Art, culture et loisirs

11e édition du festival Bluegrass

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Les campeurs et les festivaliers pourront voir cette année le groupe bluegrass, Doyle Lawson & Quicksilver, à New Richmond.

Les campeurs et les festivaliers pourront voir cette année le groupe bluegrass, Doyle Lawson & Quicksilver, à New Richmond. Photo : Gracieuseté

NEW RICHMOND-Le Festival bluegrass de New Richmond se déroule du 25 août au 1er Septembre. En tête d’affiche, Doyle Lawson & Quicksilver.

L’événement bluegrass du Québec se tiendra comme à chaque année au Village gaspésien de l’héritage britannique. Le festival accueille depuis onze ans des artistes de musique bluegrass de l’Amérique du Nord et, depuis peu, des musiciens country et traditionnels de la Gaspésie.

La programmation

Le chanteur bluegrass, Doyle Lawson, accompagné de son groupe, Quicksilver viendra pour la première fois à New Richmond, le 1er septembre. Junior Sisk et Ramblers Choice redonneront un concert, après un passage apprécié par les festivaliers en 2011. Il y aura aussi le groupe Special Consensus qui fait du bluegrass depuis plus de 35 ans.

Après les concerts du jeudi au dimanche, des animations gratuites (entrée au village, barbecue, spectacles dans la grange) sont proposées jusqu’au mercredi.

«Le Bluegrass c’est une musique acoustique, en général jouée juste avec des cordes, comme la guitare, la contrebasse, la mandoline, et avec beaucoup d’harmonie. C’est un style qui prend ses racines dans la musique country et les chants des esclaves, un mix de tout ça. Cela a débuté aux États-Unis dans les années 1800-1900,» explique le coordonateur de l’événement, Mike Geraghty.

Plus de 5000 festivaliers

«L’an passé, on a compté plus de 4200 entrées payantes et, autour de 1500 personnes aux spectacles gratuits», explique Mike Geraghty. Selon lui, l’achalandage du festival a augmenté de 47 % depuis 2010. La moitié de ces amateurs de bluegrass viennent de l’extérieur du Québec.

«C’est surtout des gens des provinces maritimes, des États-Unis, de Floride, du Maine, du Tennessee et même de Belgique», raconte le coordonateur. Ces touristes viennent en même temps faire le tour de la Gaspésie.

Quand le directeur du Village de l’héritage britannique, Walter Ouellet, a lancé le festival pour animer le site historique, il pensait que ça allait durer deux ans.

Un village dans le village

Lors du festival, un petit village se forme, rassemblant en moyenne 300 véhicules récréatifs. «Les concerts commencent le matin et durent jusqu’à minuit et, le soir, il y a encore des jam au camping ou dans la grange. Il y a de la musique presque 24h/24h,» raconte le coordinateur.

Chaque année, près de 200 artistes demandent à venir à New Richmond, pour une quinzaine de représentations possibles seulement. «L’an prochain, nous ferons encore plus de place aux groupes de musique traditionnelle locale, folk, country ou québécoise … pour attirer plus de gaspésiens,» confie M. Geraghty. 

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