DeRoy candidat pour parler d’indépendance

Par Geneviève Gélinas, journaliste, graffici.ca
Frédérick DeRoy voit en l’indépendance du Québec une occasion de transférer des pouvoirs vers les régions comme la Gaspésie.

Frédérick DeRoy voit en l’indépendance du Québec une occasion de transférer des pouvoirs vers les régions comme la Gaspésie. Photo : Geneviève Gélinas

SAINTE-ANNE-DES-MONTS – Le candidat d’Option nationale (ON) dans Gaspé, Frédérick DeRoy, souhaite donner « une voix forte à l’indépendance » pendant la campagne électorale.

« Je saute dans l’arène, car on n’a pas souvent l’occasion de parler de l’indépendance du Québec, dit M. DeRoy. Pour la Gaspésie, l’indépendance serait une occasion de décentraliser les pouvoirs, de donner une marge de manœuvre aux régions en reprenant notamment le contrôle des pêches. »
Le candidat d’ON militera pour le développement du tourisme dans la circonscription. « On peut être un joueur international. Il faudra que le Québec comprenne que la Gaspésie est un atout, pas un boulet. »
M. DeRoy entend aussi faire campagne pour les organismes communautaires, qui ont « besoin d’être soutenus et mieux financés ». Il croit en l’importance de l’éducation aux adultes « pour aller chercher les décrocheurs ».


Objectif : 500 voix


Après avoir récolté 395 voix aux dernières élections (1,9 %), M. DeRoy vise 500 cette fois-ci. Il se défend d’être trop modeste. Sa candidature est d’abord « un geste militant », explique-t-il. Option nationale « a un job de promotion de l’indépendance à faire. On n’a pas la prétention de courir après un gouvernement majoritaire. »
Frédérick DeRoy détient un diplôme d’études collégiales en graphisme et a exercé le métier de photographe. Il occupe présentement le poste de directeur adjoint de la piscine municipale pour la Ville de Sainte-Anne-des-Monts. Il est en couple et a deux enfants de 13 et 8 ans.
Le candidat fera campagne seul, en accordant des entrevues et en participant à des débats. Il dépensera « un minimum d’argent » et n’installera aucune affiche électorale. « C’est du gaspillage et de la pollution », estime M. DeRoy.

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