Politique

Assurance-emploi : le NPD poursuit sa lutte dans la région

Par Nelson Sergerie, journaliste, graffici.ca
De gauche à droite : Gaétan Cousineau, le député Philip Toone et Denis Beaudin de la CSN.

De gauche à droite : Gaétan Cousineau, le député Philip Toone et Denis Beaudin de la CSN. Photo : Nelson Sergerie

Le député fédéral de la Gaspésie-les-Îles, Philip Toone, poursuit sa lutte contre les changements proposés par le gouvernement conservateur au régime de l'assurance-emploi. 

Même si la ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences, Diane Finley, a récemment reculé sur certains éléments de la réforme, Philip Toone entend maintenir la pression. 

«On a des revendications. On met de la pression en organisant des manifestations. On a vu des reculs. Elle [la ministre] a vu qu'il y a beaucoup de préoccupations. Avec les manifestations, elle n'a pas vraiment le choix», a lancé le député lors d’une conférence de presse tenue lundi à Gaspé

Selon le coordonnateur du Mouvement action chômage, Gaétan Cousineau, la ministre a admis en chambre il y a deux semaines que le gouvernement s'était trompé et qu’elle ne pensait pas que la proposition toucherait 240 000 personnes au Canada.

M. Cousineau estime que les changements proposés pour diminuer l'impact de la réforme compliqueront encore plus la vie des chômeurs. «La ministre est revenue avec une proposition créant une quatrième classe de prestataires et en compliquant la gestion administrative du régime à compter de janvier 2013. On ne comprend pas comment le fédéral pourra gérer ces complications au jour le jour.»

Citant des chiffres de la Conférence régionale des élus Gaspésie-les-Îles, Philip Toone a souligné que 80% de l'économie gaspésienne dépend des travailleurs saisonniers.

Une grande manifestation est prévue le 27 octobre prochain à Pointe-à-la-Croix et à Campbellton pour dénoncer les changements proposés à l'assurance-emploi.

D'autres manifestations sont prévues au Québec, au Manitoba et dans les Maritimes. 

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6 commentaires

Gaston Poirier a écrit le 17 octobre 2012

Mr.Pelletier : quand on donne des coups, faut s'attendre à en manger nous autres itou! Je lis très bien votre ligne de pensée au fil de vos commentaires sur tous les sujets où vous tirer des boulets! Une pensée de droite qui ne colle pas à la région d'ici, c'est tout!

Gaston Poirier a écrit le 16 octobre 2012

Monsieur Pelletier récidive quotidiennement avec ses beaux commentaires commandités par Harper et sa gang de westerners! Et son discours à la Jeff Filion trouve des adeptes en M.Leblanc! De mieux en mieux! Mépriser vos concitoyens ne les aidera en rien, messieurs. Traiter de profiteurs des gens qui travaillent comme des chiens dans un centre de tri de matières recyclables pour des peanuts, c'est bas et sale. Allez donc visiter cette usine! Touchez donc à la réalité! Ensuite, vous commenterez... Du respect. Ces gens-là méritent notre respect. Pas votre hargne d'extrémistes de la grosse droite canadienne. Et arrêtez donc de publier vos commentaires en doubles et en triples, cibole... On a assez de lire vos insanités une fois : pas besoin de vous répéter à tout bout de champ, cibole!! Avec vos discours à la con, on va la fermer notre Gaspésie et on va la donner aux minières... Belle solidarité gaspésienne, messieurs! Avec des gens comme vous, on va surement s'en sortir! 

Albert Lachance a écrit le 16 octobre 2012

M. Pelletier, au lieu de répéter des lignes économiques alors que vous n'avez visiblement aucune formation dans ce domaine, commencez donc par respecter notre première ministre en cessant de déformer son nom. Un peu de respect et peut-être que l'intelligence vous sourira un jour.

Joseph Leblanc a écrit le 15 octobre 2012

Excusez pour le doublon Autre chose Le Gaspésien en plus d'avoir du chomage presque a l'année a dix huit cordes de bois de chauffage presque que gratis par année non mais sont tu bien ce monde-la http://www.graffici.ca/nouvelles/periode-recolte-bois-chauffage-bientot-ouverte-1176/ La période de récolte de bois de chauffage bientôt ouverte Classé sous : Économie 7 août, 14h00 Antoine Rivard-Déziel, graffici.ca Laissez un commentaire Des amendes allant jusqu'à 450 dollars par tige abattue peuvent être émises en cas de non-respect de la réglementation lors des récoltes de bois de chauffage en forêt publique. Photo: Thierry Haroun Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) informe les citoyens que la période de récolte de bois de chauffage dans les forêts publiques s’ouvrira le jeudi 23 août. Comme chaque année, les citoyens qui souhaitent profiter de cette activité doivent obligatoirement se procurer un permis auprès des unités de gestion du MRNF. Ceux-ci sont situés à Caplan, Gaspé et Sainte-Anne-des-Monts. Des employés du ministère seront aussi à Nouvelle le jeudi 23 août à la caserne des pompiers. Le permis sera disponible à partir de cette même date pendant les jours ouvrables. Celui-ci est valide jusqu’au 11 novembre 2012 et donne droit à un maximum de 22,5 mètres cubes apparents de bois de chauffage (18 cordes de 16 pouces de longueur) au coût de 1,40 $ le mètre cube. Comme toutes les activités forestières, la coupe en terre publique est soumise à des règles strictes, dont l’objectif est d’assurer la protection des autres ressources du milieu forestier. Des amendes pouvant aller jusqu’à 450 dollars par tige abattue peuvent être émises en cas de non-respect de la réglementation. En cas de récidive, l’amende double.

Joseph Leblanc a écrit le 15 octobre 2012

J'espere que le très Honorable stepen Harper n'a pas lu le Soleil ce matin parce que il couperait assez vite le chomage a cet bande profiteur pour qui c'est trop dure de travaillé douze mois par année Non mais.... Grande-Rivière: six mois de boulot, six mois de chômage Geneviève Gélinas, collaboration spéciale Le Soleil (Grande-Rivière) Le Centre de tri de Grande-Rivière, en Gaspésie, utilise un système de travail assez spécial. Deux équipes de travail se relaient par périodes de six mois. L'équipe «au repos» retire des prestations d'assurance emploi pendant les six mois restants. Cette façon de faire existe depuis 13 ans, au vu et au su du syndicat CSN et des élus municipaux qui gèrent le Centre. Ginette Joncas est là depuis les débuts du Centre en 1999; elle trie les matières récupérables des MRC du Rocher-Percé et de La Côte-de-Gaspé de juillet à janvier. «J'aurais de la misère à faire plus que six mois [en ligne], dit-elle. C'est très physique, il y a beaucoup de mouvements répétitifs.» Son collègue Steve Lambert, mécanicien, travaille selon le même horaire. «Je suis opérateur de presse. C'est sûr que moi, je pourrais travailler à l'année. J'aime bien ça, ça fait une période de repos. Quand j'ai passé l'entrevue, on m'a expliqué que ça fonctionnait comme ça.» Au bout de six mois, les huit saisonniers obtiennent leur T4 sur lequel est inscrit «fin du contrat», et les huit autres rentrent au travail. Jamais Service Canada n'a demandé plus d'explications, rapporte l'adjointe administrative du Centre de tri, depuis près de sept ans qu'elle travaille au centre (à l'année dans son cas). Les horaires de six mois sont même inscrits dans la convention collective, précise Yvanhoe Beauchamp, président du syndicat des employés, affilié à la CSN. Il est conscient qu'il s'agit d'un «cas spécial». «Il ne faudrait pas trop l'écrire, dit-il au Soleil, parce que peut-être que les grands du siège social [de Service Canada] ne seraient pas d'accord.» La directrice du Centre, Nathalie Drapeau, nie que la situation soit justifiée par des risques de blessures. «On est 42 centres de tri du Québec. Tous les autres fonctionnent 12 mois par an [avec la même équipe].» Au Centre de tri de Grande-Rivière, un seul dossier a été transmis à la Commission de la santé et de la sécurité du travail en sept ans. Comme employeur, Mme Drapeau ne voit pas d'avantage aux horaires de six mois. «Quand la nouvelle équipe rentre, la transition n'est jamais simple. Il faut remotiver les troupes.» Diane Lebouthillier est préfète de la MRC du Rocher-Percé et présidente de la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles de la Gaspésie, l'organisme chapeauté par des élus municipaux qui administre le Centre de tri. En deux ans comme présidente, le système de travail n'a jamais été remis en question, dit-elle. «Ça fait partie du mode de fonctionnement habituel.» Le Centre de tri a été fondé en 1998, dans une période d'incertitude quant à l'avenir de la papeterie de la ville voisine de Chandler, une usine qui finira par fermer définitivement, justifie Mme Lebouthillier. «Les priorités gouvernementales étaient de faire travailler le plus de gens possible.» La préfète admet qu'elle n'est «pas vraiment à l'aise» avec les horaires de six mois. «Il y a des pénuries de main-d'oeuvre et on demande des gens à l'année. On ne peut pas se permettre d'avoir des gens à l'arrêt. On va aborder le sujet avec [nos employés].» Le Soleil a demandé à Service Canada si la façon de faire du Centre de tri était légale. Au moment d'écrire ces lignes, nous attendions toujours une réponse. voici le lien http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/les-regions/201210/14/01-4583221-grande-riviere-six-mois-de-boulot-six-mois-de-chomage.php

Joseph Leblanc a écrit le 15 octobre 2012

J'espere que le très Honorable stepen Harper n'a pas lu le Soleil ce matin parce que il couperait assez vite le chomage a cet bande profiteur pour qui c'est trop dure de travaillé douze mois par année Non mais.... Grande-Rivière: six mois de boulot, six mois de chômage Geneviève Gélinas, collaboration spéciale Le Soleil (Grande-Rivière) Le Centre de tri de Grande-Rivière, en Gaspésie, utilise un système de travail assez spécial. Deux équipes de travail se relaient par périodes de six mois. L'équipe «au repos» retire des prestations d'assurance emploi pendant les six mois restants. Cette façon de faire existe depuis 13 ans, au vu et au su du syndicat CSN et des élus municipaux qui gèrent le Centre. Ginette Joncas est là depuis les débuts du Centre en 1999; elle trie les matières récupérables des MRC du Rocher-Percé et de La Côte-de-Gaspé de juillet à janvier. «J'aurais de la misère à faire plus que six mois [en ligne], dit-elle. C'est très physique, il y a beaucoup de mouvements répétitifs.» Son collègue Steve Lambert, mécanicien, travaille selon le même horaire. «Je suis opérateur de presse. C'est sûr que moi, je pourrais travailler à l'année. J'aime bien ça, ça fait une période de repos. Quand j'ai passé l'entrevue, on m'a expliqué que ça fonctionnait comme ça.» Au bout de six mois, les huit saisonniers obtiennent leur T4 sur lequel est inscrit «fin du contrat», et les huit autres rentrent au travail. Jamais Service Canada n'a demandé plus d'explications, rapporte l'adjointe administrative du Centre de tri, depuis près de sept ans qu'elle travaille au centre (à l'année dans son cas). Les horaires de six mois sont même inscrits dans la convention collective, précise Yvanhoe Beauchamp, président du syndicat des employés, affilié à la CSN. Il est conscient qu'il s'agit d'un «cas spécial». «Il ne faudrait pas trop l'écrire, dit-il au Soleil, parce que peut-être que les grands du siège social [de Service Canada] ne seraient pas d'accord.» La directrice du Centre, Nathalie Drapeau, nie que la situation soit justifiée par des risques de blessures. «On est 42 centres de tri du Québec. Tous les autres fonctionnent 12 mois par an [avec la même équipe].» Au Centre de tri de Grande-Rivière, un seul dossier a été transmis à la Commission de la santé et de la sécurité du travail en sept ans. Comme employeur, Mme Drapeau ne voit pas d'avantage aux horaires de six mois. «Quand la nouvelle équipe rentre, la transition n'est jamais simple. Il faut remotiver les troupes.» Diane Lebouthillier est préfète de la MRC du Rocher-Percé et présidente de la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles de la Gaspésie, l'organisme chapeauté par des élus municipaux qui administre le Centre de tri. En deux ans comme présidente, le système de travail n'a jamais été remis en question, dit-elle. «Ça fait partie du mode de fonctionnement habituel.» Le Centre de tri a été fondé en 1998, dans une période d'incertitude quant à l'avenir de la papeterie de la ville voisine de Chandler, une usine qui finira par fermer définitivement, justifie Mme Lebouthillier. «Les priorités gouvernementales étaient de faire travailler le plus de gens possible.» La préfète admet qu'elle n'est «pas vraiment à l'aise» avec les horaires de six mois. «Il y a des pénuries de main-d'oeuvre et on demande des gens à l'année. On ne peut pas se permettre d'avoir des gens à l'arrêt. On va aborder le sujet avec [nos employés].» Le Soleil a demandé à Service Canada si la façon de faire du Centre de tri était légale. Au moment d'écrire ces lignes, nous attendions toujours une réponse. voici le lien http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/les-regions/201210/14/01-4583221-grande-riviere-six-mois-de-boulot-six-mois-de-chomage.php

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