CPE : les syndiqués et Québec s’entendent

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Les syndiqués des CPE de New Richmond, Bonaventure, Gaspé, Sainte-Anne-des-Monts et des Îles se réuniront en assemblées générales afin d’entériner l’entente de principe.

Les syndiqués des CPE de New Richmond, Bonaventure, Gaspé, Sainte-Anne-des-Monts et des Îles se réuniront en assemblées générales afin d’entériner l’entente de principe. Photo : Antoine Rivard-Déziel

Les parents utilisateurs des CPE affiliés à la CSN peuvent maintenant pousser un soupir de soulagement. Les syndiqués et le gouvernement ont finalement conclu une entente de principe.

Les travailleuses obtiennent 13 jours fériés, 10 journées de maladie et la hausse du financement des assurances collectives par le gouvernement qui passe de 3 % à 4 %. La question des vacances et du salaire a aussi été réglée à la satisfaction du syndicat, se réjouit le conseiller de la CSN Gaspésie-les-Îles, André Legault.

«Les travailleuses ont obtenu le même règlement que pour le secteur public. Une hausse de 6 % sur cinq ans avec la possibilité d’aller à un peu plus de 10 % si l’économie québécoise se porte bien. Pour les vacances, les éducatrices pourront avoir cinq semaines après 15 ans de service. Ce sont les deux gains majeurs des négociations.»

Au cours des prochaines semaines, les syndiqués des CPE de New Richmond, Bonaventure, Gaspé, Sainte-Anne-des-Monts et des Îles se réuniront en assemblées générales afin d’entériner l’entente de principe. Les négociations locales en ce qui a trait au normatif devront toutefois être complétées.

«Ici en Gaspésie, pratiquement tout est réglé. Il ne reste que quelques petites affaires à régler», précise André Legault.

Rappelons que les travailleuses étaient sans contrat de travail depuis deux ans.

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