<link/> <description/> <language>fr</language> </channel> <item><title/><description/><link>http://www.graffici.ca/ca-fait-jaser/</link></item><item><title/><description/><link>http://www.graffici.ca/ca-fait-jaser/</link></item><item><title>Quel avenir pour le cinéma en Gaspésie ?<p>Les premiers États généraux du cinéma en Gaspésie, Percé, 16-17 juin 2012. Conférences, rencontres, échanges, projections, idées avec tous les artisans, cinéastes, cinéphiles, artistes et professionnels de la région et des régions. Inscrivez-vous dès aujourd'hui. Animateur/modérateur; le cinéaste gaspésien; Carl Leblanc. Information: www.perceides.ca/cinemagaspesie</p>http://www.graffici.ca/ca-fait-jaser/quel-avenir-pour-cinema-gaspesie-139musique electro vulgarisation scientifique télélourdage GRATIS<p>Je vous offre mon art gratuitement. Télédourdez cette pièce, c'est gratuit. http://soundcloud.com/samdroledoiseau/neige-hubert-reeves-edit</p>http://www.graffici.ca/ca-fait-jaser/musique-electro-vulgarisation-scientifique-telelourdage-gratis-137Saveurs internationales en Haute-Gaspésie<p>Depuis février 2012, la MRC de la Haute-Gaspésie a mis en place un service d'accueil pour les personnes immigrantes et de 35 ans et plus.</p> <p>Une activité de cuisine a eu lieu le 5 mai dernier réunissant des nouveaux arrivants de partout dans le monde! Cameroun, Madagascar, Mayotte et Suisse ont été les pays fièrement représentés par nos cuisiniers. Ce fut une journée des plus agréable dans laquelle les participants ont pu échanger entre eux sur leur expérience d'immigration en Haute-Gaspésie et de partager leurs talents culinaires. Merci à l'auberge festive Sea Shack de nous avoir permis d'utiliser leur cuisine.</p> <p>Faire à manger et déguster!<br />Cette journée cuisine a été organisée dans l'intention de faire découvrir les saveurs internationales de la Haute-Gaspésie à la communauté. Le dimanche 6 mai, le Comité d'accueil des nouveaux arrivants a organisé une vente de garage dans les locaux voisins du Studio Ékilibre (yoga) à Ste-Anne-des-Monts. C'est lors de cette activité que les plats préparés la veille ont été distribués aux bohneur des personnes qui sont venues à la vente de garage!</p> <p>Qu'avons-nous servi?<br />-Étienne originaire de Suisse nous a servi une raclette Suisse.<br />-Élyass originaire de Mayotte nous a préparé un caviar d'aubergine au lait de coco.<br />-Yolande et Pierre originaires du Cameroun nous ont fait goûter au poulet à la Camerounaise et sauce à l'arachide.<br />-Harlala originaire de Madagascar a préparé un gâteau à la noix de coco et du poulet aux épices de Madagascar et sauce au tamarin.</p> <p>Cette activité a permis aux nouveaux arrivants de faire découvrir leur pays, mais surtout de tisser de nouveaux liens avec la communauté.</p> <p>Merci à tous ceux qui ont assité et particpié à l'activité.</p> <p>Ce projet est rendu possible grâce au Fonds de soutien à l’établissement de services d’accueil et d’intégration de personnes immigrantes 2010-2012, qui s’inscrit dans l’Entente spécifique sur l’immigration en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, financé par le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles, la Conférence régionale des élus, le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, ainsi que l’Agence de santé et des services sociaux de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Le projet est aussi est soutenu financièrement par la Commission jeunesse Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine et le Secrétariat à la jeunesse par le biais du Fonds régional d’investissement jeunesse dans le cadre de la Stratégie d’action jeunesse 2009-2014, ainsi que par la MRC de la Haute-Gaspésie et le CLD de la Haute-Gaspésie par le biais du Pacte Rural.</p> <p>Un lancement officiel du nouveau service aura prochainement lieu, des informations suivront bientôt.</p> <p>Sur la photo: Harlala Rasamimanana, Jacynthe Duval, Yolande & Pierre Ntenchou, Étienne Porchet et Elyass ManroufouCrédit photo: Martin DeFrance</p>http://www.graffici.ca/ca-fait-jaser/saveurs-internationales-haute-gaspesie-136Du pétrole et du bois, 2e partie<p>Dans mon article du 21 avril dernier, j’illustrais la forte similitude entre la force du dollar canadien et la baisse de notre économie québécoise dans le secteur manufacturier. En Gaspésie, cette similitude touche de plein fouet nos entreprises forestières et aquicoles.</p> <p>J’avançais une théorie basée sur l'indépendance de notre économie face au pétrole en développant une économie de proximité. Voyons eu peu la solidité de cette théorie.</p> <p>D'abord, les faits. Le pétrole consommé au Québec est importé. Notre autoproduction est encore embryonnaire et entraîne une réflexion sociale importante sur le sujet. La rarification de « l'or noir » a des répercussions évidentes sur son prix et sur les technologies utilisées pour l'extraire du sol. L'impact environnementale de ces technologies n'est pas encore totalement connu. Notre dépendance au pétrole occasionne des pertes économiques de plusieurs milliards de dollar dans plusieurs secteurs économiques dont le plus touché est le manufacturier.</p> <p>Malgré notre imposante production hydroélectrique, c'est le pétrole qui est l'énergie la plus consommée au Québec, essentiellement dû à la consommation énergétique du secteur des transports. Pourtant, le Québec possède un bassin de ressources énergétiques renouvelables les plus imposants au monde : éolien, hydroélectricité et la biomasse. Comment et pourquoi sommes-nous toujours inféodé au régime seigneurial pétrolier?</p> <p>Maintenant, les solutions possibles : Devant cette situation, il est impératifs que le Québec investisse dans la recherche et le développement afin de remplacer le pétrole par des ressources renouvelables de proximité en sol québécois. En favorisant le développement d'un parc automobile fonctionnant à l’électricité financé par une taxation spéciale sur les consommateurs de pétrole, graduellement ce dernier sera replacé par l'électricité dans nos habitudes de consommation sans avoir un impact fiscal discriminatoire auprès des payeurs de taxes québécois. En faisant le choix de l'électricité comme énergie principale, le Québec devra investir dans la construction de nouveaux barrages hydroélectriques et dans les autres types d'énergie vertes.</p> <p>En Gaspésie, nous pourrions voir apparaître d'autres parcs éolien et, surtout, le développement et l'exportation d'expertise dans ce domaine. Très présente en sol gaspésien, la biomasse forestière pourrait être utilisée dans l'autre secteur où le pétrole est très présent : le chauffage. La proximité de ces ressources vertes doivent conditionner nos investissements énergétiques. En les ciblant et les favorisant, notre dépendance au pétrole s'effacera graduellement. Indirectement relié par ce revirement énergétique, nos entreprises manufacturière devront s'adapter grâce à la mise en place d'outils fiscaux réellement utile et 100% destiné à cette conversion.</p> <p>Toutes ces solutions sont possibles si, collectivement et politiquement, nous faisons ce choix. Une fois la décision prise, il faudra investir dans la recherche et le développement tout en s'assurant une implantation graduelle de ce choix dans notre relation avec l'énergie. Ayons un peu d'audace et de courage politique afin d'entreprendre une réflexion sur l'énergie au Québec.</p> <p>La Gaspésie pourra y jouer un rôle primordiale grâce à son expertise dans l'éolien et dans la biomasse forestière. Il ne s'agit pas ici de simplement installer et profiter de l'éolien mais bien de développer et réfléchir sur son utilisation comme force énergétique. Comme le disait Coluche « Un homme d'esprit est perdu s'il ne joint pas à l'esprit l'énergie de caractère. Quand on a la lanterne de Diogène, il faut avoir aussi son bâton ».</p>http://www.graffici.ca/ca-fait-jaser/petrole-bois-partie-135Négligence de certains pêcheurs en Gaspésie<p>Ce paysage est moins invitant. Cette cabane de pêche, abandonnée sur la plage de Pabos Mills, pollue maintenant la rive.</p> <p>Cette situation me rappelle le problème observé à <strong><a href="http://www.graffici.ca/nouvelles/operation-sauvetage-cabanes-peche-bonaventure-848/" target="_blank">Bonaventure</a></strong> et dénoncé dans un <strong><a href="http://www.graffici.ca/blogues/bobardsbabin/2012/04/02/peche-blanche-mon-oeil/" target="_blank">billet</a></strong> de la blogueuse Manue Babin au début du mois d'avril. <br /><br /></p>http://www.graffici.ca/ca-fait-jaser/negligence-certains-pecheurs-gaspesie-134Séchage de la morue à Sainte-Thérèse-de-Gaspé<p>Ça va être bon!</p>http://www.graffici.ca/ca-fait-jaser/sechage-morue-sainte-therese-gaspe-133Trêve, violence et désinformation<p>Depuis le début de la grève étudiante, il y a maintenant 11 semaines, je suis étonnée de constater, jour après jour, à quel point la population est mal informée sur les enjeux réels de ce conflit qui, disons-le, dégénère. <br /><br />Partout, des stéréotypes sur les étudiants qui font « la belle vie » sont véhiculés, la ministre de l’Éducation nous rappelle qu’ils refusent de faire leur « juste part » et Jean Charest profite des manifestations pour faire de l’humour. Avec les événements des derniers jours, la désinformation atteint des sommets inégalés. Il est temps de remettre les pendules à l’heure. <br /><br />Définissons d’abord ce qu’est la désinformation. Selon Volkoff (1997), il s’agit de la « manipulation de l’opinion publique, à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés ». Parmi ces moyens détournés, notons, par exemple, le fait de présenter une opinion comme une nouvelle, de ne présenter qu’une partie des faits et d’en omettre d’autres, de donner une importance exagérée à certains faits plutôt qu’à d’autres, d’utiliser des sondages non scientifiques ou des rumeurs pour faire la nouvelle. Ces stratégies nous les connaissons bien, car notre gouvernement et les médias les utilisent déjà depuis belle lurette.<br /><br />Voyons quelques exemples d’actualité : la fameuse trêve imposée par Mme Beauchamp comme condition aux négociations et que la CLASSE aurait, semble-t-il, rompue. Toute personne qui connaît minimalement les structures démocratiques sait qu’un porte-parole ne peut prendre de décisions sans avoir auparavant la possibilité de consulter ses membres. Or, cette trêve n’a jamais été entérinée par les membres de la CLASSE, elle ne peut donc pas avoir été rompue! S’agissait-il simplement d’une stratégie pour discréditer ce mouvement « radical »? (Je fais ici une parenthèse sur le mot radical qui signifie : fondamental, à la racine. Donc un mouvement radical s’attaque à la racine du problème, cela ne veut pas dire qu’il est violent! Pensons au mouvement des femmes qui s’attaque au patriarcat!).<br /><br />Toujours au sujet de cette dite trêve : personne n’a mentionné que les premiers à avoir brisé la trêve sont les membres du Mouvement des étudiants socialement responsables du Québec (MESRQ), bien encadrés par des amis du Parti libéral. Dès le lendemain du début des négociations, ils ont rendu disponible gratuitement sur Internet un « kit » d’injonction, soigneusement préparé par « Hartley strategies » une firme cofondée par la fille de Pierre-Marc Johnson, Marie-Claude Johnson, ayant elle-même été attachée politique de Raymond Bachand. Et dire que la semaine précédente, le juge Gaétan Dumas, ancien président de la Commission juridique du Parti libéral du Québec, avait accordé une injonction obligeant la reprise des cours à l’université de Sherbrooke. C’est ce qu’on appelle, à mon avis, être juge et parti. Mais comment se forger une opinion critique à ce sujet si nous n’avons pas toute l’information?<br /><br />Autre démonstration flagrante de désinformation : suite à l’annonce par la ministre de l’Éducation de l’exclusion de la CLASSE à la table de négociation, Gabriel Nadeau-Dubois fait son point de presse. À TVA et à LCN, pendant son discours, on montre des images du vandalisme ayant eu lieu pendant la fin de semaine aux manifestations contre le Plan Nord. Cette manifestation n’était même pas organisée par la CLASSE. On joue sur l’inconscient collectif : Gabriel Nadeau-Dubois est un être violent.<br /><br />Mais on ne parle surtout pas des vrais casseurs. Rappelez-vous en 2007, les manifestations contre le sommet de Montebello. Des agents provocateurs de la Sureté du Québec avaient été démasqués, roche à la main et tentant d’inciter les manifestants à la violence. La SQ avait même admis avoir recours à ce genre de stratégie. La situation se répète, cela a été le cas au cégep de Limoilou la semaine dernière alors qu’une manifestation très pacifique s’est envenimée suite à un discours d’un homme que personne ne connaissait et qui, étrangement, a été un des seuls à ne pas se faire arrêter. Qui sont ces agitateurs? Des policiers? Des jeunes payés par le Parti libéral ou les corps policiers? Des « pro-hausse » qui veulent semer la bisbille? Des gens de groupes criminalisés? Quoi qu’il en soit, il est clair qu’ils cherchent à discréditer un mouvement pourtant légitime, qu’ils rendent « acceptable » l’usage d’une force démesurée contre les manifestants et surtout, qu’ils dévient le débat central qui devrait porter sur la hausse des frais de scolarité. Ce fut le cas, aussi, à cette « hostie de grosse manif » à Montréal. Alors que 6950 personnes sont pacifiques, une cinquantaine décide de commettre des actes de vandalisme. Des amis présents sur place m’ont raconté avoir vu des manifestants tentant de les arrêter, les encercler, les pointer du doigt, les huer… alors que les policiers les regardaient sans rien faire, en attendant le signal pour « rentrer dans le tas ». Qui dénonce cette violence de l’État sur nos jeunes? Et pourquoi met-on encore la faute sur la CLASSE et son porte-parole?<br /><br />Parce que, jouer sur les mots, c’est aussi désinformer. On ne parle pas de hausse des frais de scolarité, mais de « coût du diplôme universitaire », ou encore de « droits de scolarité ». On ne parle pas de grève, mais de « boycott ». <br /><br />Il y avait 200 000 personnes dans les rues le 22 mars et probablement 300 000 le 22 avril pour le Jour de la Terre (j’y étais, c’était spectaculaire). Pourtant, on en parle à peine quelques secondes aux nouvelles. Le Journal de Montréal préfère quant à lui un « terrain contaminé » pour faire sa une. Par contre une manifestation de quelques centaines de personnes qui dégénère, c’est suffisant pour faire les manchettes et animer les lignes ouvertes pendant plusieurs jours.<br /><br />En laissant trainer le conflit de cette manière, il s’envenime et se cristallise. Cela permet sans doute à nos dirigeants de continuer à travailler sur leurs dossiers « importants » : l’exploration gazière, le Plan nord, la corruption et la collusion, la hausse des tous les autres frais (pensons à la taxe santé), etc. Bizarrement, on n’entend plus beaucoup parler des conservateurs fédéraux et d’Harper, de ses F-35, des fraudes électorales, du retour du débat sur l’avortement, des coupures dans de multiples programmes pour les jeunes, les femmes, l’aide internationale, l’environnement, la culture, les travailleurs. Je crois avoir vu quelque part que c’est ce qu’on appelle une « éclipse médiatique ». Ne nous laissons pas berner. Nous savons que les médias, les empires Québécor et Gesca en tête, sont main dans la main avec le gouvernement. C’est pourquoi ils ne montrent qu’une facette de la réalité. <br /><br />La manipulation, c’est une « emprise exercée par une personne sur une autre dans le but de contrôler ses actions ou ses sentiments. Elle contourne le sens critique de l’individu ». La manipulation s’appuie sur les émotions, les biais cognitifs (fausse information, simplification exagérée), les systèmes de récompense et de punitions. Cela vous dit quelque chose? Nous ne sommes pas dupes! Lorsque la population n’arrive plus à savoir ce qui est vrai ou faux, elle cherche ce qui est rassurant. Mais moi, je ne suis pas rassurée. <br /><br />« Si vous n’êtes pas vigilants, les médias arrivent à vous faire détester les gens opprimés et à aimer ceux qui les oppriment » - Malcom X</p>http://www.graffici.ca/ca-fait-jaser/treve-violence-desinformation-132Aimons notre jeunesse, pour une fois.<p>Aimons notre jeunesse, aimons notre Québec. Au-delà de la dénonciation de la hausse des frais de scolarité, écoutons-les. Ils ont quelque chose à dire. </p>http://www.graffici.ca/ca-fait-jaser/aimons-notre-jeunesse-pour-une-fois-131La tempête du 28 avril 2012 à Mont-Louis<p>Le 28 avril 2012 au matin, voici ce que nous pouvions voir de la fenêtre de l'hôtel le Saint-Maxime de Mont-Louis. Pauvre pêcheur. Je pense à lui depuis la prise de cette photo...</p>http://www.graffici.ca/ca-fait-jaser/tempete-28-avril-2012-mont-louis-130Éducation à la spartiate<p>Cette semaine, j'ai entendu une aberration sur les ondes d'une radio locale. Cette radio a comparé notre système d'éducation à celui de la Sparte antique. Mes oreilles d'historien ont littéralement sursauté suite à cette comparaison boiteuse et, surtout, totalement irréaliste. Bien que la gestion de la crise étudiante, par notre gouvernement, est en grande partie responsable du chaos actuel, nous sommes bien loin de la relation « extrémiste » que cette cité-état grecque entretenait avec sa jeunesse. <br /> <br />La plupart d'entre-vous ont visionné le film ''300''. Réalisé en 2006, ce film fait l'éloge de Léonidas, roi de Sparte, qui, avec ses 300 soldats spartiates, a ralentie la progression de l'armée perse de Xerxès à la bataille des Thermopyles. L'extrême violence de ce film correspond à la violence de la société spartiate elle-même. Violence également présente dans son système d'éducation. En voici quelque exemples. Dès sa naissance, le nouveau-né était présenté devant l'assemblée spartiate pour être évalué. Cette assemblée décidait si l'enfant devait vivre ou mourir selon des critères basés sur la santé et la robustesse du bébé. Le simple fait que l'enfant pleurait après lui avoir versé de l'eau sur la tête était un motif suffisant pour l'éliminer. L'enfant demeurait ensuite dans sa famille jusqu'à l'âge de 7 ans. Arraché des mains de sa mère, l'État le prenait en charge par la suite. L'éducation physique et militaire primaient où les valeurs de discipline, de bravoure et de soumission totale à l'État étaient inculquées. À 20 ans, le jeune spartiate devait passer l'épreuve de la survie en campagne. Pendant 2 longues années, il ne pouvait compter que sur lui-même pour se nourrir et survivre. Pour se faire, il était autorisé à tuer et à voler uniquement dans le but de lui apprendre à se débrouiller seul et par ses propres moyens. Ainsi éduqué, il devenait, selon les critères spartiates, robuste, brave, rompu à toutes activités physiques et à toutes sortes de privations. À cela s'ajoute un patriotisme où l'individu n'est rien fasse aux besoins de l'État.</p> <p>Sparte est le sujet de nombreuses études (les mariages spartiates sont, pour le moins, particuliers) et de nombreux films. Elle n'est surtout pas une base de comparaison avec notre système éducationnel. La crise politique actuelle repose essentiellement sur un manque de communication et de respect entre les parties impliquées. Il serait plus que temps de nommer un médiateur mais, de grâce, ne prenez pas le clone de Léonias. Les conséquences seraient... funeste.</p>http://www.graffici.ca/ca-fait-jaser/education-spartiate-129