Éducation, Politique

Avenir de l'ÉPAQ : rapport déposé prochainement

Par Nelson Sergerie, journaliste, graffici.ca
Le rapport sur l'avenir de l'École des pêches de Grande-Rivière serait déposé ces jours-ci, selon le directeur du Cégep de la Gaspésie et des Îles, Yves Galipeau.

Le rapport sur l'avenir de l'École des pêches de Grande-Rivière serait déposé ces jours-ci, selon le directeur du Cégep de la Gaspésie et des Îles, Yves Galipeau. Photo : Nelson Sergerie

GASPÉ – Le comité interministériel qui se penche depuis plusieurs mois sur l'avenir de l'École des pêches et de l'aquaculture du Québec (ÉPAQ) de Grande-Rivière devrait remettre son rapport très prochainement.

Formé à l'été 2013, le comité devait remettre son rapport à la fin de l'été 2013, mais son dépôt a été reporté à plusieurs reprises.

« On s'attend à recevoir les conclusions du comité d'ici le mois de mars. Si mes informations sont exactes, le comité devait déposer ces jours-ci son rapport », indique le directeur du Cégep de la Gaspésie et des Îles, Yves Galipeau. Il devrait connaître ses conclusions d'ici mars.

Sans être dans le secret des dieux, le directeur de la maison d'enseignement avance des hypothèses : « Certaines attentes ont été exprimées. On a fait entendre notre point de vue. On s'attend à ce que l'école des pêches agisse en concertation accrue avec les autres ordres d'enseignement, notamment les commissions scolaires », dit celui qui est prêt à revoir les façons de faire pour dispenser de l'enseignement dans cet établissement scolaire.

M. Galipeau souligne que l'école devra se rapprocher davantage de l'industrie, un constat qui circule déjà depuis un bon moment.

L'industrie des pêches demande la création d'un guichet unique pour qu'elle puisse exprimer ses besoins de formation à un seul endroit : « Est-ce que ce sera dans les recommandations du comité? Je ne peux pas vous dire », indique M. Galipeau.

Son application

Il serait surprenant que les recommandations du comité soient mises en place pour la prochaine rentrée scolaire, en août prochain.

Le tout dépendra des conclusions du comité : « Cela deviendra des chantiers pour nous. Ça nous donnera de grandes orientations pour établir un plan d'action pour les prochaines années », dit le directeur.

Un horizon de 12 à 24 mois est à prévoir pour mettre en place l'ensemble des recommandations du comité ministériel. Les effets pourraient se faire sentir à la rentrée scolaire 2015-16.

L'avenir de l'ÉPAQ est dans l'actualité depuis 2011.

La diminution importante du nombre d'étudiants a amené les acteurs de l'enseignement, du milieu politique et des pêches à se pencher sur sa survie.

2 commentaires

Jean-François Samuel a écrit le 10 février 2014

@Gaston Langlais Entièrement d'accord avec vous sur le fait de préserver cette institution. On ne peut pas toujours être en désaccord.

Gaston Langlais a écrit le 10 février 2014

Bonjour, Allons-nous encore accepter la perte d'un Trésor qui a tant servi les intérêts des Gaspésiens et des Gaspésiennes! Si l'industrie des pêches au Québec a toutes les difficultés à maintenir sa qualification d'industrie, c'est que le Gouvernement du Québec, pendant 35 ans, s'est assuré de tabletter tour à tour les vrais spécialistes de l'industrie. Comme dans bien d'autres domaines, le Gouvernement du Québec en a confié la gestion à une bande d'incompétents dont la préoccupation première a été d'asseoir leurs successeurs. L'industrie des pêches avait besoin d'un solide leadership pour accéder aux temps modernes. Cela ne s'est pas produit après l'effervescence débutée dans les années 40. Aujourd'hui encore, le Gouvernement du Québec, au travers de sa fonction publique complètement inefficace, ne sait pas toujours quoi faire dans cette industrie responsable de l'implantation humaine en Gaspésie. Gaston Langlais - Gaspé.

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