Affaires policières et juridiques

Les groupes sectaires ont tendance à marquer leur séparation d’avec le monde extérieur. Les disciples de Roch Thériault l’ont fait en s’installant dans l’arrière-pays de Saint-Jogues en 1978, l’année de cette photo.
Gaspésie

Le syndrome du berger

29 octobre, 10h46 Par : Geneviève Gélinas, journaliste

GASPÉ, octobre 2018 – Un méchant gourou et des membres innocents, victimes de son pouvoir? Le mécanisme à l’œuvre est plus compliqué que ça, estiment les spécialistes qui ont étudié des groupes de type sectaire depuis l’affaire Roch « Moïse » Thériault. La responsabilité est partagée, disent-ils, dans ce troisième de trois textes sur l'épisode tragique survenu en Gaspésie il y a 40 ans.

Roch Thériault et ses disciples avaient construit une maison et des dépendances dans l’arrière-pays de Saint-Jogues en 1978.
Gaspésie

L’affaire Roch Thériault : faits marquants

26 octobre, 13h20 Par : Gilles Gagné, journaliste

SAINT-JOGUES, octobre 2018 – Il y a 40 ans cette année, Roch Thériault arrivait en Gaspésie, après un séjour en Beauce, afin d’installer son groupe en retrait de la société, en prévision de la fin du monde. Appelé Moïse par ses disciples, il les traitera avec supériorité et une sauvagerie croissante, à mesure qu’il assoira son pouvoir. Voici les faits marquants de cette tragédie, dans le deuxième de trois textes.

Native de Saint-Jogues, Johanne Larocque a réalisé, lors de ses études à Montréal à l’automne 1978, que l’histoire de Moïse faisait le tour du Québec.
Gaspésie

Roch «Moïse» Thériault : comment oublier ?

22 octobre, 10h52 Par : Gilles Gagné, journaliste

SAINT-JOGUES, octobre 2018 – Il y a 40 ans cette année, Roch Thériault arrivait en Gaspésie, après un séjour en Beauce, afin d’installer son groupe en retrait de la société, en prévision de la fin du monde. Appelé Moïse par ses disciples, il les traitera avec supériorité et une sauvagerie croissante, à mesure qu’il assoira son pouvoir. Des Gaspésiens se souviennent de son séjour.

Philippe Garon remettant la carte au ministre Moreau vendredi dernier à Bonaventure.
Gaspésie

« Touche pas à ma région! » surveillé par la SQ et le corps politique?

3 février, 14h06 Par : Thierry Haroun, journaliste

PERCÉ — Le mouvement citoyen « Touche pas à ma région! » est-il surveillé par la Sûreté du Québec et le corps politique? Chose certaine, l'un des porte-paroles de ce mouvement, Philippe Garon, a confirmé à GRAFFICI.CA avoir été questionné par le cabinet du ministre Pierre Moreau et que d'autres membres du mouvement ont été appelés par les autorités policières la semaine dernière dans le cadre du passage dans la région du titulaire du ministère des Affaires municipales.

Des maires aimeraient que le niveau de services offert par la SQ suive la hausse de la facture.
Gaspésie

Facture de la SQ : des hausses qui passent mal

24 novembre, 09h43 Par : Geneviève Gélinas, journaliste

GASPÉ -- Des villes gaspésiennes se plaignent de l’augmentation de la facture de la Sûreté du Québec ces dernières années. Gaspé, New Richmond, Percé, Chandler, Carleton-sur-Mer et Sainte-Anne-des-Monts disent ne plus avoir les moyens de payer, au point où certains envisagent de protester en défrayant seulement une partie de la facture.

Des 25 municipalités incluses au palmarès, 23 payaient seulement entre 29 % et 63 % de la facture moyenne québécoise en 2012.
Gaspésie

La Gaspésie paye moins cher pour ses services de police

18 novembre, 10h18 Par : Geneviève Gélinas, journaliste

GASPÉ -- Les municipalités gaspésiennes paient nettement moins cher que leurs homologues du reste de la province pour les services de la Sûreté du Québec (SQ). Vu le mode de calcul, cette différence persistera malgré les hausses encaissées par certaines municipalités en 2015.

Simon Couturier, 49 ans, était technicien en informatique au Cégep de la Gaspésie et des Îles.
Côte-de-Gaspé

Pornographie juvénile – un employé du Cégep accusé

24 octobre, 11h40 Par : Karyne Boudreau, journaliste

GASPÉ — Simon Couturier, coordonnateur des services informatiques au Cégep de la Gaspésie et des Îles à Gaspé, a comparu au palais de justice de Percé hier pour faire face à des accusations de possession ainsi que pour avoir accédé à de la pornographie juvénile.

« C’était vraiment épeurant ». – Philip Toone.
Autour de nous

Fusillade à Ottawa : Philip Toone raconte sa journée d’enfer

23 octobre, 10h11 Par : Nelson Sergerie, journaliste

OTTAWA – Le député néodémocrate de Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine estime que les mesures de sécurité doivent être révisées à la suite de la fusillade de mercredi survenue au Parlement d’Ottawa. Ayant reçu l’ordre de rester confiné au moment des événements, un peu avant 10 h mercredi matin, il n’a pu retrouver sa liberté que vers 23 h 30 mercredi soir.