Politique

Délisca Ritchie-Roussy estime qu'on peut bien vivre à Murdochville

Par Nelson Sergerie, journaliste, graffici.ca
La mairesse de Murdochville, Délisca Ritchie-Roussy.

La mairesse de Murdochville, Délisca Ritchie-Roussy. Photo : Nelson Sergerie

MURDOCHVILLE — « Je pense qu'on peut vivre et bien vivre si on se donne la main et on collabore. »

C'est l'avis de la mairesse de Murdochville, Délisca Ritchie-Roussy, un an après la tempête lancée par le ministre responsable de la région, Gaétan Lelièvre, qui avait osé dire sur la place publique qu'une des options à envisager était la fermeture de l'ancienne ville minière.

« S'il n'y avait pas d'avenir – moi, je suis à la retraite –, je serais partie comme bien d'autres. On a une qualité de vie ici. Quelqu'un qui aime les sports d'hiver, la ville tranquille. Moi, je dis qu'il y a beaucoup d'espoir. »

Après avoir connu une année 2013 difficile au niveau de l'emploi, la prochaine année s'annonce mieux.

« On peut faire ça étape par étape. Ça s'annonce bien », souligne la mairesse.

Le début de la construction du parc éolien de la compagnie EDF EN Canada au printemps génèrera de l'activité dans la municipalité : « Il y aura aussi les redevances que j'ai négociées », dit-elle.

Ces redevances amèneront dans les coffres de la municipalité quelque 140 000 $ par année.

Du développement économique

Délisca Ritchie-Roussy rappelle que l'arrivée du centre d'appels de la Société de l'assurance automobile du Québec, en 2003, a permis la création d'une soixantaine d'emplois.

Elle réclame toujours un nouveau centre pour aider au développement économique : « Je le redemande! Je suis tenace et persévérante. Avec la nouvelle technologique, qu'il soit à Murdochville ou ailleurs, ça ne change rien », dit-elle.

Le tourisme d'hiver est aussi un secteur à développer davantage. Des investissements pour rénover le chalet et le remonte-pente du centre de ski mont Miller sont dans les cartons à court terme.

Les anciennes installations de Noranda nécessitent des travaux. La Ville souhaite les garder, mais a besoin d'aide. « On a eu ces infrastructures pour la relance. On demande de l'aide pour les revitaliser, afin qu'ils soient mis à niveau au cas où il arriverait une grosse entreprise », explique Mme Ritchie-Roussy.

Aussi, la mairesse rêve toujours d'un nouveau développement minier, même si elle reste réaliste : « C'est un vœu que je fais. Si Xstrata revenait – maintenant c'est Glencore –, ce serait fameux », lance-t-elle.

L'entreprise a fait beaucoup d'exploration il y a un an, mais elle n'a pas de nouvelles depuis ce temps. « On ne peut pas compter là-dessus. »

1 commentaire

Joseph Leblanc a écrit le 2 janvier 2014

C'est sur qu'on peut bien vivre partout sur le territoire en autant que ce soit sur le bras des contribuables Québecois Subventions par la redevances par- ci ..... Quémandeur un jour quémandeur toujours........

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