Développement économique et exportation

Gaspé : une pétition en faveur du développement pétrolier

Par Antoine Rivard-Déziel, journaliste, graffici.ca
Le Regroupement pour l'avancement économique de la Gaspésie souhaite faire entendre son message en Gaspésie.

Le Regroupement pour l'avancement économique de la Gaspésie souhaite faire entendre son message en Gaspésie. Photo : Nelson Sergerie

Le Regroupement pour l’avancement économique de la Gaspésie (RAEG) a lancé une pétition pour appuyer le développement de l’industrie pétrolière dans la région, dont le projet de Pétrolia à Haldimand. 

Fondé le 23 janvier par un groupe d’entrepreneurs et de citoyens de Gaspé, le regroupement souhaite de cette façon donner une voix aux gens qui appuient l’industrie des hydrocarbures.

Son porte-parole, Gaston Langlais, se dit convaincu qu’une «majorité silencieuse» est en faveur du développement de l’exploration et de l’exploitation du pétrole en Gaspésie.

À son avis, les environnementalistes sont des «marginaux» qui «bloquent» le développement économique de la région. «Quels sont leurs projets de développement, leur budget d’investissement ?, questionne-t-il.  Ce sont des marginaux qui sont toujours devant les caméras, et les gens pensent qu’ils sont représentatifs de la société, alors qu’ils ne le sont pas», lance M. Langlais.

Au moment de publier cet article, la pétition qui demande aux instances politiques et civiles «d’appuyer le développement des projets de Pétrolia et le développement de l’industrie des hydrocarbures aux sites d’Haldimand», avait recueilli 166 signatures électroniques. 

Cette dernière est disponible en ligne et dans plusieurs commerces de Gaspé.

Combattre «l’immobilisme» 

Le RAEG promet par ailleurs d’intervenir sur la place publique «chaque fois qu’un projet économique gaspésien sera menacé par l’immobilisme des pouvoirs publics».

M. Langlais affirme que les «gens d’affaires» de la région peuvent maintenant compter sur une organisation pour «se faire entendre».

Selon lui, ces derniers sont demeurés discrets jusqu’à présent dans le dossier du pétrole, car ils «sont trop occupés à gérer» leurs entreprises. «Ils n’ont pas le temps d’intervenir,  alors notre regroupement s’en occupera», dit-il, ajoutant que les membres de son groupe «n’acceptent plus de voir l’économie régionale s’effriter». 

21 commentaires

stephane parent a écrit le 11 février 2013

Il faut aller de avant et encadrer industrie car je travaille présentement pour industrie pétrolière en Alberta et il faut sensibiliser la population car le forage se fait en plusieur étapes ici il y a du forage dans les champs près des maison et les vaches sont toujour la.les première étape se font normalement avec de eau justement si il frappe la nappe freatique c'est de eau qui si retrouve on sort du puit et on va colmater la fuite et ça continue .on fait des test de pressionn et on assure que tout est sécuritaire et c'est la même chose pour la fracturation hydraulique avant de commencer on fait des test de pression.moi je suis en faveur car je pourrais travailler près de chez nous car ce n'est pas évident être toujours parti loing des gens qu'on aime pour avancer dans la vie.

Michel L. Fréchette a écrit le 11 février 2013

Je tiens à m'excuser auprès du lectorat et de Graffici si j'ai anticipé le dépôt de la poursuite de Pétrolia contre la ville de Gaspé. Merci de m'avoir corrigé sur ce point. On aura compris que le dossier était prêt à être engagé selon ce ce que j'avais lu dans les médias mais non encore déposé.On verra la suite. Personnellement, je souhaite que les choses se calment et qu'on ne fasse pas flamber une situation qui dépasse largement le cadre local quoi qu'on puisse en dire d'où ma motivation à anticiper les effets d'une telle confrontation tant pour Pétrolia que pour nous tous qui aurons à payer la facture. Les enjeux qui s'alignent interpellent beaucoup plus que le devenir d'une firme pétrolière junior.

Albert Picard a écrit le 11 février 2013

Rectificatif : PETROLIA ne finance rien du tout. C'est une junior qui ne fais pas une cenne de profit. C'est l'Etat qui finance PETROLIA avez des subventions directes et indirectes comme, par exemple, le beau gros 10 cents par hectare (soit 107 639 pieds carrés = 10 cents de taxe) qu'elle doit verser au Gouvernement du Québec en guise de permis d'exploration.

Bilbo Cyr a écrit le 11 février 2013

Tres en accord avec M.Frechette, sauf sur un point. Petrolia n'a pas intenté de recours judiciaire contre la ville, mais a fait une nouvelle avec le fait qu'ils sont "prêts" à le faire. Que de la gueule, afin de faire craindre aux municipalités de se prononcer sur la protection de leur eau potable. C'est ce qui se nomme de l'intimidation judiciaire. Le règlement dit "de St-Bonaventure" et adopté par Gaspé à l'instar d'une cinquantaine de municipalités à été élaboré par un juriste qui savait très bien ce qu'il faisait. Il est entièrement contenu à l'intérieur des limites d'application municipales et une jurisprudence vient l'étayer. Pétrolia ne va pas poursuivre sur la base de ce règlement car il est valide et ils le savent. De plus, les procédures prendraient au moins 6 mois...

Paul Pontbriand a écrit le 10 février 2013

C'est pas le pétrole le problème, c'est pareille comme une histoire de réussite personnel. Collectivement c'est quelque chose de m'éconnu, que nous n'exploitons pas ici au Qc. Comme l'on dit c'est épeurant d'avoir du succès avec cette ressources. Bonne chance Québecois, vous êtes aussi capable !!!

Michel L. Fréchette a écrit le 10 février 2013

Au rythme où on enregistre les différents commentaires sur ce dossier, on peut se dire que l'émotion l'a largement emporté sur la raison. On a plus l’impression que le groupe qui se constitue et qui est financé par Pétrolia aurait dû se nommer RAGE pour Regroupement pour l’avancement gaspésien de l’économie, ce qui aurait mieux convenu à l’état d’esprit qui semble l’animer. L’idée aussi d’emprunter un ancien OUI d’une autre époque sur leur pancarte est hautement risible et dénote une incohérence face à l’histoire surtout pour certains de leurs promoteurs. Pour tous ceux et celles qui ont bien entendu le seul et même message de nos élus sur la situation, la ligne qui rassemble tout notre beau monde est que l'exploitation des hydrocarbures dans des conditions qui n’affectent pas la qualité de vie des écosystèmes qui seront présents après l’exploitation de la ressource est admise. Personne ne s’objecte pour le plaisir de s’objecter surtout si on sait qu’une partie de notre avenir passe par un trou de 8 pouces. Les questions de redevances et de bénéfices pour l’ensemble des communautés quelle qu’en soit la géographie doivent aussi être revues et corrigées. Les conditions d’exploitation et la transparence dans les déclarations de celles-ci doivent faire partie du contrat entre une société privée et les collectivités représentées par les organes démocratiques au même titre qu’on annonce les ingrédients des biscuits que nous mangeons et la traçabilité du poulet à son supermarché. C’est maintenant la norme. Les garanties contre les erreurs et catastrophes possibles sont incontournables afin de mettre un peu de sérieux dans le cerveau des flambeurs du week-end qui fonctionnent à l’odeur des dividendes, événements récents ou historiques à l’appui. L’obligation de la remise en état des sites doit être instrumentée et contraignante. Les riverains touchés par ces opérations doivent aussi être rassurés non seulement sur leur présent mais aussi sur la valeur de leurs immeubles suite à la dévaluation de ceux-ci par ces installations qui occasionnent la désertification des valeurs foncières autant pour les administrations municipales que pour les propriétaires. Les taxes payées par ces installations d’exploration ou d’exploitation ne compensent pas 30 ou 40 années de fiscalité et de développement harmonieux. La position des nombreuses villes qui édictent ces règlements de protection résulte essentiellement du vide légal occasionné par des silences opportunistes et complices des différents gouvernements depuis plusieurs décennies. Ne cherchez pas un parti plus qu’un autre une fois entendues les belles-mères et les commanditaires discrets. Ces villes sont obligées de se défendre devant l’immobilisme et l’insouciance qui témoignent d’une irresponsabilité historique à revoir les textes. Tout comme on n’entretient pas les digues ou les égouts, l’inondation est rendue dans le sous-sol si bien que le propriétaire doit acheter une pompe. C’est ce que Gaspé a fait, défendre son bien pour faire face à son avenir. Je ne suis pas un adepte de l’application du second amendement dans la Constitution des États-Unis du fait qu’elle porte limitativement sur le droit à porter une arme mais il faut se rappeler que cet amendement fut pensé par les fondateurs pour garantir à tout individu le droit à s’auto défendre et vise à se prémunir contre la tyrannie. Bien entendu, la chose est plus complexe que ces quelques lignes mais il faut admettre que Gaspé ou toute autre ville devient la représentation d’une population qui a des droits et que son action ne vise qu’à remettre le plus tôt possible la défense de ses obligations au pouvoir supérieur à savoir le gouvernement du Québec. En cela, nous sommes tous un peu américains car c’est un réflexe de survie que d’assurer l’espèce. Mais nous sommes aussi démocratiques et disciplinés. Pour nos amis du RAEG qui préfèrent des retombées économiques qui n’ont rien de démontrées ni au présent, ni au futur, la raison devrait revenir suite à l’analyse de l’audacieuse position de Pétrolia d’intenter une procédure contre Gaspé. Car plus le président de cette société junior, qui ne détient que 7% des actions (déclarées), s’obstine à jouer les gros bras devant les caméras, plus l’ensemble de l’industrie prendra ses distances. On l’a vu dans les gaz de schiste et le départ d’un de leurs porte-paroles. Une longue période de rapprochement s’ouvre et ce n’est pas demain la veille qu’un gouvernement qui doit réécrire des lois regardera avec sympathie un acteur mineur qui judiciarise, malgré sa déclaration de retrait volontaire applaudie de tous, une relation d’affaire avec une municipalité à quelques mois d’un rendez-vous électoral municipal sur l’ensemble du territoire « claimé ». Non vraiment, le silence et le retrait dans ses quartiers auraient été préférables surtout qu’en fait, toutes ces dépenses prétendues seront déductibles. Les frais juridiques grignoteront la surface financière d’une action hautement spéculative tout en n’assurant en rien une position plus confortable sur le terrain autant que dans l’opinion populaire. On jugera l'imprévisibilité du comportement. Les actionnaires européens regarderont leur PDG s’enliser dans des confrontations tonitruantes et inutiles alors qu’ils auraient largement préféré la discrétion d’un trépan qui fouille silencieusement le sol en pleine forêt urbaine. Continuez à faire du bruit, vous aidez le contraire de votre cause car ce n’est pas la fin qui est véritablement en cause mais le moyen d’y arriver.

Gilles Thibodeau a écrit le 10 février 2013

Bonjour .http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/les-regions/201302/09/01-4620113-reglementation-sur-leau-a-gaspe-les-appuis-a-la-ville-se-multiplient.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_les-regions_578_section_POS1 Chandler c'est pour quand Mme la Mairesse ?

Martin Poitier a écrit le 8 février 2013

Arrête donc Morin de bullshité j'ai moi aussi travaillé la-dedans pis quand même reconnaitre que c'est très polluant voyons toi!

marc morin a écrit le 8 février 2013

arreter dont avec votre pollution pis l eau potable je suis foreur et l annee passe jai driller pour des puits de petrole et rien n est arriver.il y a du monde qui veut travailler en gaspesie ,faudrais peut-etre envoyer les b.s suivre des cours comme foreur ou autre.il pourront travailler.a la ligne

Albert Picard a écrit le 7 février 2013

"Ceux et celles qui voient le développement pétrolier à travers la fenêtre de leur cuisine ne voient pas la même chose que ceux et celles qui le voient à travers l'écran de leur télévision." (Source Claire Bolduc, présidente de Solidarité rurale du Québec). Vous, monsieur Pelletier et je pourrais m'adresser à Bernard Landry également, qui voyez ça de Laval ou de Verchère, voulez-vous vous mêler de vos affaires? Vous interviendrai lorsqu'on abordera la vraie question, le fond du problème, à savoir la formulation d'une politique nationale sur l'énergie qui fera état d'une stratégie énergétiques.

marc thibault a écrit le 7 février 2013

YVON TOUT SCRAPE LA TERRE,,,,,,,,,CA NE SERAIT PLUS VIVABLE ,,YVON TOUS NOUS DEMENAGE SUR UNE AUTRE PLANETE NEUVE SEMBLABLE A LA NOTRE DANS 1 AVENIR RAPPROCHE,,,,,,PREPARONS -NOUS POUR LE VOYAGE DE DIX ANNEES LUMIERE........C EST PLATE EN MAUDIT............LOLLLLLLLLL

Gaston Poirier a écrit le 7 février 2013

Martin Pelletier = porte-parole non officiel de Pétrolia. Continuons de surfer sur la démagogie et la désinformation, c'est en train de faire son petit bonhomme de chemin, à preuve la formation du RAP (oups, le RAEG). Continuons de dire que tout est beau et que c'est normal de creuser des trou à travers la nappe phréatique à côté des maison. Accordons foi à ce "nouveau" porte-parole NPDéo-conservateur et laissons lui la tribune, car il a sans doute raison sur toute la ligne : le pétrole est une énergie verte, non polluante, qui ne cause aucun dommage à l'environnement et qui est sans risque pour l'eau potable... Ben sur, ben sur... Continuons de dire que les élus veulent se faire acheter et de continuer de faire de la désinformation malhonnête (la réplique de Roussy a fermé le caquais à Proulx à ce sujet, n'est-ce pas)... Pelletier, je vous accorde un point, on ne peut pas seulement se fier aux ultra-green pour faire avancer le pays. Mais on peut pas non plus juste se fier aux industriels et leur donner carte blanche au détriment de l'environnement et des populations humaines. Entre les 2, il y a un juste milieu. Travaillons donc ensemble sr ce JUSTE MILIEU, qui fera un ti-peu l'affaire des ultra-green, un ti-peu l'affaire des industriels, et beaucoup l'affaire de la population touché par ces industris lourdes. Trouvons-le, le juste milieu : on n'est pas ci loin que ça! Petrolia a juste à décrisser de Haldimand pis à s'éloigner un peu des maisons des honnêtes citoyens, pis tout le monde (à part les ultra-green) va leur crisser la paix! Pareil comme on fait avec Junex. Pareil comme on fait dans le secteur Bourque. Pareil comme on fait avec le nouveau projet Mundiregina Ressource. Ajoute 2-3 inspecteurs gouvernementaux environnementaux dans le décor, réinjecte un ti-peu de profits dans le milieu que tu touches, pis l'affaire sera ketchup! Il est là le JUSTE MILIEU! Manque juste un peu de bonne volonté de la part de tout le monde! Merci!

Joel Leblanc a écrit le 7 février 2013

Pelletier..sur le plan environnemental t'ai pas oubligé de croire tout ce qu'on te dit,tu peux mais essaye pas de nous le faire à croire à nous .La pollution ça pollue point final.

Maxim Chartrand a écrit le 6 février 2013

Autre nom interchangeable avec RAEG : RSTG, regroupement des spéculateurs terriens de Gaspé.

Joel Leblanc a écrit le 6 février 2013

Ce groupe du oui ,vraiment anti-gaspésiens,anti québecois,des extrémistes déraisonnés quoi!

Albert Picard a écrit le 6 février 2013

Pourquoi une pétition en faveur du développement de l'industrie pétrolière a Gaspé? Tout le monde est pour ce développement pour la simple raison qu'on est encore dépendant du pétrole. Il y a manifestement un bris de communication entre ceux et celles qui y sont favorables et ceux et celles qui se disent alons-y, faisons ce développement. Il est inutile de mentir sur le fond en prétendant qu'il y a des environnementalistes marginaux qui sont contre le développement. Cela n'ajoute aucune crédibilité à la région qui passe pour une terre habitée par des gens sur la dérive. Pourquoi monsieur Langlais s'en prend-il aux artisans du changement qui se sont regroupés dans des associations telles que www.gaspesiegourmande.com, ou www.produitsdubois.com. Il n'y a probablement aucun millionnaire parmi ces artisans, mais ils font tous vivre au total pas mal de monde bien enraciné en Gaspésie. Le litige porte sur la manière, pas sur le fond.

Gaston Poirier a écrit le 6 février 2013

Excellentes questions de Philippe Pelletier (pas de parenté avec Martin, toujours?) Mais la réponse à votre question, Philippe, se trouve dans mon commentaire précédant : le RAEG est synonyme de RAP et c'est rare qu'un actionnaire est prêt a payer de l'argent à partir de son profit personnel pour redistribué à la collectivité! À propos du caractère non-québécois de Petrolia, vous avez raison en terme de financement ; mais en termes d'administration, le contrôle administratif de la firme est fait au Québec et ils ont raison... Mais là où votre raisonnement a du bon sens, c'est que de nos jour, c'est l'argent qui mène le monde! Quand les Bouigue de France, les Casimir Capital des USA ou CD Capital d'Angleterre mettent des millions$ dans Petrolia, on me fera pas accroire qu'ils n'ont pas un certain contrôle sur la compagnie, versus les Proulx qui ont juste 7% des parts... Faut juste pas prendre le monde pour des valises! D'ailleurs, les gens qui prennent la peine de s'informer (autant du côté financier qu'environnemetal) déchantent assez vite à propos de Petrolia, de sorte que les appuyeurs du RAP (oups, le RAEG) sont soit des gens qui ont des intérêts financiers personnels, soit ils ne sont pas informé de tous les tenants et aboutissants de tels dossiers... C'est ça qui est ça!

Philippe Pelletier a écrit le 6 février 2013

Comment se fait-il que personne du côté du RAEG n'aborde la questions des redevances? Le vrai débat est pourtant là: Il n'y a pas grand monde qui s'oppose catégoriquement à l'exploitation. C'est juste que ça doit se faire de façon propre garantie, et que la communauté doit en bénificier. Pas par les 10-15 emplois à long terme, par les redevances payées sur nos ressources. Je ne comprends pas le RAEG d'être emballé à l'idée de voir une multinationale (Pétrolia n'est plus tellement québécois n'est-ce pas?) s'approprier nos ressources et partir avec l'argent. Me semble que du monde pour l'avancement économique devrait réclamer de l'argent, non? Qu'en pensez-vous, RAEG?

Gaston Poirier a écrit le 6 février 2013

Note : le RAEG aurait aussi pu s'appeler le RAP (regroupement des actionaires de Petrolia)! Avec un porte-parole à la fois conservateur (2006) et NPD (2008), c'est un regroupement qui a du "torque" et qui est surtout parfaitement indépendant et impartial, et surtout totalement désintéressé envers les retombées économiques personnelles qu'ils peuvent espérer! Désolé, mais je préfère encore la position municipale, qui n'a pas d'intérêts financiers personnels en jeu, qui n'a qu'en tête une vision à long terme du développement de la région, sans intérêt financier quelconque. Et quand on parle que le puits Haldimand = l'avenir économique de la Gaspésie, j'aimerais qu'on s'entende sur un point : Haldimand = 10-15 emplois. Haldimand = retombées dans les poches des actionnaires avec quelques grenailles au gouvernement. Haldimand = tous les risques environnementaux et sociaux assumés par les gens qui n'en toucheront pas les retombées (hormis les 10-15 emplois). Le VÉRITABLE développement de la région ne passe pas par le pétrole de Haldimand (peut-être par Bourque ou Galt, peut-être qu'il y a quelques possibilités là-bas)... Ça j'en suis convaincu...! Maintenant, concentrons nos efforts sur les vrais axe de développement de la région : tourisme, 2e-3e transformation des pêches forêt, agriculture, dévelppement éolien, etc. : des éléments qui sont là pour durer et dont on n'a pas encore saisi tout le potentiel!

Marc-Antoine a écrit le 6 février 2013

La question n'est pas de BLOQUER le développement pétrolier en Gaspésie mais de L'ENCADRER. En quoi est-ce qu'empêcher une compagnie comme Pétrolia de forer dans un endroit à risque est un blocage au développement? Biensur que les écologistes sont margninal, mais on ne peut pas ne pas le prendre en considération. Le développement pétrolier en Gaspésie doit ce faire dans une optique de développement durable en tenant compte des risques associés à un tel forage. M. Langlais devrait aussi prendre en compte ce facteur dans son ''plan de développement économique''

Jacques McBrearty a écrit le 6 février 2013

marginaux... c'est probablement qu'ils sont tellement «marginaux» que le règlement sur l'eau potable a été adopté à l'unanimité au Conseil municipal. S'il veut vraiment changer le développement de la ville, qu'il se présente contre Roussy en novembre. Il va voir comment l'idée de préserver notre eau est impopulaire à Gaspé.

Envoyer un commentaire

Votre commentaire pourrait être modéré ou retiré s'il ne respecte pas notre politique de publication.