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Cimenterie : la Santé publique surveille de près

Par Thierry Haroun, journaliste, graffici.ca
Le président de Ciment McInnis, Christian Gagnon, a récemment assuré que les plus hautes normes seront respectées.

Le président de Ciment McInnis, Christian Gagnon, a récemment assuré que les plus hautes normes seront respectées. Photo : Thierry Haroun

GASPÉ - Le Direction de la santé publique de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (DSP) assure que tout sera fait pour minimiser les impacts de la future cimenterie de Port-Daniel sur la santé humaine.

 

C'est du moins ce qu'affirme Marie Chagnon, responsable de la santé environnementale à la DSP. « Nous allons agir dans ce dossier-là comme nous l'avons fait dans tous les gros projets industriels. Si on note quelque chose qui porte à inquiétude, on sera en contact avec le ministère de l'Environnement et voir avec eux tout ce qui peut être fait. »

Cette réaction n'est pas étrangère à la conférence de presse tenue la semaine dernière à Chandler par le président de Ciment McInnis, Christian Gagnon, qui a admis que des métaux lourds comme le plomb et le mercure se dégageront de la cheminée et qui émaneront du coke de pétrole, un combustible servant à chauffer le four. Le tout respecterait toutefois les plus haut standards en la matière, a-t-il assuré, soit ceux de l'Organisation mondiale de la santé.

M. Gagnon a également précisé que la cimenterie d’un milliard de dollars aura besoin de 180 000 tonnes de coke de pétrole annuellement, lequel combustible pourrait contenir entre 4 % et 6 % de soufre.

La vigilance est de mise

Ce n'est pas la première fois que la Direction de la santé publique est interpellée dans ce dossier. Le 29 juin dernier, Environnement Vert-Plus interpellait l'organisme qui lui a répondu par lettre le 8 juillet dernier, et dont nous avons obtenu une copie.

Ainsi, la directrice de la DSP, Ariane Courville, précisait que son organisme « a pu prendre connaissance du projet de Ciment McInnis. Nous avons adressé (au ministère de la Santé) des questions et des commentaires portant, entre autres, sur les impacts sociaux et psychosociaux, sur le climat sonore, sur le suivi de la qualité de l'air et le suivi en continu de certaines substances (dont les dioxines et furanes) en lien avec le projet industriel ».

Mme Courville notait également que la Direction de la santé publique « demeure vigilante et suit ce dossier afin de s'assurer que ce projet, d'une importance socioéconomique pour la région, se fasse dans un réel souci de protection de la santé de la population ».

D'autres avertissements

On rappellera par ailleurs qu'une récente étude conduite par l'Association québécoise de lutte à la pollution atmosphérique et Greenpeace démontre la dangerosité du coke de pétrole sur la santé humaine. On y lit que le coke de pétrole « contient des volumes significatifs de particules de poussière. Ces particules sont reconnues comme pouvant occasionner des problèmes cardiaques et des problèmes respiratoires : irritations des voies respiratoires, de l’asthme et de l’emphysème. Les particules de coke de pétrole, en plus du carbone, sont composées d’azote, de soufre, de produits organiques et de métaux. Deux métaux sont particulièrement en concentrations importantes dans le coke de pétrole : le nickel et le vanadium. Ces métaux peuvent entraîner des effets sur la santé. »

On y lit également ceci : « Une étude menée par l’Université du Chili dans la région de la ville de Huasco, où il y a une aciérie qui utilise d’importants volumes de coke de pétrole, a permis de constater que l’on retrouvait des taux anormalement élevés de nickel dans les urines des enfants comparativement à des enfants non exposés ». 

Si tout va comme prévu, la cimenterie pourrait voir le jour en 2016.

5 commentaires

Bilbo Cyr a écrit le 15 octobre 2013

http://thinkprogress.org/climate/2013/10/15/2778921/koch-brothers-tar-sands-chicago/

Albert Picard a écrit le 12 octobre 2013

Si le Gouvernement Marois et son représentant à l'environnement, le Ministre Blanchet, se comporte à l'égard de la cimenterie comme il le fait avec les pétrolières, soit un humain positif qui n'est pas à ce poste pour dénoncer, condamner ou reprocher, madame Chagnon serait bien avisée de comprendre qu'il se définit comme un "partenaire de prévisibilité" pour les entreprises. L'économie est réjouissante et pratique : Porteuse de bonnes nouvelles en termes de millions $ et d'emplois et "incontredisable" puisqu'elle est fondée sur des prévisions. Ce n'est pas un hasard si on est prêt à tout sacrifier sur son hôtel, y compris la santé publique.

marc thibault a écrit le 11 octobre 2013

le lobbyng industriel ...essais par tout les moyens d influencer les décideurs poilitiques à leurs désirs......a beau mentir qui vient de loin.......si ca leur rapporte...de $$$$$$$$$

Bilbo Cyr a écrit le 11 octobre 2013

Les questions posées par la Direction de la Santé publique ne sont pas publiques. On les a demandées via la loi sur l'accès à l'information. Refusé! Pourtant, c'est d'intérêt public.

marc thibault a écrit le 11 octobre 2013

. Haut Nouvelles Recherche continue pour homme disparu dans la vallée chilienne populaire Connexion Vendredi 11 octobre 2013 Maison National Entreprise MondeAmérique latine Chili à l'étranger Sport Culture Traits Blogs Qui sommes-nous . Vous êtes ici: Accueil » Caractéristiques » Rapports spéciaux » la vallée du fleuve Huasco: un regard sur le Chili de la zone sacrificielle » Abonnez-vous maintenant Flickr Facebook Twitter RSS La vallée de la rivière Huasco: un regard sur le Chili de la zone sacrificielle » Tuesday, 15 Janvier 2013 21:25 Écrit par Mischa Wilmers Partager sur Facebook Partager sur twitter Partager sur email Plus de services de partage 11 Après des décennies d'être obligé de vivre avec les effets de la pollution causée par les projets industriels, la frustration parmi les habitants de la province du Huasco est en train d'atteindre un point de rupture. Donnant sur ​​ses rives désolées, il est difficile de croire que la ville de Huasco était jusqu'à une période relativement Récemment, un port de pêche animé, où des dizaines de bateaux colorés fièrement alignés les quais. Cette période de l'année, la mer est calme et le temps chaud, mais il n'y a pas les pêcheurs en vue, et un cargo industrielle solitaire domine les eaux autrement vides. guacoldas_chimneys La raffinerie de fer avec les cheminées de Guacolda dans le fond. Photo par Mischa Wilmers / Les Santiago Times. L'absence de pêcheurs ici a une explication simple: il n'y a plus de poissons dans la mer. Sur une butte à quelques centaines de mètres plus loin un épais panache de fumée blanche qui s'élève de la cheminée d'une énorme centrale thermoélectrique offre un indice quant à ce qui est devenu de l'industrie de la pêche de la ville. Juste derrière, les portes d'entrée vers les vastes dépotoirs d'une raffinerie de fer affichent les mots «Prenez soin de la flore et de la faune», même si une inspection occasionnelle de la zone environnante suggère qu'il ya peu de nature laissée à protéger. Les habitants du nord du Chili province Huasco se décrivent comme vivant dans une «zone de sacrifice." S'étendant sur ​​une vallée fertile, la région était autrefois réputée pour la rivière qui coule Huasco, offrant une oasis de verdure et centre agricole à l'extrême sud du désert d'Atacama, au Chili. Mais au cours des deux dernières décennies, la vallée est devenue jonché de nombreux projets industriels, l'impact environnemental néfaste de ce qui est impossible à quantifier. Une mine d'or dans un glacier voisin a causé la rivière à se tarir et les cultures d'oliviers à diminuer. Un géant abattoir de porcs a été puait l'air du village voisin de Freirina, forçant les villageois à vivre avec l'odeur nauséabonde constant. Pourtant, la plupart des 8.000 habitants de la ville Huasco croient qu'ils sont confrontés à un défi encore plus grand que celui de la défense de leur habitat naturel. "Tout le monde ici connaît quelqu'un proche d'eux qui a le cancer», dit un résident Soledad Fuentealba, "voyant tous nos amis et voisins mourant nous a poussé à agir. " En tant que membre fondateur de la campagne groupe SOS Huasco et mère de deux filles adolescentes, Fuentealba est principalement concernée par les effets sanitaires de la pollution du voisin centrale Guacolda de la ville. Depuis la première de ses quatre unités a été construit en 1995, l'usine a brûlé coke de pétrole - une substance qui est fortement restreinte dans une grande partie du monde en raison des produits chimiques dangereux, il rejette dans l'air. Dans le cas de Guacolda, l'utilisation de coke de pétrole n'a été autorisée en 2001 après que la plante a été capturé à l'aide illégalement. La décision a été prise en grande partie grâce aux efforts de Jorge Rodríguez Grossi, l'ancien directeur général Guacolda qui était alors purgeaient des peines simultanées en tant que ministre des mines, de l'énergie et de l'économie. Rodríguez Grossi est maintenant le président de Guacolda. Selon Fuentealba, l' la santé de la ville s'est détériorée depuis la décision. Sur la route, son voisin Blanca Diaz Silva dit qu'elle croit que la pollution peut être à blâmer pour le cancer de son fils âgé de 19 ans. Peu de temps après le début de l'école secondaire, Waldo, qui souffre également de graves difficultés d'apprentissage, a été diagnostiqué avec un cancer des testicules et a reçu un traitement 450 miles de là, à Santiago, depuis. "Parfois, il me demande« Maman, pourquoi moi? Qu'ai-je fait pour mériter cela? "Sanglots Silva. «Nous devons savoir qui est responsable de cela et demander des comptes." Docteur Javier Castro, un médecin à l'hôpital de Huasco, dit histoires comme Silva sont malheureusement monnaie courante. "La salle d'hôpital pour les malades en phase terminale est exceptionnellement occupé. L'incidence du cancer sont désespérément élevé comme le sont les problèmes respiratoires », dit-il. L'évidence qui lie la pollution de l'air de Huasco à des problèmes de santé n'est pas simplement anecdotique. En 2005, Universidad de Chile a mené une étude sur les effets potentiels de l'exposition à coke de pétrole pollution sur la santé. L'étude a prélevé des échantillons d'urine de plus de 50 ans des écoliers Huasco, dont l'une des deux filles adolescentes de fuentealba. Il a constaté, entre autres anomalies, qu'elles contenaient des niveaux beaucoup plus élevés de nickel, un cancérigène connu, en comparaison avec des échantillons provenant d'enfants qui n'avaient pas été exposés à coke de pétrole pollution. L'année suivante, une deuxième étude de la même université a révélé des taux de mortalité de Huasco pour les femmes entre les âges de 20 et 44 ans étaient 3,5 fois la moyenne nationale. Pourtant, les gouvernements successifs ont continué à approuver des projets qui pourraient endommager davantage l'environnement de la région. En 2008, l'énergie géant espagnol Endesa a révélé des plans pour construire un mégawatt centrale au charbon thermoélectrique 750, Punta Alcalde, seulement huit miles de la ville de Huasco. Après une bataille tortueux avec des militants enragés, le permis de Endesa a été rejetée en Juillet 2012 par la Commission de la région d'Atacama pour l'évaluation environnementale. Puis, le mois dernier, un comité ministériel a infirmé cette décision après Endesa a promis d'installer des filtres spécialement conçus pour réduire l'émission de gaz toxiques. les nouvelles n'ont pas été bien dans Huasco, où des centaines de manifestants ont manifesté devant routes menant à la ville et se sont affrontés avec la police qui a utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour disperser les dissidents. Des scènes similaires ont été observées dans Freirina la suite d'un appel réussi par chilien fabricant Agrosuper alimentaire contre une décision de fermer son puante abattoir, qui ne s'était pas conformé aux règlements sanitaires. Agrosuper a depuis plié à la pression des manifestants à Freirina et a décidé de fermer son abattoir . Alors que les militants considèrent comme une victoire, ils voient encore leur situation fragile. Le projet de Punta Arenas semble toujours aller de l'avant, et la décision de Agrosuper a même été mise en doute par le ministre du Travail Evelyn Matthei sur la base que cela causerait plus de 1.000 emplois perdus dans le secteur. Andrea Cisternas, le porte-parole du chef de l'Huasco Valley socio -mouvement environnemental, est en désaccord avec cette position, qui dit-elle est censée par le secteur des entreprises. "Ils parlent de la création d'emplois, ce qui est vrai, mais plus que tout ce qu'ils font de nos collectivités deviennent à leur charge de travail», explique Cisternas . «C'est une région dans laquelle les grandes sociétés ont imposé leurs projets sur nous au détriment de notre culture, la santé et la vie quotidienne." Pendant ce temps Endesa a refusé de faire marche arrière, insistant sur ​​le fait que la plante proposée n'aura pas d'effet sur ​​l'environnement de Huasco, ou la santé de ses habitants. Mais cette position a été contestée par plusieurs organisations environnementales, y compris leader océan groupe de conservation du monde, Oceana, qui s'oppose fermement à la décision du gouvernement d'approuver Punta Alcalde, et a lancé une campagne en ligne pour attirer l'attention sur les problèmes environnementaux préexistants de la région. Un rapport sur ​​le site Web de l'organisation résume les conséquences de la pollution: «Ces plantes ont pompé l'eau chaude et de polluants dans les océans, détruisant les écosystèmes locaux et d'élever les niveaux de mercure dans le poisson. Sur terre, les nuages ​​toxiques et la contamination en métaux lourds sont écoeurant les populations locales ». Endesa n'a pas pu être joint pour un commentaire sur le sujet. habitants de Huasco savent qu'ils font face à un avenir incertain, mais beaucoup pensent qu'il est tout simplement trop à risque d'abandonner leur bataille de sitôt. "Notre combat a cessé d'être une campagne environnementale», Fuentealba dit. "Maintenant, nous nous battons pour nos vies." par Mischa Wilmers (wilmers@santiagotimes.cl) Droits d'auteur 2013 - L'Santiago Times, La vallée de la rivière Huasco: un regard sur le Chili de la zone sacrificielle » Les plus lus Nouvelles Magnat des médias chilien admet réunion avec la CIA avant de coup d'Etat À la demande du Chili pour étudiants en formation professionnelle exorbitants Les lignes de combat tirées au Congrès sur le budget 2014 du Chili à effet de serre de la Communauté respire la vie dans un cimetière historique chilienne Barrios Franklin-Huemul: trésors cachés de la capitale du Chili Festival du film chilien débute à Valdivia . Qui sommes-nous Stages Annoncez avec nous Abonnez-vous maintenant Contactez-nous Rechercher Le Santiago fois - Santa Maria 227. Bien. 12, Recoleta, Santiago du Chili - Téléphone +56 (2) 2 777 5376 © Copyright www.santiagotimes.cl - Desarrollo interactivar.com . . 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Donnant sur ​​ses rives désolées, il est difficile de croire que la ville de Huasco était jusqu'à une période relativement Récemment, un port de pêche animé, où des dizaines de bateaux colorés fièrement alignés les quais. Cette période de l'année, la mer est calme et le temps chaud, mais il n'y a pas les pêcheurs en vue, et un cargo industrielle solitaire domine les eaux autrement vides. guacoldas_chimneys La raffinerie de fer avec les cheminées de Guacolda dans le fond. Photo par Mischa Wilmers / Les Santiago Times. L'absence de pêcheurs ici a une explication simple: il n'y a plus de poissons dans la mer. Sur une butte à quelques centaines de mètres plus loin un épais panache de fumée blanche qui s'élève de la cheminée d'une énorme centrale thermoélectrique offre un indice quant à ce qui est devenu de l'industrie de la pêche de la ville. Juste derrière, les portes d'entrée vers les vastes dépotoirs d'une raffinerie de fer affichent les mots «Prenez soin de la flore et de la faune», même si une inspection occasionnelle de la zone environnante suggère qu'il ya peu de nature laissée à protéger. Les habitants du nord du Chili province Huasco se décrivent comme vivant dans une «zone de sacrifice." S'étendant sur ​​une vallée fertile, la région était autrefois réputée pour la rivière qui coule Huasco, offrant une oasis de verdure et centre agricole à l'extrême sud du désert d'Atacama, au Chili. Mais au cours des deux dernières décennies, la vallée est devenue jonché de nombreux projets industriels, l'impact environnemental néfaste de ce qui est impossible à quantifier. Une mine d'or dans un glacier voisin a causé la rivière à se tarir et les cultures d'oliviers à diminuer. Un géant abattoir de porcs a été puait l'air du village voisin de Freirina, forçant les villageois à vivre avec l'odeur nauséabonde constant. Pourtant, la plupart des 8.000 habitants de la ville Huasco croient qu'ils sont confrontés à un défi encore plus grand que celui de la défense de leur habitat naturel. "Tout le monde ici connaît quelqu'un proche d'eux qui a le cancer», dit un résident Soledad Fuentealba, "voyant tous nos amis et voisins mourant nous a poussé à agir. " En tant que membre fondateur de la campagne groupe SOS Huasco et mère de deux filles adolescentes, Fuentealba est principalement concernée par les effets sanitaires de la pollution du voisin centrale Guacolda de la ville. Depuis la première de ses quatre unités a été construit en 1995, l'usine a brûlé coke de pétrole - une substance qui est fortement restreinte dans une grande partie du monde en raison des produits chimiques dangereux, il rejette dans l'air. Dans le cas de Guacolda, l'utilisation de coke de pétrole n'a été autorisée en 2001 après que la plante a été capturé à l'aide illégalement. La décision a été prise en grande partie grâce aux efforts de Jorge Rodríguez Grossi, l'ancien directeur général Guacolda qui était alors purgeaient des peines simultanées en tant que ministre des mines, de l'énergie et de l'économie. Rodríguez Grossi est maintenant le président de Guacolda. Selon Fuentealba, l' la santé de la ville s'est détériorée depuis la décision. Sur la route, son voisin Blanca Diaz Silva dit qu'elle croit que la pollution peut être à blâmer pour le cancer de son fils âgé de 19 ans. Peu de temps après le début de l'école secondaire, Waldo, qui souffre également de graves difficultés d'apprentissage, a été diagnostiqué avec un cancer des testicules et a reçu un traitement 450 miles de là, à Santiago, depuis. "Parfois, il me demande« Maman, pourquoi moi? Qu'ai-je fait pour mériter cela? "Sanglots Silva. «Nous devons savoir qui est responsable de cela et demander des comptes." Docteur Javier Castro, un médecin à l'hôpital de Huasco, dit histoires comme Silva sont malheureusement monnaie courante. "La salle d'hôpital pour les malades en phase terminale est exceptionnellement occupé. L'incidence du cancer sont désespérément élevé comme le sont les problèmes respiratoires », dit-il. L'évidence qui lie la pollution de l'air de Huasco à des problèmes de santé n'est pas simplement anecdotique. En 2005, Universidad de Chile a mené une étude sur les effets potentiels de l'exposition à coke de pétrole pollution sur la santé. L'étude a prélevé des échantillons d'urine de plus de 50 ans des écoliers Huasco, dont l'une des deux filles adolescentes de fuentealba. Il a constaté, entre autres anomalies, qu'elles contenaient des niveaux beaucoup plus élevés de nickel, un cancérigène connu, en comparaison avec des échantillons provenant d'enfants qui n'avaient pas été exposés à coke de pétrole pollution. L'année suivante, une deuxième étude de la même université a révélé des taux de mortalité de Huasco pour les femmes entre les âges de 20 et 44 ans étaient 3,5 fois la moyenne nationale. Pourtant, les gouvernements successifs ont continué à approuver des projets qui pourraient endommager davantage l'environnement de la région. En 2008, l'énergie géant espagnol Endesa a révélé des plans pour construire un mégawatt centrale au charbon thermoélectrique 750, Punta Alcalde, seulement huit miles de la ville de Huasco. Après une bataille tortueux avec des militants enragés, le permis de Endesa a été rejetée en Juillet 2012 par la Commission de la région d'Atacama pour l'évaluation environnementale. Puis, le mois dernier, un comité ministériel a infirmé cette décision après Endesa a promis d'installer des filtres spécialement conçus pour réduire l'émission de gaz toxiques. les nouvelles n'ont pas été bien dans Huasco, où des centaines de manifestants ont manifesté devant routes menant à la ville et se sont affrontés avec la police qui a utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour disperser les dissidents. Des scènes similaires ont été observées dans Freirina la suite d'un appel réussi par chilien fabricant Agrosuper alimentaire contre une décision de fermer son puante abattoir, qui ne s'était pas conformé aux règlements sanitaires. Agrosuper a depuis plié à la pression des manifestants à Freirina et a décidé de fermer son abattoir . Alors que les militants considèrent comme une victoire, ils voient encore leur situation fragile. Le projet de Punta Arenas semble toujours aller de l'avant, et la décision de Agrosuper a même été mise en doute par le ministre du Travail Evelyn Matthei sur la base que cela causerait plus de 1.000 emplois perdus dans le secteur. Andrea Cisternas, le porte-parole du chef de l'Huasco Valley socio -mouvement environnemental, est en désaccord avec cette position, qui dit-elle est censée par le secteur des entreprises. "Ils parlent de la création d'emplois, ce qui est vrai, mais plus que tout ce qu'ils font de nos collectivités deviennent à leur charge de travail», explique Cisternas . «C'est une région dans laquelle les grandes sociétés ont imposé leurs projets sur nous au détriment de notre culture, la santé et la vie quotidienne." Pendant ce temps Endesa a refusé de faire marche arrière, insistant sur ​​le fait que la plante proposée n'aura pas d'effet sur ​​l'environnement de Huasco, ou la santé de ses habitants. Mais cette position a été contestée par plusieurs organisations environnementales, y compris leader océan groupe de conservation du monde, Oceana, qui s'oppose fermement à la décision du gouvernement d'approuver Punta Alcalde, et a lancé une campagne en ligne pour attirer l'attention sur les problèmes environnementaux préexistants de la région. Un rapport sur ​​le site Web de l'organisation résume les conséquences de la pollution: «Ces plantes ont pompé l'eau chaude et de polluants dans les océans, détruisant les écosystèmes locaux et d'élever les niveaux de mercure dans le poisson. Sur terre, les nuages ​​toxiques et la contamination en métaux lourds sont écoeurant les populations locales ». Endesa n'a pas pu être joint pour un commentaire sur le sujet. habitants de Huasco savent qu'ils font face à un avenir incertain, mais beaucoup pensent qu'il est tout simplement trop à risque d'abandonner leur bataille de sitôt. "Notre combat a cessé d'être une campagne environnementale», Fuentealba dit. "Maintenant, nous nous battons pour nos vies." par Mischa Wilmers (wilmers@santiagotimes.cl) Droits d'auteur 2013 - L'Santiago Times, La vallée de la rivière Huasco: un regard sur le Chili de la zone sacrificielle » Les plus lus Nouvelles Magnat des médias chilien admet réunion avec la CIA avant de coup d'Etat À la demande du Chili pour étudiants en formation professionnelle exorbitants Les lignes de combat tirées au Congrès sur le budget 2014 du Chili à effet de serre de la Communauté respire la vie dans un cimetière historique chilienne Barrios Franklin-Huemul: trésors cachés de la capitale du Chili Festival du film chilien débute à Valdivia . Qui sommes-nous Stages Annoncez avec nous Abonnez-vous maintenant Contactez-nous Rechercher Le Santiago fois - Santa Maria 227. 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