Politique

Crédits budgétaires : la CRÉGÎM dénonce les coupures

Par Antoine Rivard-Déziel, journaliste, graffici.ca
Le président de la CRÉGÎM, Bertrand Berger (à gauche), et le directeur général, Gilbert Scantland (à droite).

Le président de la CRÉGÎM, Bertrand Berger (à gauche), et le directeur général, Gilbert Scantland (à droite). Photo : Thierry Haroun

La Conférence régionale des élus Gaspésie-les-Îles (CRÉGÎM) s’insurge contre les coupures dans plusieurs programmes régionaux, à la suite du dépôt des crédits budgétaires par le gouvernement Marois. 

Les conférences régionales des élus du Québec verront leur budget amputé de façon importante en raison d’une coupure de 23% dans le Fonds de développement régional. Pour la CRÉGÎM, cette réduction budgétaire laisse présager une perte de 1 million de dollars sur un budget total de 4,1 millions de dollars.

«C’est une tonne de briques qui tombe sur la région […] Je pense qu’il s’agit d’un curieux message que Québec envoie aux régions. […] C’est très décevant», lance le président de l’organisme, Bertrand Berger.

Le Fonds de développement régional, ajoute M. Berger, sert au fonctionnement de la CRÉGÎM, mais aussi à des projets de développement régional. «Écoutez, on parle d’un million de dollars en moins pour soutenir l’économie de la région. Ce n’est pas une bonne nouvelle», dit-il.

Disparition de deux fonds

Le gouvernement péquiste met par ailleurs la hache dans le Fonds d’aide au développement des territoires (FADT) et dans le Fonds d’investissement stratégique régional (FISR). Ensemble, ces derniers pouvaient compter sur une enveloppe budgétaire de six millions de dollars.

Le FADT permettait entre autres de soutenir l’entretien des infrastructures récréotouristiques municipales et le FISR avait le mandat de soutenir des projets de développement régional.

«Le gouvernement nous donne six millions de dollars d’une main pour le nouveau plan de développement de la région et, quelques semaines plus tard, il nous retire le même montant ailleurs», souligne M. Berger, ajoutant du même souffle que cette situation est «décevante venant d’un gouvernement qui a reçu l’appuie des régions».

Le président de la CRÉGÎM comprend que Québec doive se serrer la ceinture pour atteindre l’équilibre budgétaire, mais aurait préféré que la région soit épargnée en raison de sa «fragilité économique».

Foresterie

La CRÉGÎM craint aussi d’autres diminutions dans les budgets alloués à l’aménagement sylvicole et dans la Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier volet II.

À la lecture des crédits, remarque M. Berger, ces programmes seront coupés de 15%. «La Gaspésie bénéficie d’environ 10 millions de dollars grâce aux programmes forestiers. Avec la coupure, on peut s’attendre à une réduction de 1,5 million de dollars, ce qui affectera surtout le secteur sylvicole», appréhende-t-il. 

18 commentaires

Jonathan Godin a écrit le 13 décembre 2012

Gilles Thibodeau écrit: "N'oubliez pas M. St Pierre que Messieurs Lévesque et Pariseau (sic) étaient libéraux avant de fonder le P. Q , et ce tremplin les a très bien servis , Bref cher M. St Pierre ce fût un plaisir ,en espérant un jour s'unir ." Constatez M. Thibodeau que le PQ d'aujourd'hui est beaucoup devenu le PLQ des années 1970, c'est-à-dire un parti qui tente de faire plaisir à tout le monde sans se définir une ligne directrice claire. En plus, le PQ d'aujourd'hui adopte le même discours que le PLQ en 1970: Maîtres chez-nous... Pas de souveraineté à l'ordre du jour... L'initiative de Aussant ressemble beaucoup à ce que Lévesque à fait soit créer un parti dynamique où les projets et l'espoir prend toute sa place, où les jeunes retrouve le goût de la politique. L'espoir est mort au PQ concernant la souveraineté. C,est triste mais consolez-vous en vous disant que Lévesque avait bien raison....''Un parti ne devrait jamais durer plus de 40 ans" disait-il à ses débuts... Donc comme vous disiez, n'oubliez pas que Lévesque et Parizeau étaient libéraux...Il faudra à votre tour que vous n'oubliez pas que Aussant était péquiste. Comme Lévesque, Aussant a évolué et créer quelque chose qui devient déjà grand. Un grand politicien ce Lévesque et place à ON maintenant parce que l'indépendance... c'est maintenant!

Louis-Patrick St-Pierre a écrit le 12 décembre 2012

Vous jouez avec les mots en jonglant entre intérêt et curiosité. Pour le vote, c'est en raison de l'aspect stratégique que notre système renvoie. Si nous avions un système mixte avec une composante de proportionnalité, les gens auraient moins peur de "diviser" le vote et iraient avec leur conviction, comme le veut une vraie démocratie. Pour l'attention médiatique, c'est normal. Un nouveau parti est toujours, aux premiers abords, ignoré. Et pour un parti d'un an, je trouve que nous avons pris notre place quand même. Et vous semblez négliger les réseaux sociaux, puisque aujourd'hui, ils sont une courroie de communication incomparables. Le fait qu'Option nationale y ait pris une grande place est un franc succès. Je crois au contraire que M.Aussant fait plus parler de lui en suivant ses convictions et en fondant son propre parti. Croire qu'il est dans l'anonymat, c'est avoir évidemment des œillères. Pour conclure dans ce commentaire, il est clair que la liste d'épicerie est à fournir en campagne électorale, mais quand on l'utilise pour camoufler notre raison d'être, qui n'a supposément pas la cote ces temps-ci, ce n'est plus normal. Mais bon, je me répète (puisque la discussion tourne nécessairement en rond et autour du même sujet). Et pour continuer dans le moule, on s'unira quand on dira la même chose ;-)

Gilles Thibodeau a écrit le 12 décembre 2012

Bonjour M.St Pierre ."Option nationale est l'un des partis qui va chercher le plus grand taux d'intérêt. " Je dirais plutôt curiosité parce qu'en matière de vote ce n'est pas fort . M. St Pierre , la politique étant ce qu'elle est ,en campagne électoral ce que les gens demandent c'est une liste d'épicerie et ça Mme Marois leur a donné . La souveraineté elle lui a donné toute la place possible , Messieurs Charest et Legeault ont fait de même donc la souveraineté fût au coeur du débat . M. Aussant ont ne la presque pas vue ni entendu , mis à part les réseaux sociaux qui ne sont pas accessibles à tous . " Bref M. Aussant avait la chance de défendre son idéal ,de devenir une personne influente et d'avoir accès à un discours et en occurrence une écoute , mais il a choisi la division ce qui la conduit à l'anonymat . N'oubliez pas M. St Pierre que Messieurs Lévesque et Pariseau étaient libéraux avant de fonder le P. Q , et ce tremplin les a très bien servis , Bref cher M. St Pierre ce fût un plaisir ,en espérant un jour s'unir . Bonne journée .

Louis-Patrick St-Pierre a écrit le 11 décembre 2012

"Oui mais personne ne parle de vous dans la rue ." Merci ! Vous ne niez plus maintenant que nous sommes le seul parti qui parle d'indépendance avant tout. Pour ce qui est du "personne parle de nous", c'est faux. Dans la tranche des 18-35 ans, Option nationale est l'un des partis qui va chercher le plus grand taux d'intérêt. Car notre parti est en train de faire quelque chose : intéresser des gens qui, auparavant, étaient désabusés des politiques partisanes traditionnelles, redonner le goût aux gens à la politique et, surtout, lui redonner l'aspect noble qu'elle avait, c'est-à-dire de se soucier de l'intérêt collectif avant l'intérêt partisan. Et puis considérer la validité d'une idée ou d'un parti sur son poids, c'est à mon avis aussi pire que les fédéralistes qui disent que la souveraineté est d'une autre génération et que l'économie doit passer avant. Comme je l'ai dit, je ne suis pas contre une union et ce serait même souhaitable, mais il faut parler de la même chose. Et vous le dites : "quand elle en a l'occasion". Elle attend de l'avoir pour en parler, c'est clair. Durant la campagne, tout ce qu'on a entendu de sa part et de celle des autres candidats, c'était la liste d'épicerie qui faisait supposément "tendance". Bref, je vous souhaite tout de même une bonne fin de soirée et au plaisir de vous rencontrer un jour (au risque de me répéter encore).

Gilles Thibodeau a écrit le 11 décembre 2012

Bonjour M. St Pierre . Je vous cite " pour l'instant, ce n'est pas le cas et il faut un parti pour parler de l'indépendance, et c'est nous." Oui mais personne ne parle de vous dans la rue . Lorsque M. Lévesque a fondé le P.Q. tout le monde en parlait dans la rue , à la 1er élection en 1970 le parti recueillait 21% du vote et 6 députés . Le parti était né , la rue s'est mis à trembler , les fédérés ont inventé le F.L.Q. . En 1973 2e élection , 23% du vote et encore 6 députés , mais la rue n'avait plus peur , la marche vers la victoire venait de s'enclencher et 3 ans plus tard Bourassa tomba . Cette victoire était le résultat de l'unification des forces , Kadir , David , Aussant , c'est qui ça ? 2 questions se posent . Pourquoi et pourquoi pas . ?? Pour conclure cher M. St Pierre il est faux de dire que Mme Marois ne parle pas de souveraineté , non Monsieur à chaque fois que l'occasion se présente Mme Marois précise que son Gouvernement est souverainiste et elle - même affirme et assume son identité souverainiste . Cordialement Gilles .

Louis-Patrick St-Pierre a écrit le 10 décembre 2012

Je comprends ce point de vue M. Thibodeau, mais pour être unis, il faudrait commencer par parler de la même chose. Ce n'est pas le cas présentement. Le problème n'est pas la cheffe, c'est le parti (comme je l'ai dit). Son alignement global ne met pas de l'avant la souveraineté, mais ce que les Québécois "veulent" entendre. En guise d'exemple, je vous ai dit le fait de Mme Marois et M. Charest au débat (je ne répèterai pas l'énoncé). Ce n'est donc pas une personnification de la souveraineté, mais simplement un cas parmi tant d'autres qui permet de dire que l'accent n'est pas mis sur cet enjeu. Avez-vous entendu M. Roy parler de souveraineté durant le débat ? Pas moi en tout cas (mais je peux me tromper). Bref, si le PQ, je parle ici du parti, pas simplement de la cheffe, change d'alignement et parle de la souveraineté dans le cadre de sa campagne et en fait sa raison d'être, alors là nous serons un parti "divisionnaire" et nous devront fusionner. À tout message commun, il n'y a que ça à faire. Pour l'instant, ce n'est pas le cas et il faut un parti pour parler de l'indépendance, et c'est nous.

Gilles Thibodeau a écrit le 10 décembre 2012

Bonjour M. St Pierre ....on veut un pays, batince ! :-) Oui un veut un pays ,donc on s'entend sur ce sujet , vous me parlez souveraineté et vous accolez souveraineté à Mme Marois . Le pays il ne s'appellera pas Marois , ce sera le Québec . Aujourd'hui vous êtes à gauche et moi à droite , alors le centre est libre , la bataille est perdue . Pour gagner la seule façon est de réunir la base ( soldat ) ensuite on s'occupera de la tête . S'unir pour la liberté , ou mourir en tournant en rond ,comme nous faisons depuis plus de 40 ans . Comme vous dites c'est un point de vue.

Louis-Patrick St-Pierre a écrit le 10 décembre 2012

Rendu à ce stade, M. Thibodeau, c'est une question de point de vue sur des concepts qui dépendent des gens. Alors je respecte votre position, comme nous l'avons déjà dit, sans la partager. Je suis désolé que vous n'aimez pas mon expression, mais pour moi, un parti qui parle le moins possible de souveraineté pour avoir plus de chance d'être élu, c'est de l'électoralisme (ou autre terme que vous m'accorderez d'employer). Il est à noter également que c'est M.Charest qui a fait dire à Mme Marois durant les débats qu'elle était souverainiste. C'est normal ? Tout dépend du point de vue. Bref, la conclusion s'impose. Pour vous, il faut rester dans le même parti contre vent et marées pour éviter les intempéries à court terme ; Pour moi, il faut quitter le "bateau" pour ramener à l'idée de base et peut-être recréer une union plus saine. Pour vous, il ne faut pas diviser le vote ; Pour moi, il faut garder le cap sur l'idée et ne pas tomber dans les dérives. Mais bon, ce sont deux visions qui ramènent à une fin : on veut un pays, batince ! :-)

Gilles Thibodeau a écrit le 10 décembre 2012

Bonjour M. St Pierre , Vous n'aimez pas le terme "divisionnaire" c'est bien ça va , toutefois il est juste de dire qu'Option Nationale est un parti divisionnaire . Moi je n'aime pas le terme électoraliste , je comprends que certains souverainistes ne se retrouvent pas à l'intérieur du P.Q. Donc je préfère unir nos forces plutôt que de les diviser . Notre idéal est le même ,c'est la façon de l'obtenir qui est différente . vous savez Monsieur ce sont les soldats qui vont au combat , les chefs on peut toujours les mettre dehors , par contre si on divise les soldats , là la bataille est perdue.

Louis-Patrick St-Pierre a écrit le 9 décembre 2012

Merci M. Thibodeau ! Le respect que vous m'accordez est réciproque. Pour ce qu'il s'agit des convictions souverainistes de M. Roy, je ne les ai jamais mis en doute. J'ai parlé du parti, pas de la personne. Donc, simplement pour conclure, je n'aime pas ce terme de "divisionnaire". Un parti ne peut s'attribuer le monopole d'un pôle idéologique, en l’occurrence ici la souveraineté. Le vote souverainiste n'appartient pas au PQ et il doit le mériter en se montrant souverainiste plutôt qu'électoraliste !

Gilles Thibodeau a écrit le 9 décembre 2012

Bonjour Monsieur St-Pierre . En premier lieu le bureau du député à chandler et écrit en note et ne s'adressait pas particulièrement à vous . Que vous connaissiez bien M. Roy personnellement est très bien ,car ainsi vous connaissez ses convictions souverainismes qui comme vous le savez sans doute elles sont aussi fortes que les vôtres. Vos opinions concernant M. Aussant ainsi l'option que vous soutenez sont légitimes , mais ne croisent pas les miennes ,toutefois je leur accorde le respect . Je crois toujours qu' Option Nationale et Québec Solidaire sont deux partis de division et qu'ils sont les artisans de la percée des Caquistes , du maintien des Pelquistes ainsi que le résultat du 4 septembre dernier . Vous savez du Charest le Québec en avait assez eu et les Québécois(ses) se sont exprimés de façon à le manifester , par contre les deux petits partis divisionnaires ont failli nous plonger encore une fois dans l'abîme.

Louis-Patrick St-Pierre a écrit le 9 décembre 2012

* Elles sont simples.

Louis-Patrick St-Pierre a écrit le 9 décembre 2012

Bonjour M. Thibodeau. Je suis content de voir que vous prenez la peine de répondre à mon commentaire. Je tiens tout d'abord à dire que je ne doute pas du professionnalisme et de la qualité du service offert par notre nouveau député. Je le connais personnellement et je n'ai jamais remis cela en question, donc inutile de me rappeler que des bureaux sont partout dans la circonscription. D'autre part, je ne vois pas le lien entre mon interrogation sur la décentralisation et la supposée opportunité que M. Aussant aurait eu d'être ministre. Je tiens à vous dire que les convictions doivent passer avant la volonté d'être au pouvoir. Alors que M. Aussant soit ministre des finances ou pas, cela importe peu. Ce qui est important, c'est qu'il ait suivi ses idées. Et elles sont simple : se battre pour la souveraineté du Québec. Alors qu'elle a déjà été la raison d'être du PQ, aujourd'hui, on la refile officieusement loin dans le dossier afin d'avoir plus de chance d'être au pouvoir, sous prétexte qu'elle n'est pas la tendance dans les sondages. C'est cet électoralisme qui est à la base de nos divisions. Nous ne provoquons donc pas la division du vote, mais nous en sommes le résultat. Le PQ ne doit sa situation qu'à lui-même. La démocratie en soi divise le vote et le bipartisme qu'on a depuis des décennies ne peut continuer.

Gilles Thibodeau a écrit le 9 décembre 2012

Monsieur . Louis-Patrick St-Pierre . Vous écrivez et je vous cite "À quand une réelle décentralisation, dont les Conseils régionaux proposés par Option nationale pourraient en garantir une fructueuse entreprise ? " Je vous rappelle que M. Aussant avait l'opportunité d'être le ministre des finances , mais il a préféré ce divisé ,lui et la douce Mme David ont tout simplement été les artisans de la position précaire dans laquelle le gouvernement Marois se retrouve présentement . Ce n'est sûrement pas la division de nos forces qui garantira une fructueuse entreprise dans nos régions . Note . Comme promis notre député (Bonaventure) M. Sylvain Roy possède un bureau de comté à Chandler avec agent de presse et secrétaire , donc si vous avez des doléances à manifester soyez assuré qu'une écoute attentive vous est offerte.

Gilles Thibodeau a écrit le 8 décembre 2012

@ Louis - Patrick St - Pierre . Bonsoir. Alors que la Gaspésie a fait la différence dans l'élection du PQ, Voilà un point intéressant .dont certains devront ce souvenir ça il n'y a aucun doute .

Louis-Patrick St-Pierre a écrit le 8 décembre 2012

Tout d'abord, je tiens à dire à M. Landry qu'en tant que gouvernement minoritaire, le PQ n'avait pas le choix de reculer dans la mesure où il ne voulait pas, comme la plupart des Québécois, retomber en élection. Pourquoi, quand un gouvernement plie l'échine, on le qualifie de faible, alors que c'est simplement démocratique ? Je ne suis pas certain que la CAQ aurait fait différent dans une telle situation. D'ailleurs, beaucoup d'éléments CAQistes ont été incorporés au budget. Vous devriez être content. Mais au lieu de cela, vous déplorez le fait que vous n'avez pas le gâteau au complet ! Et avant de dire que le PQ a fait des promesses irréalisables, on pourrait reparler de la plateforme électorale de la CAQ qui disait pouvoir régler le problème des attentes à l'urgence en un an. Très réalisable... Bref, tout ça pour dire que, encore une fois, les régions écopent d'une administration centralisée qui ne tient pas en compte les réalités qui leur sont propres. Alors que la Gaspésie a fait la différence dans l'élection du PQ, elle écope encore une fois de la méconnaissance de ses enjeux en raison d'une centralisation des ressources administratives. À quand une réelle décentralisation, dont les Conseils régionaux proposés par Option nationale pourraient en garantir une fructueuse entreprise ?

Gilles Thibodeau a écrit le 7 décembre 2012

Bonsoir , M.Landry . Pas facile de faire un budget sans déficit avec le trou financier laissé par les Pelquistes . Moi aussi j'en ai un budget et je dois faire des coupures ,parce que quand mon compte est dans le rouge la banque appelle . C'est ce qui est arrivé au Gouvernement Marois la banque a appelé , les rouges avaient placé le Gouvernement dans le rouge . Ce n'est pas facile de travailler lorsqu'il il a un bloque Legeault qui est toujours de travers , qui est contre le contenu avant d'avoir lu le contenu .

Jean-Marc Landry a écrit le 7 décembre 2012

Il faudra avaler la pilule à plusieurs reprises ! Les 100 jours du gouvernement Marois laisse un goût amer à ceux et celles qui ont cru à leur volonté de faire les choses autrement. Leur gouvernement de transition mis en place en janvier 2012, aura donc concocté non pas, un programme réaliste pouvant prendre la relève au gouvernement Charest mais un programme truffé de promesses irréalistes pour leur permettre uniquement de prendre le pouvoir. Le cadre financier déposé en août après ceux de tous les autres partis n'aura tenu la route que quelques jours. Il y a une dizaine de jours, on nous a présenté le budget Marceau. La pilule étant difficile à avaler, on a laissé passé 2 semaines pour maintenant faire passer une deuxième pilule en présentant un peu plus précisément les coupes dans chacun des ministères et organismes. La troisième pilule sera au retour des Fêtes où chacun des ministères et organismes devront préciser spécifiquement quels seront les programmes abolis, coupures et réductions de budgets de programme dans chacune des régions du Québec. On constate aujourd'hui le prix qu'il faudra payer dans chacun des ministères pour permettre l'atteinte de leurs cibles. Le budget Marceau tiendra t-il la route cette fois ci ? À la façon dont le gouvernement Marois change d'idée depuis 100 jours, de décisions improvisées et de cafouillages pour répondre de leur action, il est malheureux que le vote du 4 septembre dernier ne puisse être rétroactif ! Parlez-en aux restaurateurs ! Gardons toutefois espoir. Les représentants de la CRÉGIM devront user de toute leur influence pour protéger les précieuses avancées que la Gaspésie a pu faire au fil des ans.

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