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Deuxième débat : Damien Arsenault attaqué par ses adversaires

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Les candidats à l'élection partielle dans Bonaventure ont croisé le fer pour une deuxième fois de la campagne hier à la Salle de spectacles de New Richmond.

Les candidats à l'élection partielle dans Bonaventure ont croisé le fer pour une deuxième fois de la campagne hier à la Salle de spectacles de New Richmond. Photo : Mathieu Galarneau

Les candidats à l’élection partielle dans Bonaventure ont tiré à boulets rouges sur le libéral Damien Arsenault hier à l’occasion du deuxième débat de la campagne électorale.

Le débat Radio-Canada a été l’hôte d’une charge à fond de train envers Damien Arsenault. Ses adversaires ont profité de l’occasion pour critiquer le Plan Nord du gouvernement libéral.

Georges Painchaud a commencé par attaquer les investissements publics du gouvernement dans ce projet. «Non seulement on donne la moitié de nos profits, mais on ramasse aussi toutes infrastructures. Je n’ai jamais vu des gens être aussi incompétents», a-t-il pesté.

La solidaire, Patricia Chartier, a souligné le bon coup du gouvernement de faire passer les redevances de 12 à 16 %, en précisant cependant qu’avec les crédits d’impôt et les subventions, l’État ne pourra pas en bénéficier. «En excluant les crédits d’impôt et les subventions, on obtient 5 % de redevances. Donc en ce moment, on agit comme une république de banane. Le Plan Nord ne profitera pas aux Québécois», a-t-elle mentionné.

De son côté, le péquiste Sylvain Roy a réaffirmé son désir de doter le Québec d’un plan Sud. « Il n’y a pas juste le nord à développer. On a parlé de 70 millions $ d’investissement pour développer le tourisme dans le Nord. On est où nous là-dedans ? », a-t-il questionné.

Damien Arsenault a pour sa part défendu la position gouvernementale en soulignant que des entreprises gaspésiennes profitent du développement nordique. «Pensez aux entreprises comme fabrication Delta. C’est des emplois directs dans la région»,a-t-il rétorqué à ses adversaires.

Le candidat vert, Jean Cloutier, n’a pu s’empêcher un parallèle avec l’époque de Maurice Duplessis. «Duplessis vendait le minerai un sou la tonne aux Américains. Les libéraux font la même chose aux Chinois et aux Allemands. On n’aura pas plus d’argent.»

1 commentaire

charles hugo deslauriers a écrit le 2 décembre 2011

vous avez marquer que sylvain roy désire doter le québec d'un plan Sud sylvain n'a jamais dit ca il veut faire tourner le plan nord en plan est merci de faire la correction

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