Affaires policières et juridiques

Fillette battue : une femme condamnée à 22 mois de prison

Par ,
Palais de justice de Percé.

Palais de justice de Percé. Photo : Thierry Haroun

Devant l’absence de remords et son refus de reconnaître les faits, une femme prend le chemin de la prison pour 22 mois.

La femme, dont nous devons taire l’identité, a battu sa propre fille sur une base quasi quotidienne sur une période de 5 ans dans les années 80. La sexagénaire utilisait divers objets pour brutaliser la victime, qui était âgée de 7 ans quand les sévices ont débuté.

Devant un rapport défavorable à l’endroit de l’accusée, le juge Embert Whittom, de Percé, a imposé une peine de détention de 22 mois fermes à la femme, qui se voit aussi ajouter une probation de deux ans et une interdiction de contact avec la victime.

Changement d’avocat

L’homme dans la vingtaine qui aurait gravement brûlé la fillette de sa conjointe devra se trouver un nouvel avocat. La comparution du suspect devait se dérouler  jeudi dernier, mais le désistement du juriste a forcé le Tribunal à reporter la cause le 24 avril. En janvier dernier, l’individu aurait plongé la fillette de 22 mois dans un bain d’eau bouillante, ne supportant plus ses pleurs.

La bambine a été gravement brûlée au bas du corps et a dû être hospitalisée une dizaine de jours dans un à Québec. Cette dernière, qui récupère bien de ses blessures, devrait néanmoins conserver des séquelles à la suite des événements.

Tonton Serge

Accusé d’avoir agressé sexuellement des mineurs, l’ancien journaliste à la station de télévision communautaire de Grande-Rivière, Serge Langlois, alias Tonton Serge, connaîtra sous peu la date de son procès. L’homme de 53 ans, qui a plaidé non coupable a opté pour une audience devant juge seul qui devrait durer au minimum trois jours.

L’individu fait face à une dizaine d’accusations dont attouchements et incitations à des attouchements de nature sexuelle sur 4 victimes, deux garçons et deux filles, de moins de 14 ans. Les actes reprochés au suspect se seraient déroulés de 1975 à 2001 à Grande Rivière.

Par ailleurs, une accusation de vol s’est ajoutée aux actes reprochés à Langlois. Lors de la perquisition au domicile du suspect au moment de son arrestation, les policiers ont découvert de l’équipement audiovisuel qui appartiendrait à son employeur.

Envoyer un commentaire

Votre commentaire pourrait être modéré ou retiré s'il ne respecte pas notre politique de publication.