Tourisme

Croisières internationales : une priorité pour Québec

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En 2012, 38 238 croisiériste devraient fouler le sol gaspésien.

En 2012, 38 238 croisiériste devraient fouler le sol gaspésien.

La ministre du Tourisme du Québec, Nicole Ménard, concentrera ses efforts dans la prochaine année sur le développement des croisières internationales, dont les escales sont de plus en plus fréquentes dans la région.

La ministre Ménard constate une hausse exponentielle des visiteurs provenant des croisières. En 2008, 288 personnes sont débarquées des bateaux de croisière pour visiter la Gaspésie. L’année suivante, c’est 14 539 personnes qui ont foulé le sol dans les mêmes circonstances. Pour 2012, ce chiffre devrait atteindre 38 238.

Capacité d’accueil

Selon Mme Ménard, les municipalités de la région sont capables d’accueillir autant de personnes. «C’était le but de ma visite la semaine dernière. Je voulais voir de quelle façon nous avançons dans les projets. Beaucoup de croisières feront le test du Saint-Laurent l’an prochain et il ne faut pas les décevoir si nous voulons qu’elles reviennent », déclare la ministre.

C’est pourquoi le ministère travaillera en étroite collaboration avec Escale Gaspésie. Le projet de train touristique, reliant Gaspé, Percé et Chandler, devra être mis de l’avant. «Il ne faut pas que les touristes débarquent et qu’ils n’aient pas de moyens de visiter tous les beaux attraits que nous avons», estime Mme Ménard.

La ministre donne sa confiance à Escale Gaspésie, soulignant qu’«ils travaillent rapidement» pour l’aboutissement du projet.

1 commentaire

Lancelot Tremblay a écrit le 22 octobre 2011

C'est complètement stupide ! Il y a tellement plus à faire au niveau touristique sur les tableaux local et régional. Je travaille dans les Antilles tout les hiver sur les voiliers touristiques et ont voit là-bas, les grandes organisations touristiques changer complètement leur fusils d'épaule en ce qui concerne les grandes croisières (cool ships). Ces croisières ne sont absolument pas payantes pour l'économie local, c'est même le contraire, iols doivent investirent trop au niveau infrastructures et cette clientèle a tout ce dont elle a besoin à bord des grands navires; restos; piscine; bar; etc.etc., ils ne consomment que très très peu quand ils débarquent à terre ! C,est un gros éléphant blanc et j'espère qu'on va s'en rendre compte avant qu'il soit trop tard ! Pourquoi croyez-vous qu'ils s'enviennent par ici ?? On ner les veut tout simplement plus ailleurs !

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