Agriculture, pêcheries et alimentation

160 emplois à combler dans le secteur des pêches

Par Nelson Sergerie, journaliste, graffici.ca
Le directeur du regroupement, Jean-Paul Shannon, a 160 postes disponibles dans le secteur des pêches cette année.

Le directeur du regroupement, Jean-Paul Shannon, a 160 postes disponibles dans le secteur des pêches cette année. Photo : Nelson Sergerie

CHANDLER – Pas moins de 160 emplois sont à combler dans les usines de pêche dans les secteurs de Grande-Rivière, Sainte-Thérèse-de-Gaspé et Rivière-au-Renard cette année.

C’est l’évaluation faite en décembre dernier par le Regroupement des employeurs du secteur bioalimentaire 2011, en se basant sur les besoins exprimés par les différents industriels des pêches.

 « Ces emplois sont à pourvoir afin de démarrer la saison dans les usines. Ce sont des emplois à temps plein. Ceux qui veulent rester le peuvent. Ceux qui doivent retourner dans leur secteur d’activité le peuvent également », explique le directeur du regroupement, Jean-Paul Shannon.

Le regroupement a mis en place un mécanisme qui permet aux travailleurs des secteurs du tourisme ou de la forêt qui doivent composer avec la période du trou noir de l’assurance-emploi d’effectuer un maillage avec les industriels en manque de main-d’œuvre.

Grâce à ce maillage, 141 personnes ont pu se trouver un travail l’an dernier.

Élargir le processus

Le regroupement se donne maintenant comme objectif d’élargir les secteurs d’activités afin de trouver d’autres débouchés aux travailleurs victimes du trou noir.

« Cette année, on veut agrandir le plus possible. On pense aux travailleurs sur les terrains de golf, les cueilleurs de petits fruits et même les déneigeurs par exemple », souligne M. Shannon.

« Le prêt de main d’œuvre est une formule gagnante pour tout le monde. L’employé peut travailler puis ne pas être en manque d’argent pendant quelques semaines. L’industriel qui prête sa main d’œuvre a la garantie qu’elle va revenir », dit-il.

Un plus pour la région

Ce maillage entre entrepreneurs et travailleurs a un gros avantage pour la région.

« On avait des entreprises qui étaient à risque de fermeture. On manquait de main-d’œuvre. Si on rend notre main-d’œuvre mobile et qu’on la garde dans la MRC, tout le monde est gagnant », analyse la préfète de la MRC du Rocher-Percé, Diane Lebouthillier.

5 commentaires

Gorgui a écrit le 16 janvier 2015

Bonjour, je suis vraiment interesse pour venir travailler en gaspe.je cherche un employeur qui peut vraiment me faire un contrat de travail Je suis de nationalite espagnole, je peux voyager en gaspe avec mon passport sans visa d entre mais a mon arrivee je doit obligatoirement avoir un contrat de travail Je demande aux employeur de m aider ,je suis marin pecheur de profession, je peux travailler aussi dans les usines de transformations ou tout autre travail disponible Merci a tous

dany poirier a écrit le 6 février 2014

je voudrais avoir un formulaire de demande emplois si posible merci

Gaston Langlais a écrit le 16 janvier 2014

Bonjour, @ Mme. Johanne Fugère. Bien oui, le Grand Félix ne l'a pas inventé. Il l'a découvert. Cela signifie que ça fait longtemps que ça dure au Québec, en Gaspésie. Nos politiciens collectivement n'ont pas le courage de changer les choses. Endettés de 1 300 milliards au Canada (incluant le Québec) la situation continue de prévaloir. Tant et aussi longtemps que nos gouvernements pourront emprunter, les choses ne changeront pas pour la peine. C'est malheureux de gaspiller ainsi l'héritage que nous ont légué nos pères et nos si courageuses mères. Gaston Langlais - Gaspé.

Johanne Fugère a écrit le 16 janvier 2014

Une personne apte au travail ne devrait pas être éligible au bien-être social s’il y a un emploi de disponible. Comme le disait si bien notre FÉLIX : «La meilleure façon de tuer un homme c'est de le payer à ne rien faire L’infaillible façon de tuer un homme c'est de le payer pour être chômeur.»

Gaston Langlais a écrit le 16 janvier 2014

Bonjour, On fait constamment le tour du problème sans plus d'analyse. Il y a une foule de personnes, aptes au travail qui bénéficient de programmes gouvernementaux. Un exemple de mauvaise application de ces programmes depuis plus de 50 ans: Un prestataire de Bien-être social par exemple a qui on accorde certains avantages reçoit l'équivalent de 5$ ou de 6$ l'heure et peut-être un peu plus. Lorsqu'on offre à cette personne un emploi au salaire minimum de 10$ l'heure, elle fait automatiquement le calcul différentiel de 10$ moins ce qu'elle encaisse déjà 6$, donc elle travaille pour environ 4$ l'heure. Il faut déduire ses déplacements, le vêtement, les sommes prélevées sur son 10$ brut incluant les considérations fiscales etc. Elle est donc mise en situation désavantageuse en acceptant un tel emploi. J'admets qu'il y a eu de petites tentatives pour améliorer la situation mais c'est trop peu. Gaston Langlais - Gaspé.

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