Non classé

Qu’est-ce qui nous attend?

16 avril 2014, 13:34

Qu’adviendra-t-il de la Gaspésie au cours des quatre prochaines années sous un gouvernement libéral dirigé par Philippe Couillard?

Pendant la campagne électorale, M. Couillard a été forcé par les journalistes de se mouiller. Ainsi, il s’est engagé à prendre sous son aile le développement de la région. Concernant le projet de cimenterie à Port-Daniel, son gouvernement l’appuierait dans la mesure où il ne nuit pas au secteur cimentier. « Je rappellerai aux Gaspésiens que nous préconisons le partage des redevances gazières et pétrolières avec les régions », a-t-il précisé en ce qui a trait au développement des hydrocarbures. Et aux questionnements formulés par le maire de Gaspé, Daniel Côté, quant à un règlement sur la protection sur l’eau potable, M. Couillard a répondu « qu’il faut d’abord adopter une loi sur les hydrocarbures et par la suite préciser le règlement sur l’eau potable qui a d’ailleurs été laissé de côté pendant des mois [par les péquistes] ». Voilà qui est clair. Maintenant, qu’adviendra-t-il de l’École des pêches et de l’aquaculture de Grande-Rivière, dont l’avenir était assuré sous les péquistes alors qu’un plan est prêt, mais dont le dévoilement a avorté en raison du déclenchement des élections? Qu’adviendra-t-il de l’aéroport du Rocher-Percé qui était destiné à devenir l’aéroport régional sous la férule de l’ex-ministre, Gaétan Lelièvre, qui en avait fait son cheval de bataille?

Autant de dossiers qui seront assurément suivis de près par les acteurs socioéconomiques, mais aussi par la députation péquiste, nommément Gaétan Lelièvre dans Gaspé qui a lancé ce message à Philippe Couillard quelques minutes après sa victoire. « M. Couillard peut prendre pour acquis que je serai un allié si je sens une volonté du nouveau gouvernement de continuer l’élan de la région. Mais c’est clair que si je ne sens pas cette volonté-là, M. Couillard va trouver un batailleur, un guerrier du développement de la région sur son territoire ». On notera aussi que M. Couillard s’est engagé à couper 10 % du personnel dans les agences régionales de la santé. À suivre dans notre région…

En rafale. Bonaventure n’est visiblement plus un château fort libéral avec une deuxième victoire consécutive de Sylvain Roy. La dernière fois que Bonaventure a été dans l’opposition, c’était sous le règne de la libérale Nathalie Normandeau, entre 1998 et 2003. Si les péquistes ont misé sur la continuité, les autres partis ont pris des allures de marchands de fortune avec leurs promesses. Exemples? Québec solidaire s’engageait à sortir de notre dépendance au pétrole avec des investissements de 23 milliards de dollars sur 15 ans. Le projet Saint-Laurent de la CAQ aurait créé 160 000 emplois en quatre ans. Le candidat dans Bonaventure, Jean-Marc Landry, a parlé de verser 1000 $ par famille, créer 1000 emplois et attirer 1000 citoyens dans la Baie-des-Chaleurs. S’il visait 1000 voix, il l’a atteint avec 1061 voix. C’était du n’importe quoi… Et Philippe Couillard mise sur une croissance de 2,1 % en 2014 pour redresser les finances publiques alors que les prévisions sont à 1,7 %. En parlant des « vraies affaires », le Libre arbitre recommande au prochain ministre de l’Éducation le livre ‘Une école pour tous : l’intégration des enfants handicapés ou en difficulté’, écrit par Richard Léonard, un citoyen de la Baie-des-Chaleurs, et qui m’a été remis pendant la campagne électorale.

Réagissant aux informations du Libre arbitre du mois dernier selon lesquelles Mme Normandeau serait sur les rangs pour représenter la Gaspésie-les-Îles sous la bannière libérale aux prochaines élections fédérales, l’ex-ministre a déclaré ceci à mon collègue du Soleil, Gilles Gagné : « J’ai toujours dit que je ne fermerais pas la porte à un retour en politique ». C’est faux. Le jour de sa démission en septembre 2011, elle déclarait ceci à Graffici.ca : « Je n’ai pas du tout l’intention de revenir en politique ». Avoir une mémoire sélective n’est-il pas le propre des gens qui ont été au pouvoir trop longtemps?

Non classé

Qu’est-ce qui nous attend?

16 avril 2014, 13:32

Qu’adviendra-t-il de la Gaspésie au cours des quatre prochaines années sous un gouvernement libéral dirigé par Philippe Couillard?

Pendant la campagne électorale, M. Couillard a été forcé par les journalistes de se mouiller. Ainsi, il s’est engagé à prendre sous son aile le développement de la région. Concernant le projet de cimenterie à Port-Daniel, son gouvernement l’appuierait dans la mesure où il ne nuit pas au secteur cimentier. « Je rappellerai aux Gaspésiens que nous préconisons le partage des redevances gazières et pétrolières avec les régions », a-t-il précisé en ce qui a trait au développement des hydrocarbures. Et aux questionnements formulés par le maire de Gaspé, Daniel Côté, quant à un règlement sur la protection sur l’eau potable, M. Couillard a répondu « qu’il faut d’abord adopter une loi sur les hydrocarbures et par la suite préciser le règlement sur l’eau potable qui a d’ailleurs été laissé de côté pendant des mois [par les péquistes] ». Voilà qui est clair. Maintenant, qu’adviendra-t-il de l’École des pêches et de l’aquaculture de Grande-Rivière, dont l’avenir était assuré sous les péquistes alors qu’un plan est prêt, mais dont le dévoilement a avorté en raison du déclenchement des élections? Qu’adviendra-t-il de l’aéroport du Rocher-Percé qui était destiné à devenir l’aéroport régional sous la férule de l’ex-ministre, Gaétan Lelièvre, qui en avait fait son cheval de bataille?

Autant de dossiers qui seront assurément suivis de près par les acteurs socioéconomiques, mais aussi par la députation péquiste, nommément Gaétan Lelièvre dans Gaspé qui a lancé ce message à Philippe Couillard quelques minutes après sa victoire. « M. Couillard peut prendre pour acquis que je serai un allié si je sens une volonté du nouveau gouvernement de continuer l’élan de la région. Mais c’est clair que si je ne sens pas cette volonté-là, M. Couillard va trouver un batailleur, un guerrier du développement de la région sur son territoire ». On notera aussi que M. Couillard s’est engagé à couper 10 % du personnel dans les agences régionales de la santé. À suivre dans notre région…

En rafale. Bonaventure n’est visiblement plus un château fort libéral avec une deuxième victoire consécutive de Sylvain Roy. La dernière fois que Bonaventure a été dans l’opposition, c’était sous le règne de la libérale Nathalie Normandeau, entre 1998 et 2003. Si les péquistes ont misé sur la continuité, les autres partis ont pris des allures de marchands de fortune avec leurs promesses. Exemples? Québec solidaire s’engageait à sortir de notre dépendance au pétrole avec des investissements de 23 milliards de dollars sur 15 ans. Le projet Saint-Laurent de la CAQ aurait créé 160 000 emplois en quatre ans. Le candidat dans Bonaventure, Jean-Marc Landry, a parlé de verser 1000 $ par famille, créer 1000 emplois et attirer 1000 citoyens dans la Baie-des-Chaleurs. S’il visait 1000 voix, il l’a atteint avec 1061 voix. C’était du n’importe quoi… Et Philippe Couillard mise sur une croissance de 2,1 % en 2014 pour redresser les finances publiques alors que les prévisions sont à 1,7 %. En parlant des « vraies affaires », le Libre arbitre recommande au prochain ministre de l’Éducation le livre ‘Une école pour tous : l’intégration des enfants handicapés ou en difficulté’, écrit par Richard Léonard, un citoyen de la Baie-des-Chaleurs, et qui m’a été remis pendant la campagne électorale.

Réagissant aux informations du Libre arbitre du mois dernier selon lesquelles Mme Normandeau serait sur les rangs pour représenter la Gaspésie-les-Îles sous la bannière libérale aux prochaines élections fédérales, l’ex-ministre a déclaré ceci à mon collègue du Soleil, Gilles Gagné : « J’ai toujours dit que je ne fermerais pas la porte à un retour en politique ». C’est faux. Le jour de sa démission en septembre 2011, elle déclarait ceci à Graffici.ca : « Je n’ai pas du tout l’intention de revenir en politique ». Avoir une mémoire sélective n’est-il pas le propre des gens qui ont été au pouvoir trop longtemps?

Non classé

Arsenault déjà en campagne

18 septembre 2013, 14:25

Quelques minutes après avoir remporté l’investiture libérale dans Bonaventure le 8 septembre, Damien Arsenault était déjà en campagne électorale. Le prochain pugilat électoral entre lui et le péquiste Sylvain Roy promet.

Les péquistes ont fait « bien des promesses » mais il y a eu « peu de résultats » a lancé Arsenault au sortir de sa victoire sur ses deux rivaux, soit André Poirier et François Whittom. L’ancien député de Bonaventure, qui semble n’avoir toujours pas avalé sa défaite à la dernière élection générale, est visiblement en campagne. La machine rouge est en marche. À suivre.

***

Le maire de Gaspé, François Roussy, a annoncé il y a peu qu’il quittait la vie politique à la fin de son mandat. Rien de surprenant pour ceux qui suivent la scène politique de près. Pas question ici de porter aux nues Roussy, ma collègue Marie-Claude Costisella, la grande manitou du Pharillon, s’en est amplement chargée dans sa chronique : une plume influente dans le grand Gaspé (il faut le dire). On retient de son discours de départ, un peu engoncé mais sincère, sa déclaration selon laquelle il dit vouloir quitter « pour peut-être mieux revenir ». Dans le langage usuel, cela se traduit ainsi : « Je reviendrai ». Roussy nous a heureusement épargné les larmes de crocodile et les paroles chagrines auxquelles nous ont habitués trop souvent ceux et celles qui quittent la vie politique. Pensons simplement aux libéraux, qui en ont fait une spécialité : Nathalie Normandeau, Jean Charest ou encore Monique Jérôme-Forget, qui ont quitté la vie publique « pour la vie », « s’occuper de mes petits-enfants » ou « apprendre l’espagnol ». Peu de temps après, ils se retrouvent consultants pour des firmes d’avocats ou de comptables. On est contents pour eux « as they laugh all the way to the bank » comme disent nos amis les Anglais.

En parlant de Mme Normandeau – qui reviendra à la vie politique après avoir promis de ne pas y retourner – elle s’est butée, du temps oùelle était au pouvoir, aux montées de lait et aux bras d’honneur du maire de Gaspé. C’est que ce jeune politicien à la longue expérience en a fait voir de toutes les couleurs aux gouvernements successifs, publiquement et en coulisses, ainsi qu’à Pétrolia. Son côté « je-vous-emmerde-parce-que-j’ai-un-travail-à-faire » en s’adressant aux instances supérieures était unique. Pensons simplement au règlement pour protéger l’eau potable. En résumé, Roussy a été apprécié tout au long de ses années en politique pour ses coups de gueule, ses envolées et sa parole forte et franche : excessive parfois, certes, mais non sans fondement. On s’en ennuiera tout comme lorsque Bertrand Berger, maire d’Escuminac, quittera un jour le cirque politique. Il y a des hommes qui marquent leur temps et Roussy en fait partie.

***

C’est passé presque inaperçu. Saviez-vous que le ministère des Ressources humaines et du Développement des compétences du Canada, ce même ministre qui a réduit comme peau de chagrin le programme d’assurance-emploi, s’appelle désormais Emploi et Développement social? Vous avez bien lu : « développement social ». C’est qu’il faut avoir du culot pour pondre une pareille imposture. On n’est visiblement pas sortis du bois avec les ultra-conservateurs qui sont au pouvoir à Ottawa.

***

Restons à la droite de l’échiquier politique. Le Parti conservateur du Québec citait récemment des chiffres produits par leurs amis, soit l’Institut économique de Montréal, pour mieux démontrer que le secteur éolien produit de l’énergie à un coût prohibitif « pour les contribuables québécois ». La réplique la plus sage nous est parvenue du directeur du TechnoCentre éolien, Frédéric Côté, qui a fait savoir que les secteurs de l’aluminium et de l’aéronautique ont profité des largesses de Québec pendant des décennies et que c’est la moindre des choses que l’éolien reçoive un appui de l’État par l’entremise des appels d’offres et de l’achat d’énergie par Hydro-Québec. Bien dit.

Non classé, Politique

Cassure chez les libéraux

24 juillet 2013, 17:06

Le vernis craque chez les libéraux de la circonscription de Bonaventure, alors qu’émergent désormais des clans au sein de la famille libérale, gracieuseté d’une course à l’investiture sans merci entre André Poirier, Damien Arsenault et François Whittom. Enquête du Libre arbitre.

Plusieurs gens d’affaires influents et élus interviewés par le Libre arbitre ont accepté de passer aux confidences sous le couvert de l’anonymat afin de mettre au jour des pratiques et des attitudes qui semblent en déranger plus d’un. Au premier chef, le fait que Nathalie Normandeau continue de tirer les ficelles de cette course à trois qui laissera assurément des cicatrices au sein d’une famille qui semblait unie il y a encore peu. Plusieurs sources confirment que l’ancienne attachée de presse de Nathalie Normandeau et de l’ex-premier ministre Jean Charest, Annie St-Onge, a finalement décidé de ne pas se lancer dans cette course à la demande de Mme Normandeau qui lui a précisé que ce n’était pas le moment pour elle. Dans les faits, c’était pour laisser toute la place à l’homme d’affaires et philanthrope André Poirier, qui reçoit l’appui, selon plusieurs, de l’ex-ministre. Ce qui n’est pas sans faire grincer des dents le clan Arsenault, on l’aura aussi compris.

Un appui qui ne passe pas comme une lettre à la poste à Chandler où l’étoile de Mme Normandeau ne brille pas autant qu’on pourrait le croire. « Ça pourrait jouer contre M. Poirier », confie une influente de la communauté des affaires à Chandler. D’ailleurs, les gens d’affaires consultés jugent que François Whittom, un physiologue originaire de Chandler, devrait bénéficier de la majorité des appuis libéraux dans sa ville natale. M. Poirier est estimé comme homme d’affaires par de nombreux Chandlerois, mais associé à la Baie-des-Chaleurs et à Normandeau, ce qui est vu comme deux prises contre lui. On rappellera que M. Poirier a bien indiqué lors du lancement de sa campagne qu’il travaillera dans la continuité de Normandeau. La tradition, voire la bienséance politique, veut que l’on mentionne le député précédent, soit Damien Arsenault (député de décembre 2011 à septembre 2012), quand on parle de « continuité ». Cette approche vient de consacrer une cassure chez les libéraux. « Contrairement à ce que laisse entendre M. Poirier, il n’a pas l’appui des maires de la région », confie un élu influent et libéral notoire dans la Baie-des-Chaleurs qui juge que M. Poirier « devrait gagner » en raison de son réseau de contacts dans le monde des affaires de la Baie-des-Chaleurs. Par ailleurs, le côté « fonceur » de M. Poirier, selon l’expression d’une personnalité politique bien en vue de Chandler, en dérange plusieurs, selon les témoignages recueillis. Il ne fait pas de doute que M. Poirier s’est lancé en politique pour gagner : son discours en ce sens est sans équivoque. Une stratégie aux accents de « politique à l’ancienne » qui est toutefois risquée.

Les membres en règle du Parti libéral du Québec de Bonaventure feront leur choix le 8 septembre. Ils seront entre 700 et 1000, selon les pronostics du parti. Le gagnant doit obtenir 50 % des voix plus une. Tout indique pour l’heure que M. Poirier devra impérativement gagner au premier tour parce que les clans de Whittom et d’Arsenault comptent faire une alliance contre M. Poirier au deuxième tour, selon une source bien informée qui a confirmé au Libre arbitre que des discussions en ce sens ont déjà commencé.

Alliance logique du fait que Whittom et Arsenault ont travaillé ensemble sous l’ancien gouvernement de Jean Charest. Whittom était un pilier important en Gaspésie à titre de conseiller spécial pour le ministre Yves Bolduc. André Poirier devra donc exiger de sa garde rapprochée -une équipe appuyée par un vieux routier de la politique, Rémi Bujold (efficace, disons-le)- qu’elle prenne les bouchées doubles cet été (visites terrains, hot-dogs sur le grill et autres événements populaires) afin de s’assurer d’une victoire au premier tour.

Bon été à tous et on se revoit en septembre.

Société

Merci à la jeunesse !

20 avril 2012, 11:15

Par Thierry Haroun

Il est rassurant de voir nos jeunes dans la rue revendiquer une éducation abordable pour tous. Merci à vous et tenez bon !

Voilà des semaines que la jeunesse québécoise sillonne les rues de la province pour revendiquer le droit à une éducation abordable. Voilà des semaines que les jeunes secouent les colonnes du temple pour dire combien ils tiennent à une société qui leur sera juste. Voilà des semaines qu’ils rêvent à un Québec qui répondra à leurs aspirations. Voilà des semaines qu’ils manifestent pour une société qui sera à leur hauteur. Voilà des semaines qu’ils disent non à une hausse des frais de scolarité !

Or voilà trop longtemps que le gouvernement du Québec n’agit pas en gouvernement. Voilà trop longtemps que le premier ministre Jean Charest n’agit pas en homme d’état. Voilà trop longtemps que la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp n’agit pas en femme d’État. En refusant de négocier avec la jeunesse qui est dans rue, c’est un camouflet à la démocratie que nous sert le gouvernement Charest. Si 200 000 jeunes dans la rue ne peuvent être entendus par un gouvernement, qui de toute évidence fait preuve d’aveuglement volontaire pour mieux satisfaire sa base électorale, qui donc peut être entendu en ce bas monde ?

Il n’empêche, voir la jeunesse se tenir debout me rassure sur la suite du monde.

***

En parlant d’écoute, le Regroupement des organismes communautaires de la Gaspésie-les-Îles demande l’équité pour la région en ce qui concerne les crédits alloués aux maisons de la famille. L’an dernier le budget du Québec accordait deux millions de dollars en sécurité alimentaire. De cette somme, la Gaspésie n’a touché que  21 000 $, ce qui représentait moins de 2 000 $ par organisme, déplore la coordonnatrice du ROCGIM, Geneviève Giguère.

À titre comparatif, en Abitibi-Temiscamingue les organismes ont obtenu entre 5 000 $ et 6 000 $, soit trois plus, soulève encore Mme Giguère. Avec raison, elle enjoint donc les élus de la Gaspésie de s’assurer, lors des études de crédits qui auront lieu la semaine prochaine, que les Gaspésiens touchent leur juste part des 2 millions de dollars consacrés cette année aux maisons de la famille. Elles sont six en Gaspésie et aux Îles. Souhaitons que cet appel soit entendu.

***

En raison de mes nouvelles fonctions professionnelles qui prennent beaucoup de mon temps, le Blogue du Libre vous quitte. Toutefois, il reviendra sous d’autres formes en temps opportuns, notamment en campagne électorale. Merci aux lecteurs d’avoir apporté leur pierre à l’édification de cette tribune qui m’était chère.

Nouvelles de la Gaspésie
Par catégories Par villes
  • Gaspé
  • Carleton
  • Percé
  • Toutes les villes
Gaspésie en photos
Gaspésie en vidéos
Fil RSS des nouvelles
GRAFFICI
New Richmond
200-B, Boul. Perron Ouest
New Richmond, G0C 2B0
(418) 392-7440
Gaspé
237 rue Chrétien, Local Z-29
Gaspé, G4X 1E1
(418) 368-7575
Suivez-nous