Politique

Deuxième visite possible de Jean Charest dans Bonaventure

Par Antoine Rivard-Déziel, journaliste, graffici.ca
Le premier ministre du Québec, Jean Charest, lors de l'investiture de son candidat dans Bonaventure, Damien Arsenault.

Le premier ministre du Québec, Jean Charest, lors de l'investiture de son candidat dans Bonaventure, Damien Arsenault. Photo : Michel Morin

Le premier ministre du Québec, Jean Charest, pourrait effectuer une deuxième visite en trois semaines en Gaspésie pour appuyer son candidat à l’élection dans Bonaventure, Damien Arsenault.

Selon nos informations, le chef libéral sera de passage à la Ferme Bourdages de St-Siméon samedi pour une journée avec des entreprises du secteur bioalimentaire.

Accompagné du candidat Damien Arsenault, du ministre responsable de la région, Yves Bolduc, du député de Gaspé, Georges Mamelonet et de l’ex-députée de Bonaventure, Nathalie Normandeau, M. Charest en profitera pour visiter les installations de l’entreprise et pour rencontrer des producteurs de la région.

Le propriétaire de l’établissement, Pierre Bourdages, s’est montré très enthousiaste à l’idée de recevoir le premier ministre au sein de son entreprise. Il confirme qu’il a reçu la visite d’une équipe pour préparer la venue de M. Charest.

L’équipe du candidat libéral, Damien Arsenault, n’a pas encore officiellement confirmé le passage du premier ministre, sans toutefois nier l’information.

3 commentaires

Felix Leclerc a écrit le 15 novembre 2011

La veille des élections, il t'appelait mon fiston. Le lendemain, comme de raison, il avait oublié ton nom...Attend-moi ti-gars, tu vas tomber si chu pas là...

Felix Leclerc a écrit le 15 novembre 2011

La veille des élections, il t'appelait mon fiston. Le lendemain, comme de raison, il avait oublié ton nom...Attend-moi ti-gars, tu vas tomber si chu pas là...

Citoyen taxé a écrit le 15 novembre 2011

Viendra-t-il aux frais des contribuables ou sur le bras de son parti. Marguerite Blais et l'autre sont venus aux frais de quel groupe ? Une partielle, c'est un mandat d'un an et demi. Une belle occasion pour tester un autre parti et se reprendre dans deux ans si on n'est pas satisfait. Voter corruption, collusion, augmentation de taxes, c'est un pensez-y-bien.

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