Ça fait jaser

Vous avez envie de partager une information d’intérêt public ? Vous souhaitez livrer vos opinions sur l’actualité ou simplement lancer des discussions sur les sujets qui vous touchent, vous intéressent, vous préoccupent ? La section Ça fait jaser sert justement à vous faire entendre. Son objectif est de permettre à tous de s’exprimer librement et de participer au débat public. Allez-y de votre contribution !

La participation citoyenne n'est pas bienvenue, aux réunions publiques de la CREGIM

Par Marie-Josée Caron

30 avril, 16h33

En 2010, la fédération professionnelle des journalistes, section Gaspésie, a critiqué publiquement l'administration de la Conférence régionale des élus - Gaspésie-Îles-de-la-Madaleine ( CRÉ-GIM ) pour leur manque de transparence. Ils ont eu gain de cause, et la CRÉ-GIM a dû faire les ajustements nécessaires pour rendre disponible l'information aux journalistes.

4 commentaires

Pascal Bérubé: Duplessis, sors de ce corps!

Par Caroline Sarah St-Laurent

26 avril, 11h04

Ce texte d'opinion concerne le ministre-québécois-péquiste-du-Tourisme-et-responsable-de-la-région-du-Bas-Saint-Laurent-et-député-de-la-circonscription-rurale-de-Matane-depuis-2007-et-de-Matane-Matapédia(et-La-Mitis-fuck-le-DGE)-depuis-2012(1), le pas-pompeux-pantoute et succinctement nommé Pascal Bérubé.

Laissez un commentaire

On the St. Lawrence River

Par Jean-François Fortin, député Haute-Gaspésie—La Mitis—Matane—Matapédia

28 mars, 10h14

« Une série récente d'articles du Journal Le Soleil de Québec nous apprenaient que le français sur le fleuve ne se porte pas à son mieux et que les pilotes du Saint-Laurent ont d'affaire à savoir parler anglais s'ils veulent se faire comprendre par la garde côtière.

Laissez un commentaire

Pour l’amour de ma Gaspésie

Par Allen Cormier, préfet de la MRC de la Haute-Gaspésie

7 mars, 10h01

Le préfet de la MRC de la Haute-Gaspésie, Allen Cormier, a fait partie de la délégation de l’Est du Québec qui s’est rendue à Ottawa pour tenter de convaincre le gouvernement fédéral de suspendre la réforme de l’assurance-emploi. De retour en Haute-Gaspésie, M. Cormier a écrit une lettre à la sénatrice conservatrice, Diane Bellemare. La voici.  

Objet :   Pour l’amour de ma Gaspésie

2 commentaires

L'avenir de l'éducation en 2013

Par Louis-Alexis Porlier

28 février, 08h10

Neuf jeunes de la Gaspésie ont participé du 25 au 27 janvier dernier à l’École d’hiver «spécial sommet» de l’Institut du nouveau monde. Au cours de cet événement, quelque 400 jeunes de partout au Québec ont réfléchi à l’avenir de l’enseignement supérieur dans la province.

En marge du sommet sur l’enseignement supérieur qui s'est tenu à Montréal plus tôt cette semaine, un des participants à l’École d’hiver vous offre sa réflexion. Un texte de Philippe LeBlanc et un autre de Maude Létourneau-Baril sont également en ligne. 

L'avenir de l'éducation en 2013

Laissez un commentaire

L’éducation supérieure : où en sommes-nous en Gaspésie?

Par Philippe LeBlanc

26 février, 08h01

Neuf jeunes de la Gaspésie ont participé du 25 au 27 janvier dernier à l’École d’hiver «spécial sommet» de l’Institut du nouveau monde. Au cours de cet événement, quelque 400 jeunes de partout au Québec ont réfléchi à l’avenir de l’enseignement supérieur dans la province.

En marge du sommet sur l’enseignement supérieur qui bat son plein aujourd’hui à Montréal, un des participants à l’École d’hiver vous offre sa réflexion. Un dernier texte écrit par un autre jeune de la Gaspésie sera publié cette semaine. 

L’éducation supérieure : où en sommes-nous en Gaspésie?

2 commentaires

L’éloge de l’éducation

Par Maude Létourneau-Baril

25 février, 09h35

Neuf jeunes de la Gaspésie ont participé du 25 au 27 janvier dernier à l’École d’hiver «spécial sommet» de l’Institut du nouveau monde. Au cours de cet événement, quelque 400 jeunes de partout au Québec ont réfléchi à l’avenir de l’enseignement supérieur dans la province.

En marge du sommet sur l’enseignement supérieur qui prend son envol aujourd’hui à Montréal, une des participantes à l’École d’hiver vous offre sa réflexion. D’autres textes écrits par deux autres jeunes de la Gaspésie seront publiés cette semaine. 

L’éloge de l’éducation

Par Maude Létourneau-Baril

L’éducation supérieure. Dans les dernières semaines, j’ai entendu des centaines d’opinions, de faits, d’arguments. De la part de professeurs, d’étudiants, de politiciens, de journalistes. Il devient difficile de tenir le cap, de poser un jugement critique.

Concordet, à qui on doit l’idée d’instruction universelle en France, disait que le but de l’éducation était de former des citoyens difficiles à diriger. En effet. Celui qui est instruit se laissera moins facilement berner par quelques jeux de rhétorique. Il sera libre et apte à penser par lui-même. Il saura répondre.

Au Québec, nous avons toujours été rebutés par l’intelligence et l’instruction. Je connais peu d’intellectuels qui avouent haut et fort être des intellectuels. Au cours de notre histoire, certains politiciens ont d’ailleurs pris plaisir à les exclure des débats, et même de rire d’eux (je parle plus particulièrement de Duplessis et de Trudeau). Comme si le fait de penser allait à l’encontre de l’exercice politique. Justement, un politicien ne peut duper le peuple qui réfléchit.

J'ai entendu cette phrase cette semaine, je vous la transcris de mémoire: «Quand un patient reçoit une opération à coeur ouvert, c’est seulement à lui que ça profite, et il n’a pas besoin de débourser une cenne. Quand un étudiant s’instruit, c’est toute la société qui en bénéficie. Et c’est lui seul qui s’endette.»

Je n’ai pas envie d’aborder ici le dossier des frais de scolarité, mais plutôt de rappeler que l’éducation est un service public, au même titre que la santé ou la sécurité sociale. Lors de l’École d’hiver de l’Institut du Nouveau Monde, j’ai à peine entendu les mots «frais de scolarité». On m’a plutôt parlé d’accessibilité aux études. Pas seulement financièrement, mais aussi géographiquement, socialement, académiquement.

On a défendu l’idée de professeurs qui ont une soif d’apprendre et qui savent la transmettre. Qui forment ainsi des citoyens ouverts sur le monde, capables de travailler à rendre la société meilleure.

On a affirmé que chaque étudiant a un parcours différent, et que les barrières qui nuisent à son éducation devraient être écartées, pour lui permettre de se développer à son plein potentiel.

Ce que j’ai entendu, dans mes échanges avec des jeunes de partout au Québec, c’est la fierté de notre système d’éducation unique au monde qui permet, grâce au passage par le Cégep, une plus grande accessibilité aux études supérieures.

C’est l’envie de continuer le travail qui avait été entamé avec le rapport Parent en 1963-1964. Le besoin de renouveler un système qui n’a à peu près pas changé en cinquante ans.

C’est de croire qu’on peut s’offrir mieux. Pas dans un élan d’égocentrisme de la part des étudiants, comme plusieurs le prétendent. Car nous ne serons, pour la plupart, plus aux études lorsque les changements seront effectifs.

C’est simplement s’offrir la possibilité d’améliorer l’endroit où les jeunes passent 15, 20, 25 des premières années de leur vie. Pour profiter à l’ensemble de la société, qui ne peut se permettre de gaspiller le talent de sa jeunesse.

Je suis peut-être naïve d’y croire.

Laissez un commentaire
Voir davantage de billets1