Pétrole

Certains citoyens de Gaspé s'interrogent sur les pratiques de Junex

Par Communiqué / Source à la fin du texte, graffici.ca
Pour sa part, Pétrolia devrait savoir d’ici la fin mars si le pétrole d’Haldimand (ici le forage Haldimand n° 4) peut être exploité de manière rentable.

Pour sa part, Pétrolia devrait savoir d’ici la fin mars si le pétrole d’Haldimand (ici le forage Haldimand n° 4) peut être exploité de manière rentable. Photo : Geneviève Gélinas

GASPÉ -  Le Regroupement Ensemble pour l'avenir durable du Grand Gaspé questionne l'entreprise Junex pour savoir si les 161 barils par jour qui ont été obtenus, l'ont été sans travaux de complétion?

Le regroupement rappelle dans son communiqué que Pétrolia, elle, pense à la possibilité de faire une demande pour un permis de complétion et que les détails des opérations y étant reliés ne peuvent être encore connus car il est trop tôt pour identifier ce qui sera nécessaire de faire pour optimiser la rentabilité du puits.

"En 2011 Pétrolia avait demandé un permis de complétion et que cela avait donné lieu à des tests d'injectivité au pétrole décriés par des experts car interdits aux États-Unis vu les risques qu'ils comportent", rapporte Lise Chartrand, présidente et porte-parole du comité de citoyens dans son communiqué.

Selon elle, un schéma décisionnel en rapport avec le puits nu.3  que l'on peut lire en ligne démontre comment un forage que l'on disait conventionnel au départ s'est vu complété par ces tests d'injectivité. "

On connaît la suite des choses, écrit Mme Chartrand qui rappelle que, "dans un document daté de 2013, présenté par le MDDEFP dans le cadre de l'ÉES, on peut  lire et elle cite : "Une fois le puits foré et cimenté, un permis de complétion (Loi sur les mines, L.R.Q, c. M-13.1, art. 160 et suivants et Règlement sur le pétrole, le gaz naturel et les réservoirs souterrains, R.R.Q., c M-13.1, r 1, art. 49 et suivants) doit être obtenu avant de réaliser les travaux nécessaires à sa mise en service. Ces travaux peuvent notamment comprendre les opérations entourant la fracturation hydraulique. Le permis est délivré lorsque la demande est accompagnée des droits exigibles, qui s’élèvent à 50 $, et que les conditions prévues par règlement sont remplies. Le titulaire du permis de complétion doit équiper le puits d’un tube de production (tube intérieur du puits qui sera en contact direct avec le gaz ou le pétrole) ainsi que d’une tête de puits (ensemble des équipements de surface qui recouvrent un puits) permettant d’en assurer en tout temps le contrôle. Le puits est alors prêt à entrer en production. À cette étape, l’ensemble des opérations nécessaires à la mise en valeur d’un gisement – c’est à-dire pour que le gaz naturel ou le pétrole soient extraits du puits – sont effectuées"".

Mme Chartrand poursuit en précisant que la fracturation hydraulique permise maintenant au Québec, depuis l'arrivée  en août dernier du Règlement pour le prélèvement des eaux et leur protection et qui est si rentable en inquiète plusieurs, surtout ceux qui ont la Gaspésie à coeur.

SOURCE: Le Regroupement Ensemble pour l'avenir durable du Grand Gaspé

10 commentaires

Duvrait a écrit le 21 février 2016

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Joseph Leblanc a écrit le 30 janvier 2015

Est ce un communiqué dans la section des nouvelles ? Est ce une nouvelle écrit par un journaliste fantôme ? combien de personne au juste dans ce regroupement ? Est ce que il a eu un Bape sur la source de ce communiqué la ? Qui les financent ?..................... Pas juste Bilbo qui est capable de poser des questions moé itou je suis capable ! ......

Paul Haché a écrit le 30 janvier 2015

J'ai entendu dire que les membres des groupes de verts et des pas-pour-rien se promènent en cheval, avez-vous entendu parler de ça ? Comme le pétrole c'est sale, c'est impossible qu'ils ont des voitures, encore moins des F-150...

Dany Brown a écrit le 30 janvier 2015

Heureusement qu'il n'y a pas de volcan en Gaspésie, car avec les millions de tonnes de gaz, de produits toxiques qui s'y dégagent, on devrait l'éteindre au plus vite

Crivert a écrit le 29 janvier 2015

Le Comité Vigilance gaz de schiste du Suroît s'était informé sur ce qui arriverait des eaux de fracturation du puits de la Présentation épurées à l'usine de Huntingdon. Le MDDEP de l'époque avait répondu que ''les boues pourraient être épandues sur les terres agricoles si elles répondaient aux normes''... Mais avec tous les contaminants et ayant su par le directeur général qu'aucune usine n'est capable de traiter ces eaux... beau problème en vue... mais ça?

Bilbo Cyr a écrit le 29 janvier 2015

Quelle quantité de boues de forage a été produite, de quel type, contenant quoi, et on en a disposé où, et comment?

eddy gionest a écrit le 29 janvier 2015

@paul oui j'ai écouter les beaux malaises et oui tu as entièrement raison !

Paul Haché a écrit le 29 janvier 2015

Avez-vous écouté les beaux-malaises cette semaine ? J'ai souvent l'impression que les médias aiment bien créer ou alimenter des pseudos-scandales ? Suis-je le seul à avoir cette impression ?

Paul Haché a écrit le 29 janvier 2015

Je me questionne... Au départ, une excellente nouvelle comme Junex réussit à extraire un très bon rendement journalier de pétrole, avec des coûts de production de moins de 20 $ le barils, dans un endroit loin de tout.... Comment fait le groupe de vert pour prendre cette excellente nouvelle et faire de la propagande de pas-pour-rien. C'est quoi le but ? Pourtant si on on vise le bilan global de l'amélioration de l'environnement de l'Amérique du Nord, le procédé d'extraction de Junex n'est-il pas meilleur que celui des sables bitumineux de l'Alberta ? Je me questionne aussi pourquoi Graffici publie n'importe quelle nouvelle ou n'importe quel communiqué des groupes de pas-pour-rien ? Le message d'austérité qui a causé la fermeture de la cré, et par la même occasion, leur généreuse contribution financière au journal, ne lance pas un signal qu'il serait p-e temps qu'on pense au développement économique dans nos régions ?

Gaston Langlais a écrit le 29 janvier 2015

Bonjour, Hey! Chevaliers du sous-développement durable, on attend vos solutions de rechange. Gaston Langlais - Gaspé.

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