Annie St-Onge veut restaurer la confiance

Par Geneviève Gélinas, journaliste, graffici.ca
Annie St-Onge a vécu en Gaspésie de 2005 à 2010, et souhaite s’y réinstaller.

Annie St-Onge a vécu en Gaspésie de 2005 à 2010, et souhaite s’y réinstaller. Photo : Geneviève Gélinas

GASPÉ – La candidate libérale dans Gaspé, Annie St-Onge, veut « rétablir un climat de confiance et de stabilité » dans la circonscription.

Mme St-Onge considère « qu’un climat d’instabilité s’est créé » depuis l’arrivée au pouvoir des péquistes il y a 18 mois. « De parler constamment de souveraineté, ça crée de l’incertitude », dit-elle.
Interrogée sur les moyens à prendre pour rétablir la confiance, la candidate répond que « sans aller dans des mesures précises, on a une stratégie maritime qui peut s’appliquer à [la circonscription de] Gaspé. On veut continuer d’appuyer les croisières et développer le transport des marchandises [par navire]. » Elle ajoute que « nos richesses naturelles doivent profiter aux gens d’ici ».
Dans Gaspé, le péquiste Gaétan Lelièvre a obtenu deux fois plus de voix que les libéraux aux élections de 2012. « Je sens que j’ai un énorme défi à relever, réagit Mme St-Onge, mais j’ai confiance et j’ai beaucoup à proposer. »
« J’ai envie de servir les gens, de leur donner un choix, dit-elle. Je suis une jeune femme dynamique avec un profil intéressant. Je sais comment nos dossiers cheminent à Québec une fois partis d’ici et je veux mettre mon expérience à profit. »
Pas une parachutée, se défend-elle
Annie-St-Onge a complété des études universitaires en administration, marketing et communication. Originaire de la Mauricie, elle a vécu en Gaspésie de 2005 à 2010.
Elle a travaillé comme préposée à l’accueil à l’Office du tourisme et des congrès de Gaspé, puis comme conseillère en tourisme au CLD du Rocher-Percé. Elle a ensuite été à l’emploi du député libéral Georges Mamelonet comme attachée politique, puis a déménagé à Québec pour occuper ces fonctions pour Nathalie Normandeau, Jean Charest et Geoffrey Kelley.
Mme St-Onge se défend d’être « parachutée » dans la circonscription. Elle est en congé sans solde d’un emploi auprès de Geoffrey Kelley, président du caucus libéral. « Si je ne suis pas élue, je dois retourner à Québec compléter mon mandat, mais j’ai l’intention sincère de revenir [en Gaspésie] ».

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