Éducation

Le Cégep de la Gaspésie réduira son budget de 700 000 $

Par Thierry Haroun, journaliste, graffici.ca
Le Cégep de la Gaspésie et des Îles s’engage à dégager un surplus de 400 000$ cette année.

Le Cégep de la Gaspésie et des Îles s’engage à dégager un surplus de 400 000$ cette année. Photo : Antoine Rivard-Déziel

Le Cégep de la Gaspésie et des Îles mettra en oeuvre un plan de redressement qui vise à récupérer 706 000 $ sur trois ans. 

Le budget de l’établissement d’enseignement atteint 32 millions de dollars en 2012-2013 et son conseil d’administration s’est engagé à dégager un surplus de 400 000 $. Pour ce faire, il mettra en place un plan de redressement étalé sur les trois prochaines années qui vise à récupérer plus de 230 000 $ par année.

Le directeur des finances, Claude Camirand, explique que cet exercice est guidé par les axes prioritaires du gouvernement, dont l’objectif du retour à l’équilibre budgétaire.

M. Camirand assure cependant que ce plan de redressement ne prévoit pas la suppression de poste et qu’il n’aura pas d’impact sur la qualité de l’enseignement. «Il faut maintenir le cap sur le plan stratégique adopté en juin 2011. Deuxièmement, il faut maintenir les services dispensés aux étudiants et travailler à maintenir notre personnel. En d’autres mots, il n’est pas question de faire de la réingénierie en coupant des postes.»

Le directeur souligne par ailleurs que le budget du Cégep se divise en trois volets. Ainsi, 12 millions de dollars sont consacrés aux salaires des enseignants, 9 millions de dollars touchent principalement la formation continue et 11 millions dollars concernent le budget de fonctionnement, soit les services administratifs, pédagogiques, la vie étudiante et les factures de chauffage.

Le montant à récupérer sera d’ailleurs seulement perçu à partir du budget de fonctionnement.

Augmenter les revenus autonomes

Afin de récupérer une somme de 706 000 $ sur trois ans, le conseil d’administration du Cégep souhaite notamment augmenter ses revenus autonomes, précise M. Camirand. «Des hausses de certains frais comme les photocopies et les locations de salles vont augmenter. Certains tarifs n’ont pas été revus à la hausse depuis cinq ans. Donc l’atteinte de nos objectifs passe par l’augmentation de nos revenus autonomes», dit-il. 

1 commentaire

Maxim Chartrand a écrit le 3 octobre 2012

Un poste de dépenses qui est souvent négligé quand vient le temps de faire des coupures, c'est le celui des télécommunications. Les statistiques disent que les organisation paient de 20 à 50% trop pour leurs services de télécommunications. Cela est dû entre autre à la surfacturation pour des services ou des équipements qui ne sont plus inutilisés, et à l'utilisation de services ou d'équipement qui ne sont pas adaptés et optimisés pour l'application.

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