Économie Gaspésie

Louis Thibault a hérité de la caisse d’essai de Roch Thibault, son arrière-grand-oncle, qui a commencé à pratiquer comme opticien en 1917.
Gaspésie

Une lignée d’optométristes

25 janvier, 20h27 Par : Geneviève Gélinas, journaliste

GASPÉ, janvier 2019 – L’optométriste Louis Thibault garde la caisse d’essai de lentilles de son arrière-grand-oncle Roch dans un tiroir de son bureau, à Gaspé. Et pas seulement pour la fierté que lui procure cet outil de 1917. « Je m’en sers tous les jours », dit M. Thibault. Voici le dernier d’une série de cinq textes sur des commerces gaspésiens passés de génération en génération.

Michaël Norton et sa mère Réjeanne Vallières n’ont pas voulu poser pour le GRAFFICI. Ils ont préféré mettre à l’honneur le bâtisseur du commerce qu’ils opèrent aujourd’hui, M. Charles Alison Norton.
Gaspésie

Préserver l’héritage

21 janvier, 20h43 Par : Karyne Boudreau, journaliste

NOUVELLE, janvier 2019 – « C’est lui qui a tout fait, tout construit. Nous, on a juste à continuer. Et on veut préserver son héritage pour qu’il n’ait pas tout fait ça pour rien », dit Michaël Norton. Ce dernier a hérité du commerce de son grand-père au début des années 2000. Depuis, lui et sa mère s’évertuent à garder bien en vie ce que le grand-père a construit. Quatrième de cinq textes sur des commerces gaspésiens passés de génération en génération.

Sébastien Keable représente la quatrième génération de propriétaires de la Quincaillerie J.N. Keable de Sainte-Anne-des-Monts.
Gaspésie

121 ans et 4 générations plus tard

18 janvier, 20h52 Par : Johanne Fournier, journaliste

SAINTE-ANNE-DES-MONTS, janvier 2019 – Jouissant d’une solide réputation de ferblantier à Sainte-Anne-des-Monts, Joseph-Norbert Keable a ouvert sa quincaillerie en 1897. À cette époque, il ne devait guère penser que, près de 122 ans plus tard, son commerce existerait encore et qu’il serait demeuré dans la famille. Sébastien Keable représente la quatrième génération à poursuivre l’aventure de quincaillier de son arrière-grand-père. GRAFFICI vous présente le troisième de cinq textes sur des commerces passés de génération en génération.

Emmanuelle Leblanc et son père Denis dirigent l'équipe de Meubles Gustave Leblanc, composée de neuf personnes incluant eux-mêmes.
Gaspésie

« Mon université, c’est mon père »

14 janvier, 21h04 Par : Karyne Boudreau, journaliste

NEW RICHMOND, janvier 2019 – Emmanuelle Leblanc a toujours su qu’elle allait prendre la relève de son père Denis chez Meubles Gustave Leblanc, commerce fondé par son grand-père vers la fin des années 1940. GRAFFICI l’a rencontrée en compagnie de son père, qui a fait office d’université pour elle, dit-elle. Deuxième de cinq textes sur les entreprises passées de génération en génération.

Bernard Faubert exploite toujours l’établissement fondé par sa grand-mère Victoria Cloutier en 1932 à L’Anse-à-Beaufils.
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Trois générations aux Vagues vertes

11 janvier, 15h15 Par : Ariane Aubert Bonn

L’ANSE-À-BEAUFILS , janvier 2019— De père en fille ou de grand-mère à petit-fils, il existe en Gaspésie des entreprises o des professions passées de génération en génération. GRAFFICI vous en présente cinq, dont certaines ont plus de 100 ans. La première : l’hôtel Vagues Vertes de L’Anse-à-Beaufils.

En octobre, la société Technologies Orbite a annoncé qu’elle rappelait son personnel pour redémarrer l’usine de Cap-Chat au début de 2019.
Gaspésie

Orbite et les espoirs déçus de la Haute-Gaspésie

17 décembre, 17h02 Par : Johanne Fournier, journaliste

CAP-CHAT, décembre 2018 – La société Technologies Orbite a nourri beaucoup d’espoir auprès de la population et de certains élus de la Haute-Gaspésie, notamment en termes d’emplois promis à son usine de Cap-Chat, mais aussi pour toute la Gaspésie. Quel est l’état des lieux? Que sont devenues toutes ces promesses? GRAFFICI vous propose un bref historique du parcours d’Orbite.

Le marché d’alimentation PAM de Murdochville, propriété de Michel Pelletier.
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Épicerie de village versus grandes bannières

11 décembre, 08h43 Par : Nelson Sergerie, journaliste

GASPÉ – Les grandes bannières rivalisent afin d’offrir les « meilleurs spéciaux » pour attirer le consommateur dans leurs allées. La tactique est connue depuis longtemps. Les marchés intermédiaires qu’on retrouve dans plusieurs communautés peuvent-elles rivaliser si l’on tient compte du déplacement?

Marc-Henrick Blanchette et ses filles Lili-Rose, 10 ans, et Marie-Douce, 12 ans, au marché d’alimentation PAM de Murdochville.
Gaspésie

Une famille gaspésienne peut-elle survivre avec 75 $ d’épicerie par semaine?

7 décembre, 12h15 Par : Nelson Sergerie, journaliste

MURDOCHVILLE, décembre 2018 – Ce n’est pas possible, selon Marc-Henrick Blanchette, père d’une famille de cinq personnes avec sa conjointe et ses trois enfants de 12 ans, 10 ans et 4 ans.  Ce natif et résident de Murdochville  estime qu’il lui en coûte entre 800 $ et 1000 $ par mois pour nourrir sa tribu, soit environ 200 $ par semaine.

En un an et demi, le noyau de départ de 178 employés s’est adjoint près de 300 nouveaux travailleurs à l’usine de pales de Gaspé.
Gaspésie

Les grands moyens

14 mars, 13h45 Par : Geneviève Gélinas, journaliste

GASPÉ, mars 2018 – Le « Nous embauchons » de LM Wind Power, l’usine de pales de Gaspé, a été vu un peu partout depuis un an et demi. Sur les bords d’autoroute, les médias sociaux, et même pendant le Bye bye 2016. L’heure est aux campagnes de promotion pour attirer les travailleurs, et d’autres suivent l’exemple de LM. La suite de notre dossier sur la main-d’œuvre.

 

L'industrie du tourisme peine de plus en plus à trouver des employés.
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Tourisme: "toujours à la limite"

11 mars, 21h52 Par : Gilles Gagné, journaliste

CARLETON-SUR-MER, mars 2018 – En tourisme, le manque de personnel est tellement criant que le restaurant Dixie Lee de New Richmond a fermé le lundi en été pour reposer ses employés, faute de recrues. Un nombre croissant de restaurants ferment l’hiver par manque de personnel, surtout des cuisiniers. La suite de notre dossier sur le besoin de main-d’œuvre.