Tout fondeur d’expérience prendra soin de ses pieds comme la prunelle de ses yeux. Dès l’aube, il les enveloppera de rubans – à chacun sa méthode – pour prévenir les ampoules. Car durant la TDLG, il vaut mieux prévenir que guérir…
Comme une vraie néophyte de ski de fond, j’avais dans mes bagages que des diachylons pour les ampoules. Mais une fois qu’elles sont là, il est déjà trop tard : elles peuvent faire fondre le plaisir comme neige au soleil. Stratégie : la prévention!
Gilles Charbonneau, alias Bonno (vous savez, rencontré samedi), est venu à ma rescousse : dimanche matin 8h. Il était déjà à me taper les pieds en prévision de ma première journée en ski de fond. Une première couche de Hypafix, suivie d’une bande de ducktape (gros ruban gris), telle est la méthode du pro.

Photo : Gilles Charbonneau, alias Bonno, m’a «tapé» les pieds en prévision de mes deux premières journées de ski de fond. Crédit : Marie-Josée Richard
Malheur ô malheur
Hélas, des frottements suspects ont fait leur apparition en fin de journée : une mini ampoule est apparue sur mon pied gauche. On espérait qu’une autre session de tapage lundi matin était pour me garder hors de danger. Eh non! En fin de journée, en débandant mes pieds, une grosse ampoule avait coulé et collé sur les bandages.
Louise, l’une de mes copines de chambre, qui travaille dans le domaine de la santé, a pris soin de mon vilain bobo : une ampoule d’eau salée pour nettoyer la plaie puis une bande de second skin pour sceller le tout. Vous avais-je dit à quel point les gens sont avenants dans le cadre de la grande Traversée?
Penser Plan B
J’ai pris congé de la TDLG hier : en déplacement en matinée (Gîte du Mont Albert à Percé) puis en mode rédaction tout l’après-midi, mon bureau provisoire – la salle à manger de l’hôtel La Côte Surprise m’offrait une vue superbe sur l’eau, le Rocher Percé et l’Île Bonaventure (oui, celle avec les fous de Bassan). Par la suite, j’ai visité la Clinique de la TDLG. Et je n’étais pas la seule aux prises avec le mal avec un grand A.

Photo : Vue de mon «bureau» provisoire hier après-midi alors que j’étais en mode rédaction. Pas mal comme plan B au ski. Crédit : Marie-Josée Richard
Ampoules. Daniel Malo de Saint-Jean-sur-Richelieu connaît aussi. Il voit sa première TDLG quelque peu minée par deux ampoules, malmenées par ses nouvelles bottines, «pourtant très confortables à l’achat» m’a-t-il dit.
En raquette hier, il ne sait pas sur quel pied danser pour la suite : essayer de nouveau de filer en ski de fond ou poursuivre ses sorties en raquettes, comme ça a été le cas lundi – une sortie fort plaisante dans le secteur du mont Albert? Qui vivra verra…
Pour en savoir plus sur la TDLG : www.tdlg.qc.ca
Marie-Josée Richard est équipée (d’une valeur de 300$) par :
Intersport – Sainte-Anne-des-Monts : 111, Ste-Anne Ouest / (418) 763-2141
1 commentaire
Merci pour ces beaux billets, photos, vidéos… quel plaisir de se replonger dans cette belle TDLG.
Et toi qui reste en Gaspésie… je t’envie un peu !
Anne