjà été dit et écrit, depuis quelques décennies, sur le devenir de la Gaspésie. Rien ne bouge, sauf reprendre des exercices encore plus coûteux et futiles. » Je suis bien d'accord avec M. Langlais là-dessus. Je suis même étonné (mais pas tant que ça) que des gens croient encore qu'il faille placoter, tergiverser, étudier, expertiser, alors que ça fait une quarantaine d'années que l'aiguille est collée sur le même sillon dans la même toune du même disque! Quant à vous, M. Leblanc, vous pouvez lire ailleurs ce que je pense de votre « Québéquistan », mot qui n'a certes pas le sens que vous aimeriez que nous comprenions!

Joseph Leblanc a écrit le 20 novembre 2013

Ou en es rendu le fameux comité des priorités pour la Gaspésie, de la première ministre du Québequistan, qu'elle a lancer en grande pompe l'an passé.

Gaston Langlais a écrit le 20 novembre 2013

Bonjour, @ Mme. Amandine Chapelle. Chère Madame, depuis 1977 j'ai participé à de nombreux forums économiques et prononcé une foule de conférences sur le développement économico-socio-politique de notre région. J'ai publié de nombreux articles de fond sur le sujet jusqu'à une prestation devant les Nations Unies à Genève. Ce n'est pas de ma faute si les problèmes de la Gaspésie vous apparaissent à ce point si contemporains. Je déteste lorsque l'on tente de réinventer la roue. Tout a déjà été dit et écrit, depuis quelques décennies, sur le devenir de la Gaspésie. Rien ne bouge, sauf reprendre des exercices encore plus coûteux et futiles. Gaston Langlais - Gaspé.

Amandine Chapelle a écrit le 20 novembre 2013

En tout respect, Monsieur Langlais, je pense que vous avez une très mauvaise perception de En mode solutions. Et en tout respect pour Monsieur Sergerie, l'article décris mal la notion d' "expert" qui sème chez vous une certaine confusion. On considère le terme au sens très large. Un chef d'entreprise est un expert en soi. Un directeur d'organisation également. Il s'agit là d'une initiative d'"innovation ouverte", qui profite de la collectivité pour éclairer de diverses manière un problème (et pas un "enjeu"). Multiplier les éclairages permet de changer la perception du problème. Et lorsqu'on regarde la solution avec les yeux du problème, on ne crée pas de vrai changement. Je vous invite à en savoir plus sur le concept, et à changer votre manière de penser ! Merci.

Gaston Langlais a écrit le 20 novembre 2013

Bonjour, Il faudrait se doter d'une belle grosse banderole sur laquelle on pourrait lire: "Se prendre en main pour passer en mode solution". Une garantie en soi pour un avenir meilleur. Gaston Langlais - Gaspé.

Marie-Eve Tessier-Collin a écrit le 19 novembre 2013

Moi je trouve que c'est une excellente initiative de la CREGIM ! Une bonne idée, qui démontre de l'ouverture et l'envie de s'améliorer, de se prendre en main. Bravo !!

Maxim Chartrand a écrit le 19 novembre 2013

J'espère que la priorité sera donné aux experts de la région.

Marc-André St-Pierre a écrit le 19 novembre 2013

Inquiétant! Quand j'entends ou lis le mot « expert », je sais que les troubles s'en viennent. Il y a des tonnes et des tonnes d'exemples pour nous inquiéter. J'en cite un seul. Qui ne se souvient pas du BAEQ? Tous ces experts et leurs savants mensonges...

Dany Brown a écrit le 18 novembre 2013

Des experts venant de Montréal, et autres grandes Villes autant que possible, ils ont une excellente vision des régions.

Gaston Langlais a écrit le 18 novembre 2013

Bonjour, La vraie affaire, on l'a trouvée. Dans les faits c'est une vieille pratique recyclée à quelques reprises. De plus on a emprunté une expression si chère à Nathalie Normandeau "On est en mode solution". Il faut bien que la Circonférence régionale des élu(e)s dépense son budget. Il serait plus convenable de dire que la CRÉ vous invite à fêter le printemps à Gaspé. Puis finalement la meilleure des farces: Aller chercher une communauté d'experts! Celle-là est superbe! Bon Saint-Antoine ayez pitié de nous. Gaston Langlais - Gaspé.

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