Cimenterie : la première séance publique suscite de l’intérêt

Par Antoine Rivard-Déziel, journaliste, graffici.ca
Une dizaine de personnes du public ont profité de la période de questions pour faire valoir leurs préoccupations, notamment sur le plan environnemental, de l’employabilité et des impacts économiques dans la région.

Une dizaine de personnes du public ont profité de la période de questions pour faire valoir leurs préoccupations, notamment sur le plan environnemental, de l’employabilité et des impacts économiques dans la région. Photo : Antoine Rivard-Déziel

Plus de 350 personnes ont assisté à la première séance publique d’information du promoteur de la cimenterie de Port-Daniel, Ciment McInnis, mercredi soir à l’église de la municipalité. 

C’est dans une église quasiment pleine que le président et directeur de l’entreprise, Christian Gagnon, accompagné du vice-président aux finances, André Racine, et de Bernard Fournier de la firme génie-conseils Genivar, ont présenté pour la première fois le projet à la population.

La rencontre, qui a duré environ deux heures, s’est déroulée dans le calme.

Ce projet, ont expliqué les représentants, pourrait se traduire par un investissement de 550 à 750 millions de dollars et donner du travail à 100 personnes, une fois que la cimenterie sera en opération. Le nombre de travailleurs pourrait s’élever entre 400 et 500 pendant la construction de l’usine. Le promoteur souhaite débuter les travaux au printemps 2013 et démarrer les activités deux ans plus tard. 

Comme annoncé au préalable, les résultats de la mise à jour des études d’impact environnemental n’ont pas été dévoilés. Ces derniers seront déposés au ministère de l’Environnement au cours des prochaines semaines, espère le directeur, Christian Gagnon.

«Le document final devrait être soumis au ministère dès la mi-janvier», a-t-il précisé, avant d’ajouter qu’il souhaite que sa révision se fasse rapidement de façon à obtenir le feu vert pour débuter la construction de la cimenterie au printemps 2013. 

Après la révision des études par le ministère, a poursuivi M. Gagnon, les résultats seront dévoilés publiquement et détermineront le choix des équipementiers. Le directeur n’a pas été en mesure de préciser quelles technologies seront utilisées, se limitant à répéter qu’elles «dépasseront les normes environnementales du Québec et du Canada.»

Combustibles  

La direction de Ciment McInnis a par ailleurs confirmé qu’elle utilisera du coke de pétrole et du charbon en provenance des États-Unis pour chauffer le calcaire.

Alors que plusieurs citoyens s’inquiètent d’éventuelles émanations polluantes provoquées par les combustibles, M. Gagnon a indiqué que la cimenterie sera équipée d’un système de contrôle en continu et de «filtres performants» pour s’assurer qu’elle respecte les normes environnementales. «Ce qui doit être contrôlé est ce qui sort de la cimenterie, et non ce qui rentre», a-t-il martelé. 

Le directeur a également affirmé que l’utilisation de pneus n’est pas écartée, précisant cependant que cette option est peu envisageable en raison des difficultés en approvisionnement. «Il n’a pas assez de pneus en Gaspésie. Par contre, si une municipalité nous dit qu’elle a trouvé un dépôt sauvage de 6000 pneus et qu’elle nous demande de l’aider, on va en discuter», a-t-il déclaré.

Préoccupations citoyennes

Une dizaine de citoyens ont profité de la période de questions pour faire valoir certaines de leurs préoccupations, notamment sur le plan des retombées économiques et de l’employabilité.

 «Il y a de bons travailleurs ici, de bons pères de famille prêts à travailler. L’entreprise va-t-elle faire appel aux gens de l’extérieur ou va-t-elle engager des gens d’ici?», a questionné un citoyen. 

Le vice-président, André Racine, a répondu qu’il sera difficile de «trouver des gens qui ont de l’expérience en cimenterie» en Gaspésie. Conséquemment, a-t-il assuré, Ciment McInnis prévoit mettre en place des programmes de formation de trois à neuf mois.

«C’est clair que c’est préférable d’avoir des gens d’ici que d’aller chercher des gens de l’extérieur qui peuvent passer trois mois ici et quitter parce qu’ils n’aiment pas Port-Daniel. Pour nous, c’est un choix logique, naturel et intelligent. Je pense qu’on va trouver, il y a beaucoup de talent ici», a-t-il dit, ce qui lui a valu des applaudissements du public. 

Plusieurs citoyens ont par ailleurs fait connaître leurs craintes par rapport aux retombées économiques du projet dans le milieu, en rappelant l’épisode douloureux de l’usine Gaspésia à Chandler.

Le directeur a semblé irrité par la comparaison de son projet à celui de la Gaspésia. «Notre groupe d’investisseurs est très sérieux», a-t-il lancé sèchement, en faisant référence au groupe Beaudier, le conglomérat d’investissement des familles Beaudoin et Bombardier, qui contrôle Ciment McInnis. «Regardez l’histoire des gens de la famille Beaudoin et ce qu’ils ont fait, vous allez vous rendre compte que c’est quasiment une insulte qu’ils soient comparés avec les gens de la Gaspésia.»

Environnement

Même si les groupes environnementalistes ont décidé de bouder cette première rencontre, prétextant qu’il s’agissait d’un «exercice de relation publique», de nombreuses questions ont été posées au sujet des impacts éventuels de la cimenterie sur l’environnement.

«Est-ce qu’on va se réveiller un matin avec de la poudre blanche sur nos terrains, nos maisons et nos voitures?», a demandé une participante.

M. Gagnon a rappelé que de telles situations se sont déjà produites dans le passé à proximité de certaines cimenteries, en raison des systèmes électriques de filtration.

«Aujourd’hui, on n’utilise plus ses techniques. À Port-Daniel, ce seront des filtres mécaniques, alors même si quelque chose tournerait mal dans l’usine, ils continueront de fonctionner pour s’assurer que toutes les poussières soient attrapées. Je serais excessivement surpris que vous vous réveilliez un matin avec de la poussière sur votre maison», a-t-il répondu. 

Séance à venir

Le promoteur prévoit organiser une deuxième séance d’information publique cet hiver pour présenter les résultats de la mise à jour des étude d’impact environnemental. D’autres rencontres publiques pourront être tenues, si la population le demande, ont indiqué les représentants.

Un bureau d’information sera par ailleurs ouvert à Port-Daniel dès le mois de février. Les gens pourront y consulter des maquettes du projet et du matériel d’information audiovisuel.

Un agent d’information dont le mandat sera de répondre aux questions du public sera engagé par Ciment McInnis. 

13 commentaires

Bilbo a écrit le 10 décembre 2012

C'est qu'actuellement, M. Pelletier, on parle de ZÉRO redevances. Un zéro qui ne changera pas au cours du siècle où on prévoit exploiter le gisement. Que la compagnie génère des salaires, ça va de soi. C'est la ressources, par contre, qui crée des emplois. Cette ressources, elle appartient à qui? Si même le maire de l'endroit n'était pas au courant que l'extraction ne rapporterait rien à sa municipalité, il doit y avoir beaucoup de monde dans la même situation, qui espèrent beaucoup et qui vont se retrouver avec peu. Un BAPE permettrait de clarifier ça aussi, et de pouvoir confronter les "je ne pense pas" et les "ca me surprendrait" de M. Gagnon avec une expertise indépendante ayant un peu plus de substance.

Bilbo a écrit le 10 décembre 2012

Ah ben, on s’aperçoit que la manne promise ne sera pas telle qu'espérée. Au moins, on s'en rend compte avant... Et il reste encore du monde pour dire qu'on ne devrait pas poser de questions et faire confiance les yeux fermés...

Michel Denis a écrit le 10 décembre 2012

Va -t-on pouvoir continué à manger nos fruits de mer ,poissons et crustacés de la baie avec ce projet ou ça signifie la fin de la culture culinaire gaspésienne ainsi qu'une fin del'écono ie relié à ces substances parce que trop pollué?

Michel Denis a écrit le 10 décembre 2012

Environnement› Actualités sur l'environnement› Gaspésie - Des tonnes de calcaire seront extraites sans redevances Gaspésie - Des tonnes de calcaire seront extraites sans redevances La municipalité de Port-Daniel-Gascons comptait s’enrichir grâce à un projet de cimenterie Thierry Haroun 10 décembre 2012 Actualités sur l'environnement Photo : Thierry Haroun C’est Le Devoir qui a appris au maire de Port-Daniel-Gascons, Maurice Anglehart, que sa municipalité ne toucherait pas de redevances de la part de Ciment McInnis, qui compte ouvrir une cimenterie sur place dès 2015. Percé – Une cimenterie exploitant, à compter de 2015, des millions de tonnes de calcaire présentes dans le sol de Port-Daniel-Gascons, en Gaspésie, n’aura pas à verser de redevances à cette petite municipalité dévitalisée. Le promoteur de ce projet de près de 750 millions de dollars est Ciment McInnis, contrôlée par Beaudier inc., située à Montréal. Cette dernière est une société d’investissement privée détenue par la famille Beaudoin, connue pour ses liens avec la firme Bombardier. Les travaux de construction de la cimenterie, localisée en bord de mer, devraient débuter au printemps prochain. Quelque 400 emplois seront créés lors des travaux et près de 100 emplois permanents en usine pendant l’exploitation du site qui contient plus de 450 millions de tonnes de calcaire. Cela représente 100 ans d’exploitation. La production annuelle pourrait atteindre deux millions de tonnes de ciment. Or, cette exploitation minière n’aura pas à verser de redevances à la municipalité dans le cadre d’une mesure d’imposition des droits aux exploitants de carrières et sablières sanctionnée en 2009, et ce, à deux titres. Le Document d’information sur la mesure d’imposition des droits aux exploitants de carrières et sablières, produit par le ministère des Affaires municipales (MAMROT), indique que « sont visés par les droits les exploitants de carrières et de sablières qui exploitent un tel site lorsque l’exploitation de ce site est susceptible d’occasionner le transit par les voies publiques municipales ». Ce qui n’est pas le cas pour la cimenterie à venir puisque le minerai extrait du gisement puis transformé est par la suite expédié par convoyeur vers le terminal portuaire qui est rattaché au site. Donc, de la mine vers la mer sans passer par une route municipale. Par ailleurs, la cimenterie est exempte du versement de la redevance municipale de 54 cents pour chaque tonne métrique de calcaire extraite du fait que l’entreprise fait de la transformation sur le site même. Le règlement est à ce titre clair : « Aucun droit n’est payable à l’égard des substances transformées dans un immeuble répertorié sous la rubrique “industries manufacturières” et compris dans la même unité d’évaluation que la carrière ou la sablière dont proviennent ces substances ou dans une unité d’évaluation immédiatement adjacente ». « On ne sera jamais assujettis à cette redevance-là », confirme de son côté le vice-président aux finances de Ciment McInnis, André Racine. « On est une entreprise manufacturière » et du seul fait qu’il y aura de l’immobilisation sur le site, son entreprise paiera à terme à la municipalité « une facture très importante sur le plan de la taxe foncière ». C’est Le Devoir qui a appris au maire de Port-Daniel-Gascons, Maurice Anglehart, que sa municipalité ne toucherait pas de redevances, lui qui pensait que sa municipalité toucherait plus de 540 000 $ au minimum par année, ce qui représente un million de tonnes de calcaire extrait. « Une loi, ça se change. Il faut que Québec fasse quelque chose. C’est vrai que ce projet va créer des emplois, mais la municipalité devait s’enrichir directement de notre carrière », lance-t-il au téléphone visiblement déçu. Québec entrouvre la porte au BAPE Cet appel à l’aide à Québec reçoit l’appui du groupe écologiste Écovigilance Baie-des-Chaleurs. « Pour respecter les principes du développement durable, il faut que la municipalité touche une redevance, c’est la moindre des choses », juge la porte-parole de l’organisme, Cynthia Dow, qui a boycotté la séance publique d’information tenue récemment par Ciment McInnis dans l’église du village. « Ce n’est pas une telle séance qui donne toute l’information objective. Ce projet doit être soumis à l’examen d’un Bureau d’audiences publiques sur l’environnement afin d’avoir accès à des informations, des études et des experts indépendants. » On rappellera que la cimenterie utilisera du coke de pétrole (issu des raffineries) et du charbon, voire des pneus (dans une moindre mesure), comme combustibles, ce qui fait craindre le pire pour les écologistes. L’entreprise s’est toutefois faite rassurante à maintes reprises sur ce sujet en rappelant que les normes les plus sévères en Amérique du Nord seront respectées. Seulement, depuis que Le Devoir a révélé en avril dernier que cette cimenterie n’est pas soumise à l’examen du BAPE du fait que l’avis de projet a été déposé avant le 22 juin 1995, date à laquelle les normes environnementales ont été resserrées par Québec, les écologistes de la Gaspésie ainsi que l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique ne cessent d’en demander un. Or, en entrevue, le ministre délégué aux Régions, Gaétan Lelièvre, laisse entendre que son gouvernement ne ferme pas la porte à cette éventualité. « Il manque encore certains éléments qui restent à analyser et à vérifier. On n’est pas en mesure de trancher la question pour l’instant. Tout est sur la table ». Quant à l’appel lancé par le maire Anglehart, qui souhaite toucher des redevances issues de la mine, le ministre souligne « qu’on n’est pas fermés à recevoir une demande » en souhaitant toutefois qu’il puisse « y avoir des négociations entre la compagnie et la municipalité » qui mèneraient à une forme de redevances. « Ça s’est fait dans l’éolien, notamment », dit-il. La présidente de Solidarité rurale du Québec, Claire Bolduc, se sent interpellée par tout ce dossier. « Ce projet de cimenterie ouvre des perspectives. Il nous conduit à des problématiques qui nous forcent à réfléchir sur nos façons de faire. Et ce n’est pas parce que le projet semble être accepté socialement aujourd’hui - à l’exception des écologistes parce qu’ils sont beaucoup plus au fait que la population générale - qu’au moment où il y aura des problèmes on ne va pas se retourner vers le gouvernement pour dire qu’il n’a pas fait son travail ! » *** Collaborateur Gaspésie, industrie minière, Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE), Parti Québécois (PQ) Haut de la page

Albert Picard a écrit le 9 décembre 2012

C'est quoi Port-Daniel? C'est un drôle de nom. On devrait y construire une porcherie. Comme ça le village regagnerait sa noblesse Porc-Daniel. Et puis le porc, tout le monde aime ça. C'est très bon. Et tout se mange dans le porc. Et un cochon quand on le regarde, c'est vachement (sans le vexer) sympathique. Je me souviens d'un livre que je lisais à la bibliothèque. Le titre était Edmond le cochon. Une très belle histoire à lire à ses enfants. Donc si un cochon peut s'appeler Edmond, on village pût certainement s'appeler Porc-Daniel. Mais enfin.. Ce que je vous lais dire c'est que dans ce petit village, il n'y a même plus de port, mais il y a un trou dont on est pas peu fier : Le tunnel ferroviaire. Il faudra pourtant y faire ses adieux au transport ferroviaire. Cela parce que le tunnel connaitra le même sort que le port. Lorsque le dynamitage va débuter et que la terre va se mettre à trembler. Bye! Bye! le tunnel ferroviaire sous le cap de l'enfer. Il va s'effondrer. De toute façon, c'est pas grave on s'apprête à creuser un autre trou. Mille, ou dix mille, voire un million de fois plus grand pour y poser une mine. Gare à celui qui posera le pied dessus, le petit déclic que vous entendrez en levant le pied fera éclater votre jambe. Heureusement le duo Gagnon-Racine promet d'acheter n'importe quoi à l'extérieur du périmètre déjà acquis. Alors on va creuser et creuser encore. Un gros trou qui va aller en s'élargissant au fur et à mesure des mines qui exploseront. Et cela en plein milieu du village qui n'existera plus un jour, forcément. Alors je le répète c'est quoi Port-Daniel, le village sans port? Ce sera peut-être la capitale gaspésienne du trou...

Louis-Patrick St-Pierre a écrit le 8 décembre 2012

Cette fois, M. Pelletier, je ne saisis pas votre propos à propos de la prétendue absence de neutralité de M. Rivard-Déziel. Vous semblez vous chercher des arguments dans les bas-fonds de ce qui semble être de la catégorie de la mauvaise foi. Bien que nous soyons d'accords sur quelques points, je trouve que vous allez trop loin cette fois. Bref, hormis cela, l'extrait vidéo et l'article sont grandement éclairants sur la progression du projet. Toutefois, bien que je salue l'initiative du promoteur, je ne suis pas rassuré quant au contrôle des combustibles de provenance étrangère. J'espère que la prochaine séance permettra de faire un éclairage à ce sujet. J'aimerais bien être présent...

Julie a écrit le 8 décembre 2012

En tout cas moi je lis souvent les nouvelles ici, rarement les commentaires, mais je m'inquiète comme ce M. Pelletier que personne n'a l'air d'aimer... N'y aurait-il pas une bonne zone de pêche au homard, ensemencée à grand frais et avec patience d'années, qui serait complètement détruite? C'est ce qu'on a lu. Ce serait illogique, inconséquent, coûteux (nos impôts, encore!), peu importe le point de vue. Pourquoi le gouvernement ne met-il pas l'industrie au service de la population, au lieu du contraire, comme cela devrait être?

Douglas Rochon a écrit le 7 décembre 2012

J'exige que Martin Pelletier révèle sa vraie identité! C'est mon souhait de Noël. Ça se peut pas là que quelqu'un soit réellement baveux pis provocateur dans la vie autant que ça. Je demande un test d'ADN. Quelqu'un le connait? Genre '' Je l'ai croisé dans un 5 à 7 au Naufrageur?? Pourquoi tant de haine petit avatar? Pourquoi cherches tu la pagaille comme ça? Qui es-tu? Un journaliste ou pire un blogueur de malheur... Es-Tu diplômé de Harvard university? Ou un gars frustré qui se défoule sur son clavier? Je viens en paix...À tous les fois que je lis vos commentaires du genre'' la baquette à gauche de Michel sur la photo'' ou ''la baquette aux pommettes rouges'' qui organise Nez Rouge c'est tu drôle ou autres commentaires stupides et désobligeant envers vos compatriotes gaspésiennes et|ou environnementalistes (qu'importe d'abord c'est facile, je me dis ...Y me niaise lui là. Pour vrai? Varger de même sur des bénévoles sans défense et des gens qui pensent plus aux autres qu'à eux même? Allons dont. Je consulte fréquemment ce site pour m'informer, pas pour voir des commentaires qui ne font rien avancer. La liberté d'expression monsieur Pelletier, c'est aussi de se la fermer de temps en temps. Ou allez à TVA national ou V avec le maire Gendron, vous semblez avoir le profil je ne sais pas... Sur ceci au revoir et joyeux temps des fêtes dans l'amour et le partage. 10-4

Joseph Leblanc a écrit le 6 décembre 2012

Tiens M Pelletier celui la, ta même ton ami `BILBO ` dedans http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2012/12/06/001-port-daniel-cimenterie-pres-projet.shtml

Joseph Leblanc a écrit le 6 décembre 2012

Tiens M Pelletier http://chau.teleinterrives.com/nouvelle-Regional_Cimenterie_pres_de_400_personnes_presentes_a_la_rencontre_publique-3208

Jean-Marc Landry a écrit le 6 décembre 2012

J'étais présent à la rencontre hier soir. La présentation faite par les promoteurs du projet ont su répondre à plusieurs de mes questions. J'en sais nettement plus sur le dossier. J'espère que les promoteurs de Gisement McInnis sauront faire une place importante à l'utilisation du transport ferroviaire (tronçon passe directement sur le sîte de la cimenterie) pendant la phase de construction du projet mais également durant l'opération de la cimenterie. La décision d'utiliser le transport ferroviaire pour certains de leurs intrants et ou extrants pourrait représenter de belle façon, une opportunité pour Gisement McInnis de contribuer comme citoyen corporatif pro-actif, au développement économique de notre région. Le chemin de fer de la Gaspésie a un urgent besoin de volume de transport de marchandises pour assurer sa pérennité. J'ai bien aimé la rencontre. Les gens de Port Daniel sont bien sympathiques ! On a jasé sur le perron de l'église, comme à la bonne époque !

Bilbo a écrit le 6 décembre 2012

Vous n'aviez qu'a y être. Vous avez vous-même le penchant qui sent un peu...

Gaston Poirier a écrit le 6 décembre 2012

Aaah! M. Pelletier! Vous n'avez peut-être pas lu l'article au complet pour vous permettre de fesser sur le messager (journaliste). Les verts pourraient dire la même chose s'ils se contentaient de lire les bouts où l'on parle d'investissements de 750 millions $, où l'entrepreneur se targue de favoriser la formation des travailleurs d'ici au lieu d'importer la main d'oeuvre, et où l'entrepreneur démontre qu'il a les reins solides (versus la Gaspesia). Quand je lis le texte dans son ensemble, je trouve que le penchant est des 2 bords et c'est sain ainsi! C'est un long article bien écrit. Sans se confondre dans tous les détails de la soirée, c'est quand même un bon survol.

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