Développement économique et exportation

Gaspé : Pétrolia suspend ses activités à Haldimand

Par Nelson Sergerie, journaliste, graffici.ca
Le président de Pétrolia, André Proulx.

Le président de Pétrolia, André Proulx. Photo : Nelson Sergerie

Devant l'ampleur de la controverse dans le dossier qui l’oppose à la Ville de Gaspé, Pétrolia a choisi de suspendre momentanément ses activités au puits Haldimand no° 4.

C'est au cours d'une conférence de presse tenue jeudi après-midi à Gaspé que le président de l'entreprise, André Proulx, a fait part de cette décision, tout en indiquant son intention de ne pas quitter la région.  

«Je peux vous dire que la foreuse ne partira pas de Gaspé», a lancé d'entrée de jeu M. Proulx, ce qui lui a valu des applaudissements d'un groupe d'une vingtaine de personnes en faveur de l'exploration et de l'exploitation du pétrole à Gaspé.

Toutefois, un certain nombre d'équipements en location devront être démobilisés vers d'autres lieux de forage au Canada.

«Climat plus serein» 

«Cette décision a été prise afin de permettre aux divers intervenants reliés au dossier de pouvoir discuter dans un climat plus serein et qui fait davantage appel au rationnel qu'à l'émotivité», a-t-il indiqué.

Pétrolia est toujours d'avis que le règlement municipal visant à protéger les sources d'eau potable adopté par la Ville de Gaspé le 19 décembre dernier outrepasse les pouvoirs de la municipalité et brime les droits de l'entreprise.

«Je suis déçu de l'attitude de la municipalité et non de celle du gouvernement. Je peux vous affirmer qu’ils [le gouvernement] ont mis tous les efforts nécessaires pour en arriver à des solutions possibles», a précisé M. Proulx.

Même s'il détient un avis juridique favorable, indiscutable selon lui, André Proulx ne veut pas utiliser la voie judiciaire pour avoir gain de cause. «On ne gagnera pas avec un jugement qui va certainement donner raison à Pétrolia. Je n'aurai pas raison et les citoyens n'auront pas raison. On n'a jamais voulu travailler comme ça. Je veux continuer à tenir la porte ouverte», a expliqué le président.

Solution possible 

M. Proulx souhaite toujours trouver une solution équitable pour tous, notamment en passant par une suspension temporaire du règlement, mais il soutient n'avoir reçu aucune ouverture de la part de Gaspé.

«Pour l'instant, il faut laisser l'émotivité. On a besoin d'une ou deux semaines pour laisser la poussière retomber», a lancé M. Proulx, qui ne peut dire combien de temps il est prêt à attendre.

«Moi, c'est une perte nette d'au-dessus de 3 millions de dollars que je laisse sur la table», a-t-il affirmé, précisant qu’il n’a pas l’intention de demander une compensation à Québec. 

Réactions

La Ville de Gaspé accueille favorablement la décision de Pétrolia. Le maire, François Roussy, n'a pas l'intention de suspendre l'application du règlement municipal, tel que suggéré par Pétrolia. «Tant et aussi longtemps qu'on n'aura pas une modification des lois et des règles du gouvernement du Québec qui va permettre le développement de cette industrie en respect de la population, de l'environnement et de l'eau potable, on se doit d'appliquer une telle réglementation.»

La balle est donc dans le camp du gouvernement, estime M. Roussy. «Québec a tous les outils pour faire un nouveau cadre réglementaire qui respecte sa volonté de développer les hydrocarbures avec les plus hauts standards en terme d'environnement et d'acceptabilité sociale», a dit M. Roussy.

Pour sa part, le ministre délégué aux Régions et député de Gaspé, Gaétan Lelièvre, souligne que cette décision permettra à l'ensemble des parties concernées par ce dossier de mieux cerner l'ensemble des enjeux. De passage dans la MRC du Rocher-Percé jeudi, M. Lelièvre a qualifié de «sage» la décision de Pétrolia. «Cela va nous permettre de poursuivre les discussions», a-t-il déclaré.

Le ministre reconnaît que son gouvernement a du travail à faire entourant cette question, notamment en modernisant la Loi sur les mines. «On va s’affairer à moderniser la Loi sur les mines avec, je l’espère, la collaboration des autres partis politiques le plus rapidement possible. La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a pris la décision de déposer un projet de loi à l’Assemblée nationale dès la rentrée parlementaire [prévue à la mi-février]. Et le ministre de l’Environnement a la volonté de déposer une réglementation visant notamment la protection de l’eau potable».

De son côté, le président de la Chambre de commerce et de tourisme de Gaspé, Frédéric Côté, croit qu'il s'agit d'une décision responsable dans le contexte. «C'est à l'avantage de tous les partis de se donner le temps de trouver une solution satisfaisante.»

24 commentaires

Gaston Poirier a écrit le 29 janvier 2013

C'est en plein ça mon Pelletier : Pétrolia, qu'ils attendent s'ils sont capables! Vous, vous attendrez un peu plus longtemps pour vos dividendes, mais vous êtes capable d'attendre vous itou, mon cher! En plus, ce qu'il y a de plus beau avec le pétrole, c'est que plus on attend, plus il vaut cher, et plus on améliore nos techniques d'extraction! Alors, qu'on attende le temps qu'il faudra! Y a pas de presse, même Pelletier le dit! Moi, je propose qu'on attende au moins 15-20 ans, quand le baril de brut vaudra 400$ et que les techniques d'extraction seront à point.

Gaston Poirier a écrit le 29 janvier 2013

Joseph Leblanc : Votre opinion est une opinion, et pas une information. Même chose pour les opinions de Petrolia : ce sont des opinions, pas de l'information. Pour vrai, dans la vrai vie, autant Petrolia que le gouvernement a le droit de contester le règlement municipal (ça, c'est un fait). Le gouvernement n'y a pas intérêt, et Petrolia n'en a pas le courage (pour vous aider à faire la différence, cette phrase est une opinion). Dans la vrai vie, quand on prétend qu'une loi ou un règlement n'est pas valide, on ne le respecte pas, on reçoit une infraction, et on conteste l'infraction en invoquant l'invalidité du règlement ou de la loi (ça, c'est un fait). Au lieu de faire ça, Petrolia a sacré son camp la queue entre les 2 jambes... c'est un choix et je respecte ce choix. Mais ce que je ne respecte pas, c'est que quand on n'a pas le courage de faire quelque chose et qu'on demande à quelqu'un d'autre de le faire à sa place...

Joseph Leblanc a écrit le 29 janvier 2013

Pour information C'est pas a Pétrolia a contesté le réglement c'est au gouvernement a le faire. Pétrolia a tout ses permis du provincial................... P.S. si le maire sortirait de son mutisme pour expliqué sa rencontre avec le président de pétrolia pour des redevances, Ça c'est passer par-dessus ses pouvoirs municipal pour aller a l'en contre des lois provincial dûment voté par le parlement.

Joseph Leblanc a écrit le 29 janvier 2013

Pour rafraichir la mémoire a certain...................................... Benoit Trépanier, Directeur GRAFFICI a écrit le 24 janvier 2013 Je prends les devants et insère le premier commentaire sur ce texte pour vous dire qu'il (ce texte) suscitera certainement beaucoup de commentaires divergents. C'est parfait comme ça, mais faites-le dans un climat de respect mutuel. Les pour et les contre et les autres plus nuancés. Merci d'avance :-) Allez-y ! Commentez !

Gaston Poirier a écrit le 29 janvier 2013

M. Bouchard : si les ministres Ouellet et Lelièvre et Blanchette tiennent parole, on devrait avoir une nouvelle loi sur les mines et les hydraucarbure en 2013... toujours à condition que l'oppositon majoritaire vote en faveur, sinon on va rester encarcaner dans la loi de 1880... ¨Ca, c'est le processus politique. Mais qu'on vienne pas dire que le règlement municipal n'a pas de force car c'est faux et archi-faux : il est valide jusqu'à ce qu'un tribunal l'invalide. Pétrolia n'a pas le courage de le contester, et le gouvernement n'a pas intérêt à le faire. Alors le règleemnt est valide et en vigueur. Salutation!

Francois Bouchard a écrit le 29 janvier 2013

En réponse à Gaston Poirier Je vous donne entièrement raison concernant la loi sur les compétences municipales. Cependant, un règlement municipal peut avoir été légalement adopté mais demeurer inopérant à cause de son incompatibilité avec une disposition d’une loi ou d’un règlement du gouvernement. Concernant ce litige, il faudrait qu’il puisse se régler politiquement. Nos politiciens auront-ils ce courage ? La position de gouvernement minoritaire du Parti Québécois ne favorise pas la chose non plus. Le Gouvernement devra sans doute se résoudre à demander au tribunal de statuer afin de régler cet imbroglio. Le vide juridique n’est pas une solution pas plus que la suspension d’application d’une loi même imparfaite, par décret. Le Gouvernement doit élaborer des lois et règlements claires pour tous en matière d’exploration et de mise en valeur des hydrocarbures au Québec et cesser d’improviser. On peut ou on ne peut pas…

Gaston Poirier a écrit le 28 janvier 2013

Coudon, Pelletier, on sait bien que les gens de la grosse droite ont un tempérament totalitaire et méprisent le système judiciaire car il les empêchent d'assouvir leurs vices sur la population... Tu es comme Proulx : tu as la chienne de perdre devant les tribunaux! Au lieu de scander que le règlement est pas valide : essayez donc de le faire invalider! Y a juste un tribunal qui peut faire ça! Même votre ami Harper, avec son système totalitaire, a pas ce pouvoir-là!!! Aussi, Pelletier, où est-ce que tu pognes ça, toi, que le maire Roussy tient juste à avoir des redevances et ne tient pas à l'eau potable?! T'es tellement ben plogué sur Pétrolia et leur démagogie amateure que Chu en train de me demander si ce serait pas André Proulx qui se cacherait sous le pseudonyme de "Martin Pelletier" sur ce blogue?! Cibole que j'haïs ça les insinuations malsaine, mais crime qu'on est obligé de descendre au niveau du monde de même qui sont pas capable de défendre leurs idées sans attauqer personnellement les autres... Quand t'es rendu à salir un maire reconnu pour son intégrité, en lançant des mardes commandées par une compagnie, c'est pas fort, Pelletier. Prends donc rendez-vous avec Roussy pis va lui dire tes conneries dans le blanc des yeux : on verra si t'as du courage, toi! Car le maire, lui, y manque pas de couilles pour aller affronter des Goliath!

Bilbo Cyr a écrit le 28 janvier 2013

Les gens ne sont pas dupes, l'ami...

Gaston Poirier a écrit le 28 janvier 2013

En réponse à François Bouchard : J'ai consulté un ami avocat spécialisé en droit municipal à Sherbrooke... Il me disait que la réglementation municipale sur l'eau potable est adoptée en vertu de la Loi sur les compétences municipales, une loi québécoise qui accorde le droit aux municipalités de faire des règlements comme ça. Donc, le règlement municipal se trouve au même niveau que la Loi sur les mines, car il émane d'une loi de même niveau. Au Québec, toutes les lois (sauf les exceptions prévues et écrites) sont au même niveau. Par exemple, la Loi sur l'am.nagement et l'urbanisme précise qu'une municipalité ne peut pas réglementer l'exploitation minière... mais aucune loi ne dit qu'une municipalité ne peut pas réglementer son eau potable : au contraire, la Loi sur les compétences municipales leur accorde spécifiquement ce droit!! Ni François Bouchard, ni Gaston Poirier, ni le meilleur avocat au monde ne va trancher ce litige, car il est plus compliqué que ce que bien du monde pense : c'est la job d'un tribunal de régler ça, mais ni Petrolia, ni le gouvernement, ni la Ville de Gaspé ne veulent demander ça à la cour supérieur... Bonne journée!

Bilbo Cyr a écrit le 28 janvier 2013

J'en ai marre de l'intimidation systématique de Pelletier.

Albert Picard a écrit le 27 janvier 2013

Vous prétendiez être propriétaire de Gaspé, maintenant c'est de toute la Gaspésie. Vous avez une imagination romantique, monsieur Pelletier.

Albert Picard a écrit le 26 janvier 2013

L'eau, je présume que certains n'en boivent jamais bien sûr.

George Charbonneau a écrit le 25 janvier 2013

Hey Pelle, Chère monsieur , Je vous recommande de lire mon texte avec les yeux du cœur .Cela va vous aidé a comprendre le sens profond de ce qui y est écrit. Je ne suis pas de Gaspé, Je suis un humain, ce qui ce passe sur la planète, c’est notre affaire a tous. Pensé en dualité ne mène nulle part (Travail---Chaumage, Richesse ---Pauvreté) les abuseurs ont créé un système qui permet d’abusé de tout. Alors le choix nous reviens a nous les citoyens !!! Nous sommes responsables de nos actions ou de nos inactions.

Joseph Leblanc a écrit le 25 janvier 2013

Merci M. Francois Bouchard de votre commentaire j'ai envoyé une copie au très Honorable STEPHEN HARPER PREMIER MINISTRE DU CANADA. Non mais aurions pas pensé ça Gaspé une nation VIVE LE ROI FRANÇOIS PREMIER ROI DE LA RÉPUBLIQUE DE GASPÉ LOLL

Francois Bouchard a écrit le 25 janvier 2013

La ville Nation L’acceptation, par le Gouvernement Québécois, du principe de préséance d’un règlement municipal sur sa propre réglementation constitue un accroc certain à la doctrine de la prépondérance ainsi qu’un aveu d’impuissance du Québec en matière d’environnement et d’exploitation de ses ressources naturelles. La constitution canadienne de 1982 confirme que le Parlement du Québec détient l’autorité souveraine de son état et en assure le gouvernement. Dans les faits, le gouvernement du Parti Québécois abandonne et cède sa souveraineté aux seuls élus municipaux. Ce gouvernement qui souhaite faire l’indépendance du Québec abdique lâchement quand vient le temps de faire respecter la loi adopté démocratiquement par l’Assemblée Nationale. En agissant ainsi, la Couronne se déshonore. Cette situation incohérente pourrait être perçue par le gouvernement Canadien comme un abandon tacite des réclamations historiques du Québec en faveur de ses municipalités et villes. De plus, si les municipalités ont le dernier mot en matière d’exploration et ou de mise en valeur des ressources naturelles alors tout le processus de consultation du BAPE si souvent réclamé, devient caduque. Le dossier autochtone pourrait également venir brouiller les cartes pour le Québec. Les questions relatives aux droits ancestraux, aux réclamations ancestrales ainsi qu’à l’utilisation du territoire par ces populations n’ont toujours pas trouvé réponses. Ces ententes quand elles verront le jour pourraient cette fois, avoir préséance sur les règlements municipaux. Certaines populations autochtones pourraient-être plus enclines à accepter les retombées économiques découlant des différents projets d’exploration et de mise en valeur sur le territoire. N’allons pas croire naïvement que la question de l’assiette territoriale gaspésienne ait été réglée définitivement. Chose certaine, qu’on soit pour ou contre le développement et l’exploitation des hydrocarbures en Gaspésie, il demeure que le Gouvernement du Québec fait preuve d’amateurisme. Si le désir du Québec est de modifier les lois actuelles eh bien qu’il le fasse. Le Gouvernement n’a qu’à déposer un projet de loi en ce sens devant l’Assemblée Nationale et cesse de se cacher derrière les conseils de ville. Le désaccord entre le gouvernement du Québec et ses municipalités devra être résolu avant de penser attirer d’autres investisseurs. La situation doit-être limpide pour tous. Actuellement, la ministre Martine Ouellette et le maire de Gaspé se passe une grenade dégoupillée. Personne ne veut perdre la face même au risque de tout faire sauter. Notre Première Ministre devra dans les prochains jours rassurer les investisseurs ainsi que ses partenaires Britanniques et Européens. Parions qu’elle voudra insister sur le caractère souverain de son gouvernement ainsi que de son ouverture aux principes du libéralisme économique. Le Ministre des finances lui, ronge son frein en sachant que la province est assise sur un pactole. Une question à quarante milliard de dollars. Comme disait l’autre, il y a de l’eau dans le gaz …

Albert Picard a écrit le 25 janvier 2013

Monsieur Martin Pelletier, vous arrive-t-il de trouver une fleur belle, de la serrer contre votre cœur ou la manger? Ce ne serait pas difficile pour vous qui êtes tellement possesif, et ça vous détendrait.

Annette Bujold a écrit le 25 janvier 2013

Qui est Pétrolia ?http://www.vigile.net/Anticosti-les-traces-de-Power-Corp

Joseph Leblanc a écrit le 25 janvier 2013

Bon ben c'est ça qui est ça Pétrolia a tout les permis nécessaire pour forer mais suspend son forage temporairement pour calmé le monde . Encore une fois le gouvernement ne fait pas sa job en ne prenant pas de décision ( la-dedans j'inclus les Libéraux et les Péquisses ) Vous savez les compagnies pétrolières et gazières attendent depuis 2009 une loi pour encadrer leurs activités Mais c'est silence radio. depuis ce temps. Quand t'est dans l'opposition tu critique le gouvernement c'est le jeu politique mais t'es supposé avoir une alternative.LA J'ai entendu la ministre dire qu'un projet de loi serait déposé a l'automne .Pendant ce temps la ils continuent a émettre des permis a des compagnies, et ces compagnies en tout respect des permis dépenses et mobilisent du monde pour ce faire dire qu'il ne respecte pas des réglement municipaux qui ont été adoptés après l'émissions des permis. VIVE LA RÉPUBLIQUE BANANIÈRE DU QUÉBEC .

Joel Leblanc a écrit le 25 janvier 2013

Autant ils ont une vision à court terme, autant ils sont prêts à mettre du temps à comprendre le gros bon sens!Moi je réjouierai que lorsque tout l'équipement sera parti,je lèverai mon verre aux générations future qui pourront bien vivre encore lngtemps à Gaspé,à l'apparence de justice sociale .Maintenant ils pourraient rembourser les 10millions qu,ils ont fait dépenser au gouvernement en l'emberlificotant?Bravo au maire de Gapsé et à ses résistant!

George Charbonneau a écrit le 24 janvier 2013

Les problèmes de corruption au Québec sont trop graves pour laisser le gouvernement à lui seul décider de l’avenir de notre Belle Province. Notre province n’est pas à vendre, encore moins a donner. Trop longtemps nous le peuple avons eu le rôle des porteurs d’eau. Notre provinces, notre avenir, nos décisions, pensons aux générations future. Encadré une Entreprise par des lois ou règlements relève de la responsabilité de ceux qui peuvent être affecté par les activités de la dite entreprise. Si l’entreprise n’est pas satisfaite, elle peut toujours partir.

George Charbonneau a écrit le 24 janvier 2013

Les problèmes de corruption au Québec sont trop graves pour laisser le gouvernement à lui seul décider de l’avenir de notre Belle Province. Notre province n’est pas à vendre, encore moins a donner. Trop longtemps nous le peuple avons eu le rôle des porteurs d’eau. Notre provinces, notre avenir, nos décisions, pensons aux générations future. Encadré une Entreprise par des lois ou règlements relève de la responsabilité de ceux qui peuvent être affecté par les activités de la dite entreprise. Si l’entreprise n’est pas satisfaite, elle peut toujours partir.

Annette Bujold a écrit le 24 janvier 2013

(Pétrolia est toujours d'avis que le règlement municipal visant à protéger les sources d'eau potable adopté par la Ville de Gaspé le 19 décembre dernier outrepasse les pouvoirs de la municipalité et brime les droits de l'entreprise.) Protéger son eau potable pour une ville c'est outrepasser ses pouvoirs ! Le contraire se décrit comment ?

Bilbo Cyr a écrit le 24 janvier 2013

«Moi, c'est une perte nette d'au-dessus de 3 millions de dollars que je laisse sur la table», a-t-il affirmé, précisant qu’il n’a pas l’intention de demander une compensation à Québec.... Étant donnés les 10 millions versés à Petrolia par le gouvernement, M. Proulx ne me fera pas pleurer avec ses pertes.

Benoit Trépanier, Directeur GRAFFICI a écrit le 24 janvier 2013

Je prends les devants et insère le premier commentaire sur ce texte pour vous dire qu'il (ce texte) suscitera certainement beaucoup de commentaires divergents. C'est parfait comme ça, mais faites-le dans un climat de respect mutuel. Les pour et les contre et les autres plus nuancés. Merci d'avance :-) Allez-y ! Commentez !

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