Affaires municipales et développement régional

Exploration pétrolière : la pression monte d'un cran à Gaspé

Par Nelson Sergerie, journaliste, graffici.ca
Le maire de Gaspé, François Roussy (au centre) et des fonctionnaires municipaux, lors de la conférence de presse tenue lundi après-midi à Gaspé.

Le maire de Gaspé, François Roussy (au centre) et des fonctionnaires municipaux, lors de la conférence de presse tenue lundi après-midi à Gaspé. Photo : Nelson Sergerie

La pression est montée d'un cran lundi après-midi à Gaspé alors que des gens d'affaires ont signifié à l'administration municipale qu'ils sont en faveur de l'exploration pétrolière.

Environ 130 personnes en faveur de cette industrie ont assisté à une conférence de presse donnée à l'hôtel de ville par le maire, François Roussy, et des fonctionnaires municipaux pour expliquer la portée du règlement sur la protection de l'eau potable, adopté le 19 décembre dernier.

Ce règlement prévoit notamment l'interdiction d'introduire «par forage ou tout autre procédé […] toute substance susceptible d'altérer la qualité de l'eau souterraine ou de surface servant à la consommation humaine ou animale.»

Le porte-parole d’un comité en devenir pour appuyer l’industrie pétrolière, David McCallum, n'a pas apprécié le fait que le maire ne lui ait pas donné la parole, l'invitant plutôt à venir s'exprimer lors de la séance du conseil municipal, lundi soir.

À l'extérieur, il n'a pas mâché ses mots. «Pourquoi la Ville n'a pas adopté ce règlement en octobre ou en novembre? Ils l'ont fait durant la période des Fêtes. L'industriel était en train d'installer son matériel pour forer Haldimand no° 4. C'est un coup sale, un coup bas!», a dit M. McCallum à l’extérieur de l’hôtel de ville, après la conférence de presse.

«Je souhaite que l'industrie se tienne debout. Il y a des citoyens qui sont en arrière d'eux [Pétrolia]. Ils veulent que l'entreprise fasse Haldimand no° 4. Ils veulent de la création d'emplois durables pour les prochaines années», a ajouté  l'homme d'affaires. «Nous aussi, on veut que ça se fasse en harmonie, en respectant le monde et l'environnement.»

Le maire défend son règlement

M. Roussy affirme que le conseil municipal a adopté ce règlement parce que la Ville n'obtient aucune réponse à ses questions. «Ça fait deux ans qu'on pose des questions et qu'on demande au ministère de l'Environnement et au ministère des Ressources naturelles de venir rencontrer la population et de dire ce qu'ils font pour protéger la population. On a demandé à Pétrolia ce qu'ils injectent dans le sol pour faire le forage et la garantie qu'il n'y aura pas de fracturation. Présentement, il y a de grands questionnements par rapport aux impacts sur l'eau potable», a expliqué l’élu.

La Loi sur les mines a-t-elle préséance sur le règlement adopté par Gaspé ? «Ce que je comprends des discussions que j’ai eues avec le gouvernement et les avocats, c'est que ce règlement est légal. C'est un juge qui peut dire si le règlement est légal ou non.»

La Ville réagira si jamais Pétrolia mettait en fonction sa foreuse sur le site Haldimand no° 4. Le règlement prévoit des amendes et une injonction pourrait être obtenue si l'entreprise allait de l'avant.

Le maire a dit comprendre la réaction des gens d'affaires qui voulaient s'exprimer. «C'est tout à fait normal. On est pour le développement des hydrocarbures, mais dans un nouveau modèle qui va respecter l'environnement, la qualité de l'eau potable et la population. On n'a pas de loi actuellement qui permettrait d'atteindre ces objectifs-là», estime le maire.

Les «verts» ravis

Des membres du comité Ensemble pour l'avenir durable du Grand Gaspé assistaient également à cette conférence de presse. Ces derniers se sont montrés satisfaits de l'adoption de ce règlement. «On ne peut pas demander une meilleure réglementation. La municipalité n'avait pas le choix de le faire parce que le gouvernement provincial n'a pas encore de réglementation», a déclaré la porte-parole du comité, Lise Chartrand.

Les représentants de Pétrolia ont quant à eux affirmé qu'ils réagiront «au cours des prochains jours».

Sondage favorable à Pétrolia

Un sondage commandé à Léger Marketing par la firme Pétrolia démontre par ailleurs que, parmi les citoyens qui ont déjà entendu parler du projet Haldimand, 55 % y sont favorables. De plus, 67% des gens consultés disent faire confiance à Pétrolia pour assurer que les travaux d'exploration pétrolière se fassent dans le respect du milieu et de la communauté.

Par ailleurs, 55 % des citoyens croient que la Ville ne devrait pas s'opposer à l'exploration pétrolière au site Haldimand. Le sondage a été réalisé auprès de 606 citoyens de Gaspé les 28 et 29 décembre dernier. La marge d'erreur est de +/- 3,98 %, 19 fois sur 20.

La FCCQ et le Conseil du patronat entrent dans le débat

Par voie de communiqué, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) déplore par ailleurs le règlement voté par la Ville de Gaspé. Elle demande au gouvernement du Québec d’intervenir rapidement pour s’assurer que Pétrolia puisse entamer ses activités de forage dès cette semaine, rappelant que l’entreprise s’est conformée aux exigences de Québec et qu’elle a déjà obtenu ses permis du ministère des Ressources naturelles.

De son côté, le Conseil du patronat du Québec juge que le règlement de la Ville de Gaspé est une décision «à la pièce» incompatible avec une vison d’ensemble de développement des ressources naturelles sur le territoire québécois.

«Pour assurer un développement respectueux de l’environnement qui profitera de manière ordonnée et réellement efficace au développement économique, il est urgent que le Québec se dote d’une politique des ressources naturelles ainsi que d’une réelle stratégie énergétique», a déclaré par voie de communiqué le président du Conseil du patronat Yves-Thomas Dorval. 

21 commentaires

Gaston Poirier a écrit le 17 janvier 2013

M. Pelletier : vous me qualifiez indirectement d'enverdeur. Or, je ne suis ni environnementaliste, ni économiste : je suis seulement pro-citoyens. Et c'est pourquoi mon discours se concentre sur l'acceptabilité sociale, cette notion qui devrait toujours gouverner les projets de développement. Or, comme l'a prouvé le maire, l'acceptabilité sociale (le volet "société" qui occupe le tiers de la notion de développement durable) n'est carrément pas là avec Haldimand #4, et elle n'y sera jamais non plus : jamais les citoyens (autant en Gaspésie qu'à Montréal qu'ailleurs en Occident) n'accepteront de voir une foreuse à pétrole à 300 mètres de leur maison. Pour moi, la question n'est pas de ne pas forer (ce que prônent les environnementalistes purs et durs), mais plutôt de ne pas forer à cet endroit-là (ce que prônent les pro-citoyens comme le maire et moi-même). Voilà!

Gaston Poirier a écrit le 16 janvier 2013

Pelletier : En quoi les propos des Proulx seraient-ils plus probants que ceux du maire, qui dit le contraire? Roussy est intègre, non? Le processus réglementaire de la Ville a suivi les règles légales et a été fait publiquement, me semble... Si Petrolia avait voulu savoir pour le règlement, elle n'avait qu'à suivre les séances et avis publics de la municipalité... Les Proulx ont leur opinion et leur vision ; le maire et la Ville a la sienne. J'sais pas pourquoi, mais contrairement à vous, je me fie pas mal plus à Roussy (qui n'a aucun intérêt pécunier d'un bord ou de l'autre) qu'aux Proulx (pour qui le ca$h est l'unique raison de leur position)...

Gaston Poirier a écrit le 16 janvier 2013

Entendons-nous sur un point : la nette majorité des citoyens se disent en faveur du "développement durable". Sans être spécialiste, je me permets de résumer que la plupart des experts s'entendent sur le fait que le développement durable serait le juste milieu entre les notions d'économie, d'environnement, et du citoyen. Dans le cas actuel, le tollé soulevé par le dossier démontre clairement que nous ne sommes pas en présence d'un développement durable. 1- Côté économique, ça va, il semble y avoir un potentiel. 2- Côté environnemental, c'est, oh là là, très discutable! 3- Côté citoyen, les chicanes démontrent que ça ne passe pas. Donc, on ne peut pas parler de développement durable dans ce cas-ci, mais seulement d'un potentiel de développement économique non durable, principalement en raison d'un manque d'acceptabilité sociale. Les industries, les municipalités et les gouvernements ont un devoir (du moins, moral), de tendre vers le développement durable en respectant l'acceptabilité sociale. Pour ces raisons, Pétrolia devrait se retirer de Haldimand #4 et concentrer son temps, ses énergies et son argent sur ses claims non moins prometteurs, mais situés en des endroits où l'acceptabilité sociale serait plus probante, comme ses chantiers Bourque #1 et Bourque #2.

Margot Mérette a écrit le 15 janvier 2013

J'aime bien le dernier paragraphe surtout venant du Conseil du Patronat. Si vous êtes sincère M. Dorval, vous devriez appuyer La ville de Gaspé car elle a agi de façon responsable . La balle est lancée auprès des gouvernants Québécois et ils devront mettre leurs culottes eux aussi. On a rien contre les exploiteurs mais qu'ils le fassent dans le respect de l'environnement pas juste pour l'économie.Le jour où notre eau sera polluée, qui paiera la facture pour assainir tout ça? Pétrolia? On constate déjà le résultat avec les mines alors on n'est plus dupes des belles paroles.

Sophie D'Amour a écrit le 15 janvier 2013

Si nous sommes ici pour faire évoluer les idées en confrontant nos différentes opinions, puissions-nous le faire en mettant de côté les stéréotypes scabreux? *JPierre "Qui s’occupe de l'avenir économique de la Ville et de la Gaspésie? Sûrement pas les verts!" Et pourquoi pas? On peut être pour la sauvegarde de l'environnement tout en étant capitaliste! On a tellement de bons inventeurs, au Québec, tellement de génie créatif! On a la géothermie, l'eau, le soleil, les déchets (biomasse) et le vent en quantité suffisante pour s'autossufire énergétiquement! On est pas plus stupide qu'ailleurs! Pourquoi ne prenons-nous pas l'exemple de ces pays qui réussissent à se sortir de leur dépendance au pétrole haut la main, au lieu de rester attaché comme des zombie, brainwashé par le lobby du pétrole et gas? On peut aisément être une province, un pays vert et propère! Il faut être un peu trop dans le déni pour ne pas remarquer la prise de conscience qui grandit de plus en plus vite et ce, à travers le monde! Regardons vers l'avenir au lieu de se mettre la tête dans le sable! Nous savons que les ressource en hydrocarbure seront épuisée, éventuellement. Dans 10 ans? 15 ans? 40 ans? Pourquoi ne pas faire la transition maintenant au lieu d'attendre au dernier moment, quand la pénurie arrivera à nos porte et que les prix deviendront exhorbitant? Peut-être seront-nous morts, mais pourquoi voudrions-nous laisser nos enfants régler le problème en s'en lavant les mains? Les voitures à l'eau et à l'huile à patate existent. Même une voiture roulant à l'huile de cannabis existe! Il faut sortir nos génies inventeurs de leurs terriers et les pousser à palier aux lacunes de la voiture électrique, par exemple. D'un côté, on peut pousser plus loin les recherche sur l'énergie libre de Tesla, pour répondre à la demande énergétique des humains (surtout occidentaux). Mais en parallèle, on peut aussi s'instruire et inciter les gens à consommer moins d'énergie!

Albert Picard a écrit le 14 janvier 2013

M.. Pelletier, vous avez enregistré ça? Il y a m. Leblanc qui s'occupe des "valeureux actionnaires" de PETROLIA.

J Yves Dupuis a écrit le 14 janvier 2013

Oups! Nous sommes vraiment devant un beau dilemme:pour ou contre le forage et, en allant plus loin, on pourrait transférer le même dilemme:pour ou contre le développement durable, pour ou contre le développement économique;est-ce que les deux sont en contradiction!!!!! Des intérêts personnels et communautaires, locaux, régionaux, nationaux sont en cause, qui l'emportera!!!! Comme bien des citoyens, je suis un peu sceptique car, encore une fois, nous sommes devant une autre réalité,la guerre des opinions scientifiques et la guerre des opinions juridiques, la pression des« pour» et la pression des «contre», et le conseil municipal qui doit trancher, pour le « bien commun »; où se situe le « bien commun » dans le dossier qui nous concerne tous et pas seulement les citoyens de Gaspé!!!! Je dois avouer que je suis ambivalent d'autant plus qu'en décembre dernier, je me suis présenté à l'activité d'information publique de Pétrolia tenue à la polyvalente C.E. Pouliot et j'ai eu réponse à mes interrogations, bien qu'elles aient été présentées par le promoteur et où participait l'INRS; le représentant de cet organisme m'a aussi sécurisé par ses données scientifiques et techniques.... Cependant, qui donnera l'heure juste et en attendant, comment interpréter la décision du conseil municipal de Gaspé d'avoir adopté ce fameux réglement alors que c'était connu que Pétrolia allait de l'avant; ce réglement aurait dû être adopté il y a quelques mois déjà afin d'éviter un affrontement qui permettra sans doute aux décideurs,politique, scientifique, communautaire d'en arriver à une décision formelle et argumentée....Nous rendrons-nous à un référendum!!!!!!

Michel Denis a écrit le 14 janvier 2013

Quand les partisants de petrolia sombrent dans la démagogie... D'abord les verts dont je ne fais pas partie, ne s'opposent pas à la présence de petrolia en Gaspésie,ils s'opposent et moi de même à haldimand no4 parce que trop près de la ville.Ils luttent dans ce fait pour le gros bon sens.Et même si la ville à malheureusement jetté ses boues dans la mer et qu'elle a pris le mauvais cheminpour y remédier ,non quand même au puit haldimand no 4,et oui quand même, à orbite et non à la cimenterie...

Benoit Trépanier, Directeur GRAFFICI a écrit le 14 janvier 2013

Paul. Merci de vous identifier avec votre nom au complet.

Joseph Leblanc a écrit le 14 janvier 2013

Bon belle journée $$$$ ! Asteure son réglement j'espere qu'il l'a pas mis ça rétroactif parce que il serait le premier contrevenant ce petit maire (son jus de poubelle dans le golfe au printemps passé ) Bon assez lets go les verts j'espere que vous allez mettre toutes la gum cette fois parce que je veux en ramasser autour de 0.85-0.90 cent go les verts go lollll Message @ A. Picard 4 signes de piastres équivaux a mille piastre x 2 bonne soirée

Paul a écrit le 14 janvier 2013

Quand je dis cela mon cher Juneau je veux dire qu'ils se sont organisés pour nuire délibérément à Pétrolia, mais si ils ont raisons pourquoi n'applique t'on pas le réglement de Gaspé à tout le Québec, non ? Vous semblez être en faveur. Ce qui ne marche pas c'est que cela fonctionne à l'envers. Quand tu veux protester contre un produit quelqu'onque normalement la logique voudrait qu'on boycote ce produit, y en a t'ils un d'entre vous 5 qui utilisent une voiture ??? Car a ce que je sache l'automobile polue beaucoup plus que Pétrolia, a ce que je sache l'auto polue l'air et contribue beaucoup plus au réchauffement climatique, que Pétrolia actuellement, n'est-ce pas ?

JPierre a écrit le 14 janvier 2013

Qui s’occupe de l'avenir économique de la Ville et de la Gaspésie? Sûrement pas les verts ! Contre Pétrolia, contre les éoliennes, contre Orbit, contre la cimenterie... contre contre et contre. C'est beau l’environnement, mais il faut d'abord manger. Penser à ceux qui n'ont pas de travail ou qui ne peuvent pas joindre les 2 bouts. Il y en a sûrement qui aimeraient avoir un emploi bien payé. Selon Léger- Marketing, la majorité des gens sont POUR , alors qui gagne; la majorité silencieuse ou les verts qui crient ? On veut une salle de spectacles, un berceau du Canada, une gare, un train, des arénas, des patinoires, un centre de ski, des plages, des parcs, etc.. Qui vas payer si on rejette les industries? Les verts??? On as fermé la pêche, la mine, les papetières, alors qu'est-ce qu'on attend pour ouvrir les bras au nouvelles industries? Y as pas juste le nord qui peut avoir des industries fortes économiquement ! Alors pour ou contre l'avenir économique?

JPierre a écrit le 14 janvier 2013

Qui s’occupe de l'avenir économique de la Ville et de la Gaspésie? Sûrement pas les verts ! Contre Pétrolia, contre les éoliennes, contre Orbit, contre la cimenterie... contre contre et contre. C'est beau l’environnement, mais il faut d'abord manger. Penser à ceux qui n'ont pas de travail ou qui ne peuvent pas joindre les 2 bouts. Il y en a sûrement qui aimeraient avoir un emploi bien payé. Selon Léger- Marketing, la majorité des gens sont POUR , alors qui gagne; la majorité silencieuse ou les verts qui crient ? On veut une salle de spectacles, un berceau du Canada, une gare, un train, des arénas, des patinoires, un centre de ski, des plages, des parcs, etc.. Qui vas payer si on rejette les industries? Les verts??? On as fermé la pêche, la mine, les papetières, alors qu'est-ce qu'on attend pour ouvrir les bras au nouvelles industries? Y as pas juste le nord qui peut avoir des industries fortes économiquement ! Alors pour ou contre l'avenir économique?

Laurent Juneau a écrit le 14 janvier 2013

M. Paul : je crois que cet après-midi, ceux qui chialaient le plus fort, n'étaient pas les Verts ! Juste une petite mise au point comme ça : le présent règlement concerne uniquement les puits du secteur HALDIMAND , dans une rayon de 10 kms . Il n'affecte en rien tous les autres puits de Pétrolia et Junex sur le territoire Gaspésien .

Paul a écrit le 14 janvier 2013

François Roussy, une décision qui plait à ceux qui CHIALLE TRÈS FORT !!!!!!!

Laurent Juneau a écrit le 14 janvier 2013

Il faut rappeler aussi que M. McCallum est dûment enregistré comme lobbyiste au Gouvernement du Québec pour représenter les intérêts de la compagnie Petrolia ...

JYves Lebel a écrit le 14 janvier 2013

La position de la ville est très clair dans ce dossier. Elle protège les citoyens et l'environnement. Mille fois bravos!

jftapp a écrit le 14 janvier 2013

Information comme ça... Le sondage SEGMA recherche réalisé en avril 2012 auprès des jeunes 12 à 35 ans (206 sur la Côte-de-Gaspé) pour le compte de la Commission jeunesse Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine montre que les avis sont partagés à savoir si l'exploitation du pétrole est une menace n (42,4 %) ou une opportunité pour notre région (41,7%). Toutefois, 60,3 % des répondants affirment être prêts à faire «très peu» ou «pas du tout» de compromis environnementaux pour soutenir le développement de ces énergies... Jean-François Tapp Président Commission jeunesse GÎM

Laurent Juneau a écrit le 14 janvier 2013

Oui M. Cyr . Premièrement, ce M. ne semble pas avoir compris que c'était une conférence de presse initiée par la Ville pour expliquer son règlement et qu'effectivement ce n'était pas le moment pour lui ou quiconque de prendre la parole . Le moment pour s'exprimer en tant que citoyens , pour ou contre le règlement, c'est effectivement lors de la séance du conseil municipal, prévue ce soir . Cela n'est pas nouveau ni scandaleux, ni "un coup sale" ni un "coup bas", c'est la façon de procéder habituelle . On peut comprendre la frustration des uns et des autres, puisque la compagnie est prête à forer cette semaine, mais il faut comprendre qu'un règlement municipal ne se prépare pas à la hâte et en criant ciseaux ! Si on compare cela au CHUM de Montréal, la Ville est encore beaucoup plus efficace ! Suite, ce soir ...

Gaston Poirier a écrit le 14 janvier 2013

Oups, ce monsieur McCallum siège au C.A. de Pétrolia : http://www.petroliagaz.com/fr/profil/dirigeants.php !

Bilbo Cyr a écrit le 14 janvier 2013

Est-ce le même M.McCallum qui loue ses terres à Pétrolia et qui en est administrateur qui est porte parole d'un comité pro-pétrole?

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