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CRÉGÎM : Un plan quinquennal de développement

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(De gauche à droite) Joël Arsenault, Bertrand Berger, Gilbert Scantland et Gaétan Lelièvre à l’assemblée générale annuelle de la CRÉGÎM 2013.

(De gauche à droite) Joël Arsenault, Bertrand Berger, Gilbert Scantland et Gaétan Lelièvre à l’assemblée générale annuelle de la CRÉGÎM 2013. Photo : Pauline Phouthonnesy

NEW RICHMOND. La Conférence régionale des élus de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (CRÉGÎM) a présenté les priorités de développement du plan quinquennal pour la région, lors d'une rencontre publique du conseil d'administration, à New Richmond.

«C’est un élément complémentaire au plan stratégique gouvernemental pour la région et qui tire dans le même sens,» explique le président de la CRÉGÎM, Bertrand Berger.  Ce plan quinquennal de développement devrait être mis en œuvre de 2013 à 2018. 

Au total, six grands enjeux régionaux tournent autour de la thématique : Une région naturellement attractive. Le CRÉGÎM mise ainsi sur la mise à niveau des infrastructures et des services publics, la valorisation des entreprises et leurs innovations, l’éducation et la formation professionnelle, l’attractivité de la région d’un point de vue démographique, l’environnement et le sentiment d’appartenance.

Ce document a été établi en concertation avec les acteurs du développement de la région et des commentaires de 400 citoyens sur internet. Une rencontre sera tenue le 7 octobre, afin de positionner le rôle de chacun dans ce plan quinquennal et de préciser les indicateurs d’évaluation des résultats.

Budget amputé

L’avenir des Conseil régionaux des élus est cependant incertain. Le budget du CRÉGÎM sera amputé l’an prochain d’un millions de dollars et selon le plan d’action prévu, l’organisme finira l’année avec tout juste 1 000 $.  «Nous avions fait attention l’an passé, nous nous en sortons donc cette année malgré les coupures,» raconte le directeur général, Gilbert Scantland.

Selon lui le Fond de développement régional, source principal de financement des CRÉ, existera toujours l’an prochain, mais il ne sait pas à quelle hauteur, ni comment va être appliqué la volonté de décentralisation et d’occupation du territoire.

 Foresterie

Les représentants de la CRÉGÎM ont profité de cette rencontre pour souligner l’urgence d’une prise de décision rapide au sujet des travaux sylvicoles qui n’ont pas reçu l’argent du gouvernement provincial.  «Les travailleurs forestiers ne peuvent rentrer dans le bois à cause des retards dans les discussions, cela pénalise une centaine d’emplois,» alerte M. Berger. 

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