Le GRAFFICI d'octobre est mûr!

Classé sous : Médias

GASPÉ, 24 septembre 2018 – L'automne, c'est le temps des pommes, de la chasse... et le temps de prendre connaissance du dernier GRAFFICI, qui traite en outre des 40 ans de l'arrivée de Roch "Moïse" Thériault et de son groupe en Gaspésie.

Il y a quarante ans cette année, Roch Thériault et son groupe installaient leur commune dans l’arrière-pays de Saint-Jogues, en prévision de la fin du monde. Appelé Moïse par ses disciples, Thériault les traitera avec supériorité et une sauvagerie croissante. De nombreux résidents de la Baie-des-Chaleurs sont entrés en contact avec le groupe à l’époque. Ils racontent leurs souvenirs à notre journaliste Gilles Gagné dans l’édition d’octobre de GRAFFICI, distribuée ces jours-ci dans le Publi-sac.


Dans un mode plus léger, des centaines de pommiers ont été plantés sur la péninsule ces dernières années. Au moins deux promoteurs projettent de concocter du cidre d’ici dix ans. Aura-t-on un jour une route du cidre en Gaspésie? Pour en savoir plus, lisez le dossier de Karyne Boudreau, dans le journal et sur Graffici.ca.


La chasse de plus en plus techno
Les Gaspésiens qui partent à la chasse ces jours-ci le font avec des moyens bien plus technos que leurs pères et leurs grands-pères. Lunettes d’approche, arcs et arbalètes plus performants, appeaux électroniques ou drones : la panoplie du chasseur s’est diversifiée et sophistiquée. Toutefois, ce n’est pas parce qu’un gadget est à vendre qu’il est légal. Et certains chasseurs s’inquiètent pour l’avenir du cheptel d’orignaux. Les explications dans le dossier préparé par Geneviève Gélinas et Gilles Gagné.


Qui est autochtone, qui ne l’est pas? Ottawa a changé les règles entourant le statut « d’Indien », le terme toujours utilisé dans la Loi, afin de mettre fin aux discriminations subies par les femmes autochtones et leurs descendants au fil des dernières décennies. Ces nouvelles règles créent une petite révolution à Gespeg, et dans une moindre mesure, à Listuguj et Gesgapegiag, les communautés micmaques de la Gaspésie.


À lire aussi dans le GRAFFICI d’octobre : des auteurs gaspésiens lancent leurs livres, l’agriculture gaspésienne a besoin d’un électrochoc, plaide notre éditorialiste Gilles Gagné, et notre chroniqueur, l’historien Pascal Alain, nous rafraîchit la mémoire à l’approche de l’élection provinciale.
-30-


Pour entrevue :
Geneviève Gélinas (418 368-7575) et Gilles Gagné (418 364-6369), rédacteurs en chef
Simon Bujold, président, Coopérative Journal Graffici, 418 355-4014

 

Envoyer un commentaire

Votre commentaire pourrait être modéré ou retiré s'il ne respecte pas notre politique de publication.