Affaires municipales et développement régional

Appui à la cimenterie : la MRC Bonaventure suscite la grogne

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Des citoyens présents ont tenté de perturber la rencontre avec des casseroles. Le préfet, Jean-Guy Poirier, a demandé à la Sûreté du Québec d’intervenir.

Des citoyens présents ont tenté de perturber la rencontre avec des casseroles. Le préfet, Jean-Guy Poirier, a demandé à la Sûreté du Québec d’intervenir. Photo : Michel Morin

Les maires de la MRC de Bonaventure ont adopté mercredi soir, parfois dans le tumulte, une résolution d’appui au projet de cimenterie à Port-Daniel.

Une trentaine de citoyens ont répondu à l’appel d’Éco-Vigilance et se sont présentés à St-Siméon afin de dénoncer la décision des élus.

Sous les cris de «démocratie» ou «un veut un BAPE» des gens présents, les maires ont majoritairement répondu favorablement à la résolution, malgré la demande du maire de Bonaventure, Serge Arsenault, de surseoir à la demande de sa voisine du Rocher-Percé en attendant d’obtenir des informations supplémentaires sur le projet.

Un des contestataires, Luc Potvin, croit que les dés étaient pipés d’avance. «Des personnes ont demandé l’ordre du jour de la réunion spéciale et on nous a dit que le dossier de la cimenterie serait traité, possiblement durant la période de question. Or, on se retrouve devant le fait que le point a été traité dans la correspondance. On voit que la résolution a été drôlement bien ficelée. On aurait souhaité pouvoir s’exprimer avant que la décision soit prise.»

Se disant en faveur d’un projet créateur d’emplois dans la MRC Rocher-Percé qui a bien besoin, une des portes-parole de l’organisme, Cynthia Dow, se dit toutefois très inquiète des conséquences du projet sur l’environnement.«Nous sommes préoccupés par les rejets atmosphériques surtout que l’usine pourrait être en opération 100 ans.»

La candidate de Québec solidaire dans Bonaventure, Patricia Chartier s’interroge sur les effets que l’usine pourrait avoir sur le tourisme et les pêches. «Nous sommes sensibles à la création d’emplois, mais allons nous en créer 100 pour en enlever 100 autres dans des emplois qui nous nourrissent. Soyons prudents dans ce dossier-là. On veut développer le tourisme par bateau. Vont-ils venir encore si Port-Daniel est une mine à ciel ouvert?»

Hélène Leclerc, de Maria, déplore de son côté que les maires aient souscrit au projet sans en connaître les conséquences sur l’environnement. «Je perçois le vote de ce soir comme un bulldozage.»   

Préfet

Le préfet de la MRC, Jean-Guy Poirier, a défendu le conseil des maires et balayé du revers de la main les récriminations des citoyens présents. «J’ai eu deux rencontres avec les promoteurs. Les informations que j’ai reçues nous ont permis de prendre la décision de ce soir. Au plan de l’environnement, des ministères sont en place pour faire ce travail.»

M. Poirier laisse le soin aux municipalités de déterminer elles-mêmes les suites à donner au projet. «Si les municipalités veulent appuyer un BAPE, elles le feront, elles sont autonomes.»

Et bien que la MRC a combattu l’implantation de l’incinérateur d’hydrocarbures de la Bennett à Belledure il y a quelques années, le maire refuse de faire un parallèle avec la cimenterie. «On s’était prononcé contre, car on avait assez d’information à l’effet que le projet posait un problème majeur à l’environnement»

Questionné à savoir s’il pourrait changer de position face à la cimenterie s’il était prouvé que l’usine pourrait poser des problèmes à la santé des Gaspésiens, le préfet a eu cette réponse plutôt surprenante.«Je n’irai pas jusque-là.»

Reste que M. Poirier ne s’est pas fait beaucoup partisans durant la rencontre.

«La cimenterie va émettre des dioxines, des furannes, des polluants organiques persistants», a lancé un des citoyens présents.

«T’as autant de problèmes quand tu manges une canne de pois qu'avec ce qui va sortir de là-bas», a rétorqué Jean-Guy Poirier Poirier suscitant la réprobation dans la salle.

Présente à la rencontre, la préfet de la MRC Rocher-Percé, Diane Lebouthillier a tenté de calmer le jeu assurant que le projet répondra de façon très stricte aux normes actuels.

«Ce sera un des projets qui sera à la fine pointe de la technologie au niveau mondial nous a assuré l’entreprise. Si les gens ont des questions particulières à poser, le Conseil régional de l’environnement sera l’interlocuteur privilégié.»

25 commentaires

Martin Zibeau a écrit le 6 juin 2012

D'un côté, j'entends que les esprits s'échauffent. De l'autre, que le mouvement s'essouffle. Si je me fie à ce que j'entends, je m'y perds. Une chose pour moi est certaine, je dois m'impliquer. Peu importe comment, je dois prendre ma place en tant que citoyen. Et ma place n'est pas au banc des chiâleux, des baveux, des irrespectueux. Ma place, je la veux au côté de celles et ceux qui veulent être créatifs, qui comprennent que la situation n'est pas simple, mais qu'elle n'est pas non plus impossible à améliorer. Ensemble NOUS sommes intelligents. Aucune situation difficile ne devrait nous faire peur, ni non plus nous diviser. Quand un projet crée 200 emplois dans une région qui en a grandement besoin, il ne faut pas oublier cette facette. De la même façon qu'il ne faut pas oublier de considérer l'impact dévastateur sur l'environnement que pourrait potentiellement avoir un tel projet. Tant que nous insisterons, d'un côté comme de l'autre à "avoir raison" à tout prix sans vouloir marcher un mile dans les souliers de l'autre, nous n'avancerons pas ... à mon avis.

Albert Picard a écrit le 5 juin 2012

A la séance du conseil municipal de lundi le 4 juin, le conseil à adopté une résolution d'appui au projet de Gisement McGuiness, un projet qui ne nous appartient pas. On m'avait parlé en bien de la mairesse de New Richmond, que c'était une femme d'action et fonceuse. Je suis moins illusionné aujourd'hui parce que, en adoptant cette résolution, le conseil municipal s'est comporté comme ceux que décrivait Jean Lesage Il y a 50 ans, à savoir : " on ne pourra jamais rien réussir de durable au Québec si, une fois pour toutes, on ne s'attaque pas à la racine du mal [...] notre économie ne nous appartient pas... ...Serons-nous toujours victimes de cet état d'esprit qui nous condamne à ne toucher que des miettes qui tombent de la table à laquelle mangent ceux qui viennent d'ailleurs? N'en avons nous pas assez d'être perçus comme un peuple de quêteux dont les richesses sont exploitées par tous exceptés nous-mêmes?

Albert Picard a écrit le 4 juin 2012

J'y étais au 1er forum et j'ai entendu dans la présentation de départ, donnée par Monsieur Gilbert Scantland, et je cite de mémoire : "L'exploitation des hydrocarbures se fait et se fera que les gens s'expriment ou pas, qu'il y ait une position régionale consensuelle ou pas, que nous y soyons ou pas". C'est assez clair, me semble-t-il. Il n'y a pas de sous entendu ici. Monsieur Zibeau votre appel n'a pas été reçu : les élus ne participent pas aux discussions de ce site. Nous sommes forcés de trouver des réponses nous-mêmes au questionnement. Et vous avez peut-être raison de douter que notre système ne mérite pas le qualificatif "démocratique".

martin zibeau a écrit le 4 juin 2012

Depuis que s'est tenu la première rencontre du Forum sur les hydrocarbures j'ai lu et entendu à plusieurs reprises que le processus avait été discrédité AVANT le commencement de l'exercice. Cela ne me semble pas être complètement juste. D'abord parce que les critiques desquelles j'ai pris connaissance viennent de gens ayant assisté au premier forum, auquel justement on nous demandait de partager nos impressions. Un bel exemple, à mon avis, se trouve dans ce document (http://db.tt/vnzG9hOk) qui je crois, ne discrédite pas l'exercice mais apporte des informations supplémentaires qui auraient difficilement pu être partagées par les promoteurs du projet lui-même. Quand à l'argument des "écologistes-intégristes", pour moi il vaut celui de la gauche et de la droite. Tant qu'on ne sortira pas de la dynamique des "eux" CONTRE "nous", tant qu'on ne trouvera pas une zone ni complètement blanche, ni complètement noire, la situation s'enlisera (ce qui d'ailleurs est une "stratégie" préconisée malheureusement trop souvent pour diviser la population pendant que des gens intéressés poussent leurs projets). Réduire des gens à des "écologistes" ou des "néo-libéralistes" me semble très réducteur et irrespectueux. Personnellement je n'ai jamais encore rencontré une personne "écologiste" ou adhérant au néo-libéralisme, dépourvue de nuances. On m'a déjà répondu que ce ne sont que des "façons de parler" ; j'entends cet argument, mais j'encourage les gens à être plus vigilants dans le choix des mots. Si on veut se comprendre et s'entendre, je ne crois pas que cela puisse se faire à coups de sous-entendus, de concepts empreints d'ambiguïté ou de généralisations. Un peu plus d'amour et d'humour ne pourrait certainement pas nuire non plus !

Albert picard a écrit le 4 juin 2012

L'incivilité et le vulgaire ne se trouvent pas dans le mouvement écologique. Les promoteurs de projets qui ne cherchent qu'à faire de l'argent au détriment des populations locales et de leur santé, eux, sont vulgaires et incivilisés.. C'est à cette enseigne que réside les vulgaires et les incivilisés. Ne confondons pas l'incivilité avec la mauvaise humeur lorsqu'on constate que les dés sont pipés. (cela ressemble à de la discreditation). Par ailleurs, la terre entière est préoccupée par l'environnement, de même plusieurs de ses grandes institutions (ONU, OMS, etc), et tous ceux et celles qui ont une mémoire et qui regardent suffisamment loin dans le futur. Les préoccupations environnementales ne sont pas l'affaire que "de 10 à 15%" des Gaspésiens.

Jean Richard a écrit le 3 juin 2012

@Bilbo. Je ne crois pas que Falardeau utilisait cette phrase pour appuyer les écologistes: sophisme . Pour ce qui est du BAPE pour ce projet, il serait effectivement apprécié qu'il soit mené, on s'entend. Par contre, j'aime bien votre remarque sur le civisme. Vous pourriez peut-être donner un cours de civisme à M. Parent qui a interrompu la présentation pour gueuler des arguments qui valaient à peine la chaise où il était assis. Bref, quand les écologistes viennent exposer leur point de vue avec civisme, justement, je ne crois pas que personne ne veut les blâmer, même que plusieurs, dont moi-même, sont intéressés à entendre leur argument. Malheureusement, ils ont souvent tendance à se sentir investis d'une certaine ferveur rappelant les religieux d'autrefois qui les font verser dans un intégrisme, les rendant peu enclins à la discussion et aux arguments allant contre leurs croyances profondes. Ce qui peut expliquer par la bande la frilosité avec laquelle ils participent à des forums publics sur les ressources naturelles puisque cesdits forums pourraient établir un consensus assez large, citoyen, mais qui n'est pas le leur. La démocratie est toujours plus séduisante, et réconfortante, lorsqu'elle accouche de notre opinion.

Bilbo a écrit le 3 juin 2012

Falardeau disait : Pour les lâches, la liberté est toujours extrémiste. Demander un BAPE, c'est faire preuve de civisme. C'est un moyen officiel et non-partisan de faire circuler de l'information crédible. C'est un garde-fou minimal. C'est le seul chien de garde qu'on a. Si on le bypass pour des considérations politiques, on crée un précedent pour les prochains qui, eux non plus, ne se sentiront pas tenus d'exposer leur projet à la population qui va vivre avec. On se retrouve devant le fait accompli à cause de manigances de coulisses. Le deficit démocratique dans ce projet, et dans bien d'autres, est le premier effet perceptible.

Jean Richard a écrit le 3 juin 2012

@Bilbo : D'un autre côté, lorsque la CRÉGÎM organise des consultations publiques régionales, on discrédite l'exercice avant le commencement. Pour certains, les plus extrémistes, tout exercice de consultation qui a une chance de déboucher sur une position mitoyenne, rationnelle, scientifique qui ne correspondrait pas au moratoire, à la non-exploitation est une menace (et je ne dis pas que le moratoire ou la non-exploitation n'est pas rationnelle, mais je dis bien qu'elles ne sont pas les seules avenues possibles). Ils discréditent l'exercice avant qu'il ne débute s'assurant qu'avec la complicité des médias qui écoutent ceux qui crient le plus fort, seul leur message sera entendu. On les entends exiger un BAPE. Si le BAPE autoriserait les forages, l'exploitation de la cimenterie, ce serait la faute d'un gouvernement corrompu. Évidemment, un consensus est impossible quand une minorité de 10-15% se campe d'un bord, croyant religieusement que leur position est la seule acceptable. Aux élus de travailler avec le 70% qui reste.

Bilbo a écrit le 3 juin 2012

@ M. Jean Richard: Le problème est bien là. Ceux qui sont censés représenter la population prennent des décisions au nom de tous sans consulter personne à part les lobbyistes du promoteur. Quant à votre prétention de représentativité usurpée, elle arrive d'où? À cette réunion de St-Siméon (y étiez vous?) personne n'a prétendu representer qui que ce soit. Les citoyens ont le doit de s'autoreprésenter, et ça devient un devoir quand ceux qui sont élus pour le faire s'en abstiennent sur la base de calculs politiques.

Jean Richard a écrit le 3 juin 2012

Abstraction faite de la position sur ce dossier, j'aimerais quand même souligner aux écologistes que vous ne parlez pas au nom de la population (l'amalgame est trop souvent rapidement établi), mais que vous parlez au nom d'un groupe de citoyens s'étant regroupés pour faire pression sur les élus. On appelle ça un groupe de pression. Peu importe votre message, cessez de vous autoproclamer "représentants" des citoyens, ça énerve.

Merlin a écrit le 1 juin 2012

---Je crois que les élus ont fait la job qu'on leur a confié. Prendre des décisions pour nous. Si vous n'êtes pas content présenté vous comme maire.---- wow ça va en faire des pancartes sur les poteaux ,,, leurs jobs, c'est aussi d'écouter la populace pendant leur mandat aussi,,,enfin je crois

Martin Zibeau a écrit le 1 juin 2012

SVP, arrêtez d'appeler le système dans lequel on vit une démocratie !

Albert Picard a écrit le 1 juin 2012

Pour certaines personnes, lorsqu'on leur livre des points de vue différents et qu'on s'attend à ce qu'elles expriment ouvertement les leurs, et non pas anonymement, c'est comme donner un coup de bâton sur le nez d'un cochon. Il n'aime pas ça. Curieux dans une démocratie, non?

Martin Zibeau a écrit le 1 juin 2012

J'aimerais vraiment que les élu.e.s prennent la parole sur les diverses tribunes facilement accessibles aux citoyens et citoyennes, telle que celle mise à notre disposition par Graffici.ca, entre autre. Il me semble que ce serait très intéressants d'entendre leurs points de vue et surtout qu'ils et elles participent aux différentes discussions entamées par les personnes de qui ils et elles PORTENT LA PAROLE. Nous vous avons élu pour nous REPRÉSENTER et non pour prendre des décisions À NOTRE PLACE. Il y a quelques nuances importantes, à mon humble avis.

Martin Zibeau a écrit le 1 juin 2012

J'aimerais vraiment que les élu.e.s prennent la parole sur les diverses tribunes facilement accessibles aux citoyens et citoyennes, telle que celle mise à notre disposition par Graffici.ca, entre autre. Il me semble que ce serait très intéressants d'entendre leurs points de vue et surtout qu'ils et elles participent aux différentes discussions entamées par les personnes de qui ils et elles PORTENT LA PAROLE. Nous vous avons élu pour nous REPRÉSENTER et non pour prendre des décisions À NOTRE PLACE. Il y a quelques nuances importantes, à mon humble avis.

Bilbo a écrit le 1 juin 2012

M. Blablabla, vous êtes jaloux de ne pas avoir assez de guts pour assumer vos opinions ouvertement. Je ne gueule pas contre tout, mais toujours contre la même affaire. Le copinage et le lobbying à huis-clos ne sont pas garants du bien commun, mais bien de celui des actionnaires. Le développement aveugle a déjà été essayé ici, avec les résultats que l'on sait. Si on veut arriver à autre chose, il faut faire autrement. Ici encore, on ne dénonce pas le projet, mais l'absence d'espace citoyen pour pouvoir en discuter. Si c'est un si beau projet, les promoteurs devraient être fiers d'en faire publiquement la preuve...

Jeff Gallant a écrit le 1 juin 2012

Est-ce que c'est si difficile de consulter ses citoyens?? Je constate que c'est un problème chronique et il faut que ça change! Ceci étant dit, comme citoyen je suis contre l'exploitation des gaz de shistes et l'exploitation gazière/pétrolière en général sur notre territoire parconte, un moment donné faut avoir des discussions ouverte sur certains secteurs de nos ressources qui pourrait aider à enrichir notre peuple ou même, plus importamment, subvenir à nos propres besoins.

Maryse Goudreau a écrit le 1 juin 2012

Être élu n'est pas synonyme d'être expert dans tous les dossiers. Être élu c'est d'être à l'écoute ses citoyens de les représentés. Mr "anonyme", il y a des experts en environnement et en santé communautaire dans le groupe Éco-Vigilance donc, il m'apparait plus que recommandable de travailler avec tout ce beau monde pour arriver à des décisions rassembleuses. En voilà un autre qui fait un «power trip» au lieu d'être un leader.

Bla Bla Bla a écrit le 31 mai 2012

Dans un monde idéal faudrais des Bilbo au pouvoir geuler contre a peu pres tout et ne rien developper elle serais belle notre gaspesie je vois sur la photo des gens assez bien heureux sociallement pas fort comme image

Daniel Bouchard a écrit le 31 mai 2012

La mairesse de New-Richmond qui déclare que " c'est l'économie avant tout" C'est n'importe quoi! Elle a levé, en 2012, une taxe spéciale à New-Richmond, pour le développement durable??? Elle devrait donner l'exemple, puisqu'elle ose taxer! le développement durable repose sur trois pôles: Un processus qui concilie l'écologie, l'économie et le social. Pas fort comme d'habitude!

Albert picard a écrit le 31 mai 2012

Hé! L'anonyme, c'est trop compliqué ce que tu proposes. Il y a plus simple. On remplace la fonction de maire par un automate à un bras auquel est attaché un tampon encreur portant sa signature. Il suffit de place un document sous le tampon. Au suivant.

Marie-Eve Tessier a écrit le 31 mai 2012

C'est pas parce qu'on a été élu comme Maire qu'il ne faut plus écouter ses citoyens Mr "anonyme"

Bilbo a écrit le 31 mai 2012

Méfiez-vous des pois en canne...C'est presqu'aussi dangereux qu'un pet de vache... Lundi prochain, à l'ordre du jour de chaque municipalité, il y aura un point sur l'appui à un BAPE. Pas au projet, parce que ya juste Jean-Guy Poirier qui semble avoir des informations, au BAPE!, pour justement avoir ces informations. Ya personne qui a dit être contre le projet. Plusieurs par contre sont opposés à l'opacité et à la culture de coulisses, aux manigances de politicailleux qui font tout pour que la voix des citoyens de soit pas entendue. Soyez là lundi. Amenez vos casseroles et vos cannes de pois...

anonyme a écrit le 31 mai 2012

Je crois que les élus ont fait la job qu'on leur a confié. Prendre des décisions pour nous. Si vous n'êtes pas content présenté vous comme maire. De plus, le monde capote pour rien, la mrc vient juste appuyé le project du voisin c'est tout, ni plus ni moins. La mrc n'a pas signé le contrat d'exploitation du site !!! Les gens dans salle revendique un bape, ils sont à la mauvaise place !!! les municipalités du québec sont maitre chez eux. S'il demande un bape ok, mais la mrc a pas d'affaire la dedans. De plus, des atricles comme celui la où on prend des bouts de phrases hors context pour faire paraitre nos élus comme des 2 de pique c'est ridicule.

Axel Plumley a écrit le 31 mai 2012

«T’as autant de problèmes quand tu manges une canne de pois que ce qui va sortir là-bas»; "(...) Au plan de l’environnement, des ministères sont en place pour faire ce travail.» C'est vraiment comme ça que parlent les élus? Dire que ce n'est pas à la municipalité de faire attention au plan environnemental, c'est ça un élu préoccupé par la qualité de vie des citoyens? My god que c'est pathétique...

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